‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologieChapitre 123 sur 217 · UL · texte numérisé non relu

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. SMdo, id. 7 93

fie rouge dépoeé sar fer 7 93

Id. vend. 14 8S

Id, betta oa fondu 7 93

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Dans ce tableau , j*ai adopté pour les surfîices métalliques, les nombres qui résultent des expériences très-précises de MM. de la Provostaye et Desains; la plupart de ces nombres s* écartent très-notablement de ceux qui avaient été admis jusqu'à ce jour. Ces habites physiciens ont aussi fait une observation importante, cest que la proportion deebaleur réfléchie par le verre augmente avec rincirlenee à peu près comme augmente la proportion de lutnière réfléchie, tandis que sur les surfaces métalliques polies, Il proportion est la mèm^ sous toutes les incidences jusquà environ 70"; et au delà , au lieu traugmenter, comme on aurait pu s'y attendre, il arrive au contraire qu elle diminue notablement.

Ainsi, en représentant par roo le pouvoir émissif du noir de fumée, dont le pouvoir réfléchissant est sensîblenient nul, le pouvoir émissif des surlaces métalliques polies varie de 3 à a5; par conséquent j en vertu de leur pouvoir absorbant, ces surfaces absorbent tout au plus j et au moins -^ de la chaleur incidente, tandis qu elles en réfléchissent au moins les | et au plus les ^.

Il faut remarquer, cependant, que les rapports des pouvoirs émissifs de ces substances, et par suite ceux de leurs pouvoirs absorbants et réfléchissants, pourraient peut-être

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planai des diffisreDts corps, et en mettant la bonle anfe (la. thermomètre différentiel au foyer des rayons réslva. La source de chaleur restant la même, les excès de f ériture de la boule focale seraient entre eux comme ■fomwoin réfléchissants.

Il y a cependant une distinction importante à faire en qui touche le pouvoir réfléchissant des corps : sur le métallique le mieux poli, la réflexion de la lumière

jamais assez parfaite pour qu'on ne distingue pas la tj et pour que Ion ne soupçonne pas jusqu'à un cer- • point la couleur même du métal. Outre la réflexion réiièiv, il y a donc, en général, deux autres actions qui se oduiaenty savoir: une sorte de réflexion irrégulière qui ^Mrse dans tous les sens une portion de la lumière inci* mie sans l'altérer, et une sorte de pouvoir diffusif qui bperse aussi dans tous les sens une autre portion de la mikre, mais après lavoir altérée, après lui avoir impri» lé la coloration particulière qui appartient à la nature il corps. A mesure que les surfaces sont moins polies, la éfciion régulière diminue, et le pouvoir diffusif augptnte; mais il est difficile de démêler ce qui arrive à la

ion irrégulière, et il est surtout difficile de juger si la î réellement absorbée change dans une grande pro- "omen. Ce qui arrive à la lumière paraît arriver à la cha* Bar, comme nous le verrons plus loin (486 to); toutefois, l'Ctt peut-être plus difficile encore de démêler ce qui ap- Wient à la réflexion irrégulière de ce qui appartient au KBOVoir diffusif.

481. Equilibre de température dans une enceinte quel^ '^que, — Reflexion du froid, — Il résulte de ce qui préide, que, quand l'équilibré de température est établi dan^ me enceinte quelconque, chaque corps perd autant de lisleur qu'il en absorbe ; sa perte va réparer en partie les certes de tous les corps qu'il voit^ et réciproquement son ;ain résulte de l'émission que tous ces corps font vers lui.

506 LITRB VII«-*- CHALEUR. DEUZlinfE PARTIE.

Cet échange mutuel et constant maintient donc en rapport continuel tous les corps du système, de tdle sorte qu'aucun de ces corps ne peut éprouver une modification de température , sans que tous les autres à Tinstant ne par* ticipent à cette modification , mais dans des rapports variables à raison de leur grandeur, de leur distance et de leurs pouToirs calorifiques.

Ainsi, une bougie allumée que l'on introduit dans un appartement change à Tinstant par son émission de chaleur la température de tous les corps, comme elle change leur clarté par son émission de lumière. Un morceau de glace produirait un effet analogue, mais d*une intensité différente. Le thermomètre qui en serait Yoisin baisserait de suite on monterait, suivant qu*il se trouverait par 1 équilibre antérieur au-dessus ou au-dessous de zéro, et son mouvement serait d'autant plus considérable qu'il verrait le morceau de glace sous un angle plus grand, ou qu'il en serait plus rap proche. Lorsque le thermomètre baisse, ce n'est pas que la glace ne lui envoie pas de chaleur, mais elle lui en envoie moins que les corps que sa présence vient cacher au ther* momètre, et auxquels elle se substitue ; alors le thermomè» ti-e, perdant autant et recevant moins, doit nécessairement s'abaisser. Si Ton veut augmenter cet effet, il suffit démettre le thermoniètre au foyer d'un miroir et le morceau de

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