CHAPITRE II. — GALORIMETRIB. h6S
log*" = i3Ll^i2£i:;
ii^it, pQipme à Tordinaire, la température initiale, el l'
^mperature finale. Ainsi
»=(w log. b) t; v-=.{m log. A') t; V = (wi log. i")/,
v" — V log h" — log ft (d— d!'\r
«^ n^ — r "^ log A' — log A " ^'ailleurs a et g étant les volumes d'air et d*hydrogène .) écoulent pendant les durées d' et d'^ des expériences \^|t^r sont relatives 9 le volume d'hydrogène qui se serait
«lé pendant le temps d\ est^^; d'oii il résulte :
Imi donne enfin
y 4/' fd—d\ a
>eoiif<i|ueiit, dans ce mode de procéder, tout se réduit Uarrer les durées <f, d'^ d" des trois expériences, et les nues a et g d'air et de gaz qui s'écoulent dans les deux ■iftree. Nous rapportons ici les détails d'une expérience.
Gaz oléfiant ou hydrogène bî-carhonê.
'fl^pérature ambiante 1 1°.
: t"rf'=:624î ^= 11487,31; ^=1,496 a« d'= 594 ; g= 11603,24 ; ^=1,557 3««/'=632; g- = 11038,32; ^ = 1,537.
Moyenne 1,530.
561 L1VÏ1B VII, — ^CHALrUK,^ t}f£01làM£ P4RTII,
Ofi peut s*éloiinerqu*urje mél knde ^lussî correcte iioi< encore des difterenefs de 3*^, surtout quand «Ile eM a(i(l quée par d'atiâsi bibiles oksenaieurs. Je stiis porbéioi^ cjue cela tient aux inégalités de tetnpérature qui s étiU gent autour du serpentin et dans l'eau en petit cralûfiiïiéU la moindre sectnisse, la moindre vibration du dehors î^ mns doute pour mêler les couches illégalement froidcfJ pour faire sauter le tliermotnètre de plusieurs cenîiè de degré, La durée de rexpérience et les volumes de se trouvent ainsi altérés dans une proportion notablt arriverait sans doute à une plus grande précision, en nint sur des masses trois ou quatre fois plus grandis^ | surtout en se donnant an moyen d'agiter £»ans ces^ ^t quide du ealoritnètre*
MM. Delarive et Marcel ont cependant confirnî*' j leurs expériences les résultats que Dulong avait déjà riil par la méthode que nous indiquons ci-dprès, savinr:i{ les gaz simples ont la même capacité pour la chalnir, qu il en est autrement des gaz composés, (/^o/. tableau î page 5 10,) Dulong avait trouvé, pour l'acide carbonifl et le gaz oléfiant, 1,17 et i,53j ftIM, Delarive et Mirt* trouvent i^aa et 1,53,
On pourrait aussi avoir intmédiatement la capacité i gaz par rapport a Teau. Soit en effet// le poids de IVi« caloriniètre, ei celui du vase et du thermomètre réduiii eau ^ puisque j dans runilé de temps, qui est par eli&^ la .seconde, l'air lui enlève un nombre de degrés u\$à^ de chaleur est pn\ sa capacité étant i. Soit vi le poii l'air qui passe dans une seconde, il s'échaufTe d'un n< de degrés /, marqué par T ex ces de température qui eoirt pond à la vitesse u\ et sa capacité par rapport à I ai poids égal étant i' ; il gagne A'fcS, ce qui donne
Mais
^ ^ — <sàLeefh --* BBtiJrii
PABtiL
^ ^ur changer de pression lorsqii'jï» I rfcs" ou de changer de Toltiixie.
€«$ cupii€it«s pour lt£i compâjwë
at à de La place, et Ton peut Toira
iCt)eite combien elle a été feeonJe iIjiiiiJ
0 iioui borner à indiquer m çommtei ^^^^<mtitu% eapâcilés peut être déterminé pirTi
^^biértitfis une masâe d'air m à U t«îiiipi^ral4ire/| ^n^B f*^'^ ^^^ donne un accroisse m eut de temi ^.^^BnrmiTie une augiuetiiation de Yohtme j «iteepfffSSton : m capacité à pression constante dinl à fMatjlé oe chaleur qu'elle reçoit est tmi^. Une ftiûi te«, foinprimuns-la de î pour la ramènera sou Tohi Mlif : sôît f, le nouvel aceroissetueni de tem|i f iwçoit par TeOei de cette Compression; pour ri à 0 ieHipérature primitive t^ elle aura h perdre B ^1^ de température ?, + f, ; et , &i Ton représente jmr^' c«|ii*d4e â volume conâtantj all^ Wj^ à pej^e uue ^ lît^de chalenr
Or, en iulmetiant que ces expériences soient faites qu'il y ait de chaleur cmploTce à changer h lenipml du V4se qui contient l'air, il est évident que la clia1etjr|i due doit être précisément égale h \i\ ctialenr rei ne
ce qui donne ;
dou
cmt, j
Ainsi, la ca[>acité à pression consianie est tonjoon j^ande que la capacité à volume constant, ei leur est égal à lunité, plus le rapport des excé* de teuij