CH. IV. VIBRATION DES MASSES FLUIDIS. H
remplie, la loi des vibrations est beaucoup plus com* [oée. Voici les principaux résultats auxquels Savart a coDduit dans les recherches étendues qu*il a faites sur ujet.
"^Des tuyaux prismatiques rectangulaires, ayant tous embouchure de même longueur que Tun des côtés de ' base, produisent le même son quand les sections per« diculaires à la ligne de lembouchure ont la même sury et quand en même temps les largeurs de ces sections t au moins un sixième de leurs hauteurs. ' Quand cette dernière condition est seule remplie, les ibres de vibrations paraissent être entre eux en raison srsedes racines carrées des sections.
* Les nombres de vibrations des tuyaux semblables et bbiblement embouchés sont entre eux comme les di» liioDS homologues de ces tuyaux.
lette loi s*étend même aux cavités sphériques dont les Kmchures sont placées sur de grands cercles et y occut le même nombre de degrés.
46* Les jHJurois qui enveloppent une mmse (Tair ont une wence sur ses vibrations. — Uon sait depuis longtemps , des expériences souvent répétées , que le son du cor et É trompette dépend de la matière de l'instrument et du ré d'écrouissage qu'elle a reçu. Un cor, par exemple, serait recuit au feu, sans être altéré dans sa forme , ne dniit plus que des sons étouffés. Les facteurs d'orgues inaissent aussi cette influence de la matière des tuyaux les qualités des sons, et ils assurent que, pour faire un Bvais instrument, il suffirait d'altérer très-peu la nature l'étain qu'ils emploient dans les jeux de métal, ou la nas du bois dans les jeux de bois. Ces observations sont inement confirmées par les nombreuses expériences que irt a faites avec des tuyaux de parohemin plus ou ins tendu ou de papier plus ou moins humide. Savart )nstaté : i^ que dans un tuyau prismatique carré, ayant
îtfc LÎVRE V. ACOl^STlQniî*
un pied deliâuteur et neuf lignes de côtéj le son peut de plus d*mie octave f|uniid oti humecte déplus en pfi papier qtii foi me les parois; ce papier est coUë &uv \és nrl-tm solides du prisme comme sur une espèce de cadre; 3*q«é le son peut par ce moyen s'abaisser d autant plus cpie Id tuyaux sont plus courts : ainsi j il s'abaisse facîlenietit dh plus de deux octaves dans les tuyaux cubiques ; 3° (p sufllit m^me de faire en papier ou en parchemin unepiFfi seulement de la paroi d'un tuyau pour en faire sen^iihls ment baisser le ton. ?*ious nous contentons d'énoticeril ces résultats , car il est facile de voir comment on pcutta reproduire par rexpérience,
347p De ta réflexion (tu son et fies echoî. — Lorsque ta ondes sonores passent d'un milieu dans nu autre, dld réprouvent toujours une réflexion partielle, et loTS<}o*<ili rencontrent un obstacle fixe, ailes éprouvent aloi^unetl flexion totale.
Que la réflexion soit partielle ou totale, elle saccota|
toujours dans une direction telle que l'angle de rê&i
soit égal à l'angle d'incidence. Ces lois générales nepfU'
être démontrées que par les principes de la mécanîijïïei
nous devons seulement essayer ici de les faire comp
Si M* {fiff^64) représente la surface de séparation Je»
milieux comme Vair et Feau , et qu'une ondulattoti s<
vienne^ par exemple, tomber sur Tt^au dans la ^î:
*//, en faisant avec la perpendiculaire ip\}n angle ^(p,