LIVRE %'lt
Clf AT.1ÎÎJR* OfiOXÎtinS PAttTIf
cai'hone pris à letat liïxytlede carbone, dans i litrf drin oxyde, donne aussi par sa combusiian i litiv dacitif «r^ bnnic|U«; mais il dégage Sr3o unltéiv de chal^u?; kèê* renoo ^gag— ^i3o eêl de ^gg ; clone le Utr« de v^opeurilt carbone en se combinant avec un «lemi-liln* iroxyjtiWi pour former i litre d'oxyde de carbone^ n'« dft defelftppi (|U(ï 799 unité» d© cliaiaur. Ce5C*Â-dira que runioo fe' prpmti'r Htotne n dnniiié^gg unités^ i!l c<?lledu uenindîiH prt*s€[ije quatre fois plus. Réciproquement, qiiaiMljiiM d'dcide earbonîquL^ retombe à 1 état d oxyde de cadM>ne ne combinant avec t litre de vapeur de cnrbon« pour mer a litres d oxyde^ il ak^orbe a3ii unités de cbicw, Ton perd les ^ du combustible. Car on a pour ré*«liaUλ très cToxyde da carbone qui n'ont dû dégager elutîua jgg unités ou en somme iSpS, tandis que Ton aiirtit s litres d'iicide carbonique qui auraient donné 7858; (h6n\ à moins que Ton ne reproduise cette chaleur luiîiani brûler Toxyde de carbone. Mais il ny a ai donnée pour déduire de là les différences de tempénl que Ton peut obtenir dans deux foyers, avec la mm»* pense d'iiir^ en produisatit dati§ Tun de I acide caïboni<|ii'j et flans rentre df l'oxyde de cijrbone.
fj05 bis, l^tisuffats f/e MM. Fm^re ei Siibermanfh^it cDiuparaiU les résultais de Dulon^ sur la combustion ili
I hydrogène k eaux qui avaient été précédemment obt<"tî* par Luvoisicr et de Laplace et par M. Despret^jOn estlripp* de la différence considérable qu'ils présentent. M. Despr^ trouve 20624, Lavoisier et Laplace 3^400^ et Dulang34^ï-
II était fort désirable que tous les doutes fussetit levesàrtl égard, cV^t ce qui a déterminé MM. Favre et SilberniaoDi reprendre ce sujet, et à procéder avec toutes les précaum^fl* possibles, soit pour lu pureté des gaz, soit pour l'eiK* délernunati«ïn tb^s tempét atures. Six expériences, faites cb»* cnne sur un protbiit de 3 grammes d'eau, leur ont Jt*"»^ pour résultat moyen 344^^? nombre presque identique' ^
ai4FI7M 11. — CAU)IIIM£TBIE. 61 1
pétai de Dalong; ainsi, l'op ne peut pas douter que lef 4éter|||ination8 an^jéiifeifres ne soient trop faibles 4e moiti^ d^Urarnleur.
Après aroir obtenu ce premier résultat, MM. Favre «^ :Silbfmann, par d'ingénieux procédés et avec un zèle infi|tigaUe, ont entrepris de résoudre dune manière général^ rimportant problème des quantités de chaleur dégagées p^ les OfEynibustions diverses ; la solution qu'ils en donnent pei|t être Mgardée comme complète, tant ils ont pris de soip 4e retendre aux corps les plus divers et les plus difficile $t dJMf^iv chimiquement à l'état de pureté. Voici le tableau ^es résultats auxquels ils sont parvenus :
612 LIVRE VII. CHALEUR. DEmuèinS PARTIK.
HOMS DES SUBSTANCES
IIydFogèn4î à J j* .*...*,
Charlmr» » de C «^ GO ' * » ,
idrm (ie »ucre , ife C à CO' ...-■»
iiiein i\v& ojriiiïes k gaît- *,.*,. . * . t;ra|i|iiti* iialniH , K' ! . . . ,
ifitm ûvA hmU rounrcauN, K* 1-, .
Idcjn naturel» H" "i.- .*..,*,,.,, ,
Diaiiiarit ,.., . ,.,...♦,,,
r.r:it»l»ite des lytutâ futirneainn, Si^ 2.
UiamatLt diaiMfé' .« «... ... *,
UXî tic de cHri>oïie à CO^ , , .
f;aK dej* marais,. - , , , ,,
Ga2 oléiiant. , . , , * . ,
ParajnyJène* , ., . .,.,,.
Amylèiie , ,
Idem . ... ..*, ,
Q^lÈoc, ^ -...,.*,,,,, . , ,,.
Mélam>lè5e ., ., .
tUicr sulfiiriqiie« ,,,-,. * . , * .
tficm vîitôriï|ue. ..,».,..
t*|ïi it lie Imis., .*,.,.,,,,„,...,.
Ali",ool de viii^..,, , *,,*,,.-,
Alcocd val4*nt|iie . ... . . ,...-..-,.
Akool éthaïkiiie *-.*,..** .
Acàtone. . * , . , . , ^ . ♦
Aldeliyde aimliqiïc. *
Ald«;liyilti sléariqiRv . , »^ . , . ,
Korniïatc ile mtîlhjlèiie.. *
AtcHak* df îiietîi\l«iie ... , . ,
Ponmati'. d'alcmil »,..,.,,.,,
lith«i" «tiétiniie. ,.**.,......,,...
Bu h rail* df UiHIiylèoi;?,, ,,
l:lliQr l>iityi iqm'
TOfiiCLES.