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Je respace,€tje ne peîise pas s*et^arter beaucoup de la vérité ; elle oof» 1
^ ^tf f coinine résultat définitif de ces recher»
^ggial donne à la terre une quantité de riiâlfur
^ minute et par centimètre carré; c{iie, par ni
f^tmosphère absorbe environ les quatre dbu^
r chaleur et de celle de l'espace ; qtiVlle alMoièi
de la chaleur émise par l;i terre; et <j«C
iir de respace à Tépoque présente est de i4î'
, de ïéro.
, m p*«i ^**^^ f^î^^ remarquer Timportance du rôlf
»>Œr» Jai*!i l*^iï semble tics phénomènes terrestres, Th
lies pouvoirs absorbants de l'air atmospbériqiîf,
„if *aite, tous les soins qull lauilm prendre pour les
lier avec exiictiludc. On purviendru sans doute i
j^y^tier , diin'i ce but, d'autres appareils et d'autres mé-
^gjÈS d'expérimentation, au moyen desquels il sera pos-
j|^'j-> de démêler à chaque instant les inlluences complexes
j^ rtjonnement de Tespace et du rayonnement atmosphé-
v^qve. Si aujourd'hui les diverses régions du ciel qui pas-
s^«t successivement au zénith nous paraissent envoyer des
jtwnlités de chaleur égales, il est très-probable que cela
ne tient qu'à l'imperfection de nos appareils : nous aper-
iVTonsde telles différences dans la nature, la distance, le
nombre et le groupement des astres parmi les profondeurs
der^*pî*^*^>4'^^^'*^^^ impossible d'admettre que la portion du
del, sans cesse changeante, qui se trouve au-dessus de Thomon, ressemble sans cesse à la portion qui se trouve audessous; et^ par conséquent, il est impossible que tous las hémisphères que nous pouvons concevoir dans la voûte cAiifr envoient réellement à la terre une même quantité dedialeur. G*est surtout dans la zone équatoriale qu*il faut cherdier d*abord à apprécier ces différences, parce que là cUcs doivent sans doute paraître plus grandes, plus régu- SèKS et plus facile à observer.
n me semble nécessaire d'indiquer encore quelques-unes des conséquences les plus générales qui résultent de ces ndiercfaes.
La quantité totale de chaleur que l'espace envoie dans la eonrs d*une année à la terre et à Vatmosphère, se dé* didt de ce qui précède ; il est facile de voir que cette quantité de chaleur serait capable de fondre sur notre globe "vae couche de glace de si6 mètres d'épaisseur. Nous avons TÉ qfue la quantité de chaleur solaire est exprimée par une «onche de glace de 3i mètres. Ainsi, en somme, la terre reçoit une quantité de chaleur représentée par une caïulie de glace de 67 mètres, et la chaleur de l'espace 7 concourt pour une quantité qui est les | de la chaleur
les tropiques, la chaleur de l'espace est seulement lai {delà chaleur solaire, car celle-ci s'y trouve représentée par une couche de glace de 39 mètres. On aéra étonné sans doute que l'espace, avec sa tempéde — 14^** au-dessous de zéro , puisse donner à la [ une quantité de chaleur si considérable, qu'elle se I presque égale à la chaleur moyenne que nous recetons du soleil ; ces résultats paraissent, au premier abord, idlcment contraires à l'opinion que l'on se fait, soit du froid de l'espace , soit de la puissance du soleil , que l'on ipenft-étre disposé à les regarder comme inadmissibles. Cependant, il faut remarquer qu'à l'égard de la terre, le
G94 LiTÀË vUh^i/ttrfàîioLocît. •
jioteîl n^oiîcupe que les 5 miltîotiîèmeâ delà Tofttd rolf et qu'il doit, par coîis^queiitj enToyerdeux céntmîHe i plus de chaleur pour produire le niéme elTet.
Au rÊsfêj en cônsîdei'aiit le& phenomèti^^ soUâ titi ad point de vue, on sei'a porte, au contraîre, à supposer dans ces «valtiations, la puissance du soleil se troote fâj etagérée ; cêfn, si l'on eitaniîne les tenipératures au dViuiiïiiner les quantités de chalenr, on arrive à ce resuIlS
Que, si le soleil ne taisait pas sentir son action sur tre globe, la température de la surface du sol serait ptr uniforme et de
Or, puisque la température moyenne <(e rcquâteiirl de a7'',5j il faut en conclure que la présence du soleil ai mente la température delà zone equatoriate de
Pareillement, la tempêntture moyenne de la coton atmosphérique serait à l'équateur de
Les formules précédentes font voir qu'elle est dVniiroill
— ïo degrés.
Ainsi, la présence iiiterniittenle du soleil aiigiitenï^ ( 1^9 degrés la tempémturc moyenne de k totalité de rtl4 niosphère dans la xone torriJe.
Cet effet du soleil , pour augmenter les tempérât terrestres, dépasse de Iieauroup celui que Poisson a obtenu] en considérant les variations de température à diverses pn fondeurs au-dessous de la surface du sol; maisil mesembl iiue les deux méthodes ïlonnermit des résultats plus ctl^ff^ cordants, lorsqu'il sera possible d'introduire d'une inaiiièrtn phts directe j dans les formules de Poisson, FinRuence sf roiisidénible de T atmosphère- j
Pour étendre ces calculs ^i d'autres régions, il faut têTiiii compte du décroissement de la température du sol a iae4
CHA1>^ f. -^ CHALBUR tfiftRESTHR. 695
qnela latitude augmente; mais, par approximation, . facile de reconnaître que les effets du Tent concoua ëlcTer la température des régions polaires, en abaisplus ou moins les températures des régions comprises s les cercles polaires et les tropiques; la température i zone équatoriale elle-même parait peu abaissée par t cause.
69G LTVaR Vllî. — MÉTÉonaLOGIt,