CHAPITRE IJ. — GALORIM^TRIC
la chaleur spécifique des gaz, et ils en ont cherché la solution par un procédé qui doit inspirer d'autant plus de confianc^e, que Dulong Tavait aussi imaginé, à peu près à la même époquCpCt que c'est par sa méthode que les résultats en ont été calculés. {Ann. de Phys. et de Chim.^ t LXXV, p. 1 13.)
Un Tase de cuiyre mince , de Sy""" de hauteur sur 33"" de diamètre, est muni d'un serpentin , et reçoit dans son axe un petit thermomètre ; vide, il pèse aS'^yâSj, et plein d*eau, il en contient 27'%o93. On en observe le refroidissement au centre d'un globe vide, de 11 centimètres de diamètre, i surface intérieure noircie, et maintenu à une température constante. Cette observation se fait d'abord sans rien faire passer dans le serpentin , et ensuite en faisant passer successivement l'air et les gaz dont on veut déterminer les capacités relatives. Pour cela, deux tubes de verre sont ajustés, Tun à l'entrée, lautre à la sortie du serpentin , et ils se recourbent parallèlement à la tige du thermomètre, pour venir, comme elle, sortir au dehors du globe. C'est une disposition analogue à celle de la fig. 35^.
Toutes les précautions sont prises pour que le vide soit fait au même degré, et se maintienne exactement pendant la série des expériences comparatives; et aussi, pour que l'écoulement du gaz soit rigoureusement uniforme depuis le commencement jusqu'à la fin de chaque expérience. Sous ces conditions , et lorsqu on se borne ù des excès de température qui ne dépassent pas i5% le refroidissement se fait d'après la loi de Newton. On a donc
r = ci-',- i; = (i»f log. h)t^ et la constante h se détermine, comme nous l'avons vu (489)9 par l'équation
OU c est l'excès initial , et où l'on met, par exemple , pour i l'excès final, et le temps z correspondant. On aura ainsi diverses valeurs de A, que non» désignerons pav 6, h\ />" •
i>2 LIVRÉ 'Vil. '-^ êiiktÉvk: — ofefciàfetiE partïi.
, lorsque le refroid i«.:^«^in**nt se fait par le rayonn?iÉ| *âeïil sîins circulation; ff\ loi-sfjue Vuir circule tliitt^ t«' 9 peut m ; b'\ lorsqu'un aulrega/. circule, par exemple ï drogène. Nous dësignerops de même par v^ t^^ a^ vitesses Ae refroidissement corres pou dîl nies. Cela jS soit «' la vitesse de rcfn^idissemenl produite par le t*t%t de faîr seul, et El" celLe qui serait de me me produite lli) drogène seuL On aura
u^=zv — 2^, et « ^1/ — V.
Car, pour le même excès de température, la ehaleuf j levée k rappareîi dans la seconde expérience, se cainfi de cetîe qui est perdue par le rayon ne m eut , et dr é qui est prise par Fair; la vitesse t* se compoie donci vitesses correspondantes a ces deux pertes; si doneoi retranche la première 1», on doit avoir la secondr rA Bf est de même pour l'hydrogène. Maintenant les capacité! et c^ de rhydrogène et de laîr seraient evidemint^iit fi portionnelles aux vitesses de refroîdisseraent prodiritt* ces gax 5 pour un même excès de température , s'ils p saient en même volume dans le même temps ; mais, dll autre part, les vitesses de refroidissement produite chacun sont proportionnelles aux voUinies qui passentl consé<[uent les rapacités sont en raison directe des viW§ de refroidissement propres à chaque gaz j et en raisor» verse des volumes de ces gaz qui s*écoulent dans le mè temps; en désignant ces volumes par V pourrair, et pif pour riiydrogène, on a donc
]\li\fL Delarive et Marc et ont fait toutes les ubservabi d'une munie série , en parlant de la même teuifitnti initiait*, et en s'arrétant à la niênie température finale. P cecas, soient: *'/, f/\(f\\a durée de la i" expérit*nci% q»" tait sans ciicuialion de gaz; de la a*", avc^c cireulatioE] H et de la 5*j avetr circulation d'hydrogV*ne , on a