HALEUR PRODUITE
combost.
1 litre d'oxygèoe.
d'oxygène.
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Guoléfiant
Akool abtola
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HaUeS'olWe.... .i. ..........
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Fer
Etala.
ProtoxYde d'étain
Colvr6
ProiûiYde àt cniTre • •
Antimoiaft. ....... . .
7iDCT...T . T .. ,.
Cobalt
nidui
606 LIVRE VII.-^CRÀIJCUR. DEUXIÈME PAUTIE.
Pour chaque substance, le nombre marqué cKun astérisque^ est la moyenne des résultats donnés par Dulong. Ce nombre correspond tantôt à i litre, tantdt à i gramme de combustible , et pour les métaux il correspond à i litre d'oxygène combiné avec le métal. Pour le charbon , l'alcool, I ether et lessence, la donnée d'un litre de Tapeur ne résulte pas directement de Texpérience : elle a été obtenue par un calcul dont Dulong n'a pas donné les éléments.
Charbon, — Dulongditqu'unlitre de vapeur donne 7868. Il est certain , comme M. Ebelmen Ta fait remarquer {Comptes rendus, t. IV, p. 346), que ce litre de vapeur correspond à 1 litres diacide carbonique, et par conséquent à un poids d'environ i gramme. De cette manière, la vapeur de carbone aurait une densité double de celle qui est généralement adoptée par les chimistes. C'est pourquoi j'ai pris seulement 3929 pour la chaleur produite par i litre de vapeur de carbone, admettant ainsi qu'il y a i litre de vapeur dans i litre d acide carbonique, et que la densité de cette vapeur résulte de cette donnée. De plus, d'après les expériences de M. Dumas [Ann, de Phjrs, et de C/è.j 1841, t, I), j'ai adopté 7 5 pour Téqui valent du charnu, et par suite 0,4 '4^ pour la densité de sa vapeur, par rapport à Tair, elo^^ 5S86 pour le poids de i litre à o sous
CttAPIVnR II. GàtPJ&IM^TUIE. 60?
née par i*^. Mw, pour leur combustion, les lo litres de carbone exigent 10 litres d'oxygène; les 8 litres d'hydro» gène en exigent 4; ce sont donc ces i4 litres d'oxygène qui produûentles 70607 unités données par Dulong; ce qui donne pour i litre d'oxygène 5o43, et pour i gramme le nonib]re35ii de la dernière colonne. Remarquons toutefois que Dulong, en même temps qu'il donne 70607 pour I litre de vapeur d'essence, donne aussi io836 pour i grara-^ me de vapeuf. En partant de cette seconde donnée, on trouva les nombres inscrits dans la seconde ligne relative à l'essence. Le désaccord entre ces résultats tient sans doute à ce que Dulong avait adopté dans ses calculs une autre densité. Comme il est présumable que rexpérienoe a fitl4 ÙLite en poids, on peut regarder le nombre io836 relatif à I gramme, comme étant une donnée plus directe qf^ le nombre 70607 relatif à 1 litre. . fitker Mulfurique. — Les observations qui précèdent ^ appliquent exactement à l'éther, que Dulong a aussi donné jjpuf deifx formes, savoir : 33353 pour i litre, et943i pour x grainrae. Le premier nombre donne 5670 pour 1 litre d'oxygène, le deuxièmç donne 5^56 ; c'est une différence d'envirpn un vingtième.
MétçMUC. — Je n'ai pas calculé les quantités de chaleur données par i litre de vapeur métallique, car il aurait fallu pour cela discuter tes vrais poids des atomes, et les hypothèses les plus plausibles sur le volume de vapeur qui se coni* bineayec i litre d'oxygène; il m'a semblé même peu utile de calcut^r les quantités de chaleur données par i gramme des différents métaux, car il faudrait pour cela être sûr du produit qui a été formé pendant la combustion, et Dulong ne l'a indiqué que pour l'antimoine, qui paraît avoir donné seulement de l'acide antimonieux. On sent combien il importe, dans les recherches de cette nature, de connaître très-exactement les produits qui ont été formés. C'est pour cela que je rapporterai encore les observations suivantes.
608 LIVRE YÏU CHALEim. DBUZlXMK PABTIE.
qui sont surtout précieuses, parce qu'elles ont été faites par Dulong.
Remarques dwerses. — « Lox jde de carbone brûle mal avec l'oxygène : il a dû être mélangé avec. moitié de son volume d'hydrogène. »
« Dans la combustion du cyanogène, il se forme une petite quantité d acide nitreux, et dans celle du soufre un peu d'acide sulfurique anhydre. »
« Dans la combustion du protoxyde d'étain,il paraît s être formé une combinaison entre le protoxyde et le peroxyde. »
« En faisant brûler i litre d'hydrogène avec de l'oxyde d azote, on a eu production de 5a2o unités de chaleur; I litre d'oxyde de carbone avec l'oxyde d'azote a donné 5549; dans les deux expériences, il s'est produit de l'acide nitreux en quantité très-sensible. •
Malgré l'observation importante de Dulong, sur la for» mation de l'acide nitreux, ces deux résultats semblent difficiles à expliquer, car tout annonce que l'oxygène ne peut pas se séparer de l'azote, du protoxyde d'azote, sans qu'il y ait absorption de chaleur. Ainsi, s'il n'y avait pas en même temps une suroxygénation de l'azote, le litre d'hydrogène donnerait bien moins de 3,ooo unités de chaleur; il faut donc que la suroxygénation de l'azote en produise