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CHAPITRE II. CALORIMÉTRIE

)UTer un changement de température donné, un chanlent de i*, par e&emple; et cette quantité de chaleur pelle elle-même la chaleur spécifique de la substance. IX corps auront donc des capacités égales si , à poids I, ils exigent la même quantité de chaleur pour s'éuffer de i* : au contraire, Tun aura une capacité double tripla de l'autre s'il exige deux ou trois fois plus de char. Le rapport des chaleurs spécifiques est évidemment Biéme que celui des capacités.

Jfk même corps peut ayoir une capacité variable^ c'est qui arrire , par exemple , au platine , qui absorbe des bllités de chaleur différentes pour passer de o à i* , et If passer de loo k loi, ou de i,ooo à i,ooi ; sa ca- Eté est croissante y puisqu'elle augmente toujours avec température: Feau a, au contraire, une capacité senfcment constante , qtie l'on a coutume de choisir pour 1)4

t résulte évidemment de ces définitions que, si un ps, ayant un poids m et une capacité c, se réchauffe ■€ refroidit de e*, il gagne ou il perd une quantité de hmr exprimée par met ; il en résulte pareillement que , ta système de corps ayant des masses m, , m, , etc., et oapadtés c,, c, , etc., éprouve dans toutes ses parties une tttion de température f, la résultante des quantités de ^mvr perdues ou gagnées est /w, c^t + m^c^t + m-^ c, t fttc. ; et , si Ton conçoit alors un corps dont le poids

Il • ' 'W.cr, -4- /;i,c, -4- etc.,

=m,-|-i«a+etc., etdout la capacité c^zz. — —^ -

tn

e capacité e est appelée la capacité moyenne du système

rla chaleur.

^n détermine, en général, les chaleurs spécifiques par

% iMfthodes que nous allons indîqiier, savoir : la mé-

de du calorimètre , la méthode des mélanges , et la mé-

de du refroidissement.

•©8. Calorimètre de Lavoisier et de Laplace, — Une

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coupe de cet instrumtînt est représentée dans la figure 311 il se compose de trois vases minces f, 4/ ei **, dont h m grand e enveloppe le nioyen d^ et celtii«^ciy à «%on lonrifl veloppe le pluâ petit* Llnter^alle qui sépare le pi^niier second se remplit de glace dont Ve^n de fusinn »èm par le robinet r, et rintervalle qui sépare de toutei le second du troisième est pareillement rempli de gbœ lée dont Teau de fusion s écoule par le robinet/. Aiti% calorique extërieur est arrête et ah sorbe par la premU coucbe de glace ^ et ne peut jamais pénétrer jusqu'à 1j conde coucbe pour y opérer une fusion ; de m^mr calorique inttfrieurj celui qui sort de la substance enli dans le petit vase, est entièrement absorbé par 1» couche de glace, et employé à la fondre, sans pouirmr mais passer dans la première coucbe, et, à plu^toitef son, sans pouvoir jamais se perdre à Te^iténeur, Vfif cela , rien n*est plus facile à comprendre que l'usage cet instrument pour résoudre les questions relititcil capacité.

Soient m^ tn les poids des deuï coi-ps , c^ c* leurs t cités pour la chuleurj ty t' leurs températures au moi où ils enireiii dans le calorimètre, é', g les quantité glace quiis l'ondent, ou les quantités d'eau que l'on cueiilt^ dans cliaque expérience lorsque les corps sonl| venus à la température u. Les quantités decbaleurf ont perdues sont évidemment proportionnelles auï «[I tités de glane g et g qu'ils ont fondues : mais le pr^ffl perd met^ le deuxième perd m^ct^ On a donc :

^ ^ ^ j d OU ^, = ^ • — -

mtt g € g mi

En opérant sur le même corps porté à des températwfl di fier entes ^ on reconnaîtrait par là si la capacité ^iiti la» Ile ou variable*

Ptjur soumettre les liquides h ces expétiences, 11 to

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