LIVRE vti, — 'CnALkvn. — Dityscifesœ fartie
Les coefficients de dilatation de ces gax étant à peu |É
les mêmes que ceux de l'air, il en résulte que des siens sensiblement égales produisent des ëlé¥atîons de pérature différentes , savoir :
sd«g
En génëraliiant la loi précédente de Duioug^ en adji tant que les quantités absolues de cbaleur dégagera pat^ compressions égales sont encore égales, il iaudra qut^ élévations inégales de température soient en raison j verse des capacités à volume eonstanc. Puisquoii a
l'air et pour l'acide carbonique
il tu résulte d abord
Ensuite on pourra déduire les rapports des capacités i acide carbonique et de Tair à pression constante , ou ^
car Ton a
^ c\^, fit h — \ . . -,
C'est ainsi qu'a été formé le tableau suivant, qui cotiliti les résultats de l)uIoîig<
nom! ûm gtï.
Eappori
Air olnioi^pliérique. , . 1 .421 . - I
0\v|;ÈnR. ......... 1 . 4?l 1
Hulri^KCT*!; , ,. l,riL ,„., J
Ac rUr" mi bouii|ilt' ..,.,... T ;i3K. ï .Î4j,
tK\iitt 'le ratîwiie,, .... . 1 .4ÎH. ..,.., .. I
m\ lit* « l'aïoïe. . - 1 . 343 , , 1 . ? 27,
Ciîi/ n\v\m\{ . . . , . i . 2 '*0 1 .754,
Nous allons niîiintenant taire conitaiVe le p^wcffl^'
o.v ce •11-
ir
'ssion al-
.paiil, la pit'S-
yàuly lu pression
ti espace, les près-
av«*e le tuyau vibrant, pendatit quatre luiautej, pour 4 1er les erreurs sur la mise eu tniiii dti coni|)leuret»urij( tant de son arrêt, , «
Il semble résulter des formules, que oa geufe A* ni rien ces devrait être tres^exact pour donoisr là vaUiir ^ elle-nièm«, c est-à-dire le rapport des capmeitÊ»de ïmtf{ on aurait [353 et 355) :
gf'
Ji, et ïi' = «"/».
M^i^ DuloDg s est assure que, d k naaibre n des vit| tions peut être dëteriuiné avec une grïinde exactitudsj n'en est pîis de même de /j c'est-à-dire de la longueud l'onde, soit quon emploie pour la dëlernuner un nid ouvert, un tuyau fermé par le pijiton, ou ménie ta djilai de deui^ nœuds de vibration, comme Tavait indique Pd son (Mémoires de tÂeadémle des Scienccjs^ 1 8 1 7). Ti*\ les vitesses que 1 on obtient ainsi sont trop petitei, hâ qu on les compare à la vitesse donnée par la formule Newton, en adoptant 333 pour la vitesse à o, comiBeK tes les e:£périences faites eu différents lieux Findiqueat, en adoptant par coTïséquent 1,4^1 pour la valeur de i Dfr long explique ee déiiaccord entre la théorie etrobsenatiai^ piir ht courbure inconnue de la surface nodaJe qui ternuM les ondes, et par Tincertitude qui eu résulte sur la mi^^ leur de /,- heureusement, les nombres rapportés pluihii^ pour les diftérents gaz, sont a Tabri de ces incertiiuàSï par les soins que Du ton g a mis â bleu constater (\ntlâ positions des surfaces nodales^ dans le même tuyau, s^ parfaitement identiques dans les gaz les plus différents* telle sorte que la valeur de / disparaît lorsqu'on ^îTip'»* le même tuyau et le nicme mode de vibration p*iur les gaz. Tels sont les motifs qui ont décidé Dulon;aJ«T ter pour l'air le nombre iyi'i^ti qui résulte des v^pentja* atmosphériques sur la vitesse du son 5 pour demn«^
éoiÈM écant proportionnelles aux voluote^ ^ui tendmX I s ctàliliri on a
Quant à raccroissomeni de température /,, tl doil et» tel| d après sa déBnîtion ^ que laugnientation é^ vulmn qu'il doDue au volume primitif, sous la niême preuiufi^
uÀt ^ale à £ ou à - - -; cette augmentatioti est
- j donc -|— — ; t= î^ — ^^ - %i l ^ ai p
par conséquent
Cest ainsi que MM. Clément et Desormes otit truiiTJ *= t|35.
Les expériences se faisaient avec un ballon de aSIilrfi^ Voici lun dtîS rësuhatà :
/i = 766-,5; /.— /=ir%8î p—p*=2^,i
Ce procédé ne peut donner qu'une a pproximationîqiid* que rapide que suit Te x péri en ce, il y a toujours de b cbileur ,*bsorbée par les parois du vase; le récIiautTemeot ai Tair en est diminué^ /?" est par conséquent trop çnmdî «t par suite la valeur de ^ trop petite. Ces expérieuces cepadant ont été utiles, car c'est après en avoir connu les réàuhats, que de Laplaceidliit faire eiitreVillejuJf*?tMontlhen les expériences de vitesse du son que nous avons rdppo^ I tées (liv, IV, eha[K II et f^hap, W).
5lK) ter. La capacité des ga'i change avec leur élasticiie; et comuie toute compression dégage de la ciialeur, il «» résulte que la capacité diminue, suivant une certaine loi^* mesure que la pression augmente. D'après Poisson ;-//**de Phys. et de Chim.^ t, XXll), p, 34i)j cette loi peut Hrt exprijni'e par la formule suivante,
CUAPITBE II. — CALORIMiriUE.
capacité sons la pression de 760, x la capacité sous ion/?y et k le nombre i,4^i cpii appartient à tous simples, et que Ton suppose être lui-même iodét de la pression.
Nous avons réuni dans les tableaux suivants Tendes résultats divers auxquels on és^t parvenu sur les \s des corps pour la chaleur.
I. CAPACITÉS DÉTERVINéES PAR DCLONG ET PETIT (lléTBODE TE RRIHOiDUSEaiEIlT).
noMs
SUBSTANCES
CAPACITÉS
celle
de Peau
étant
prise poar unité.