partie du mouvement qui la constitue se communiqué
la masse d>au, et l'autre partie se communiquera à Fi
dans la direction /r, de manière que Fangle d'încidei»!«i
soit égal à Tangle de réflexion pir. Ce phénomène se pî
duiiait encore suivant la même loî, si la surface j/éts*
surface de jonction de deux gaz diflérenls, ou deuï
tions d'un même ga2 ayant des densités différentes, fno
elle élait un plan soUdede bois , de pierre ou tle m*"»
seulement, dans ce dernier cas, le son ré^édii snifÉ
CH. IV. — TIBBATIOPT DES ."VfASSFS FLUIDES. 119
aurait beaucoup plus d*intensité. Ainsi, un olisci^ateur qui serait placé quelque part sur cette ligne n\ entendrait le son comme s'il était produit en i, ou sur le prolongement de ri. C'est sur ce principe général que repose Xexplicailon des échos.
Quand un écho renvoie le son au point de départ^ il est évident que les ondes sonores vont tomber perpendiculairement sur la surface réfléchissante, qui doit être en conséquence un plan ou une surface sphérique dont le centre est le point de départ lui-même. Dans ces circonstances un écho peut répéter un nombre de syllabes plus ou moins grand suivant des conditions faciles à déterminer. On sait, par exemple, qu*en articulant très-vite on peut prononcer assez nettement 8 syllabes en a" ; or, en 2" le son parcourt deux fois 34o mètres; par conséquent, si un écho se trouve .à 340 mètres seulement, il renverra successivement dans leur ordre toutes les syllabes , et la première reviendra à Tobservateur après a", c'est-à-dire, à Tinstantoù la dernière sera prononcée. A cette distance, un écho pourra donc répéter 7 ou 8 syllabes; on en cite qui répètent jusqu'à 14 ^ ou i5 syllabes. jp . Il nest nullement nécessaire que la sur&ce réfléchis- ^ .Jante soit dure et polie; car on observe souvent à la mer ^ ^e les nuages forment écho, et Ton observe surtout que 1^ Jes voiles d'un bâtiment éloigné, lorsqu'elles sont bien ten- ^ - Jues , forment des échos assez parfaits.
Les ondes sonores doivent aussi être réfléchies dans une f: «ttmosphère sans nuages, quand le soleil dans toute saforce |feL aépand une vive chaleur à la surface de la terre, car les di- ^ '^mê points d'une plaine ou d'une colline ne peuvent être % paiement échauffés ; l'évaporation, les ombres et d'autres ^ Causes encore s'y opposent. Cette inégalité de température W •détermine une foule de courants chauds ascendants et de «ourants froids descendants dont la densité n'est pas la Ainsi l'onde sonore se réfléchit en partie à chaque
im
ÎJVRF. V. ACOUSTIQUE
passage iriin coumiii clan« l'atitrr, «"t , si le son n est p^is a*!>e3tfort pour formt^r t^* ho, il altt^iitiei^petiéi la san direcurnne itiniiiere trè^&eiisible* CWt ê:ifi* et* pour cent raison, coin me Ta fait rem,\rqu fr M, île boldt, que le son se propage toujours^ u <le pluj distancer Id nuit que le jour, Tneuit^ nu milieu dm de r Amérique, où les animaux, sileneieux ppfit1iiiillej«i troublent et agitent l'atmosphtre de uiille hruiu pendant la nuit.
L'explication des écho.'rmitkiples^timî^-tiii^^ qui répè plusieurs fois la même syllabe, repose ena ire sur Ii*i principes* Car un son rëlléchi ayant la proprîAe de m fléchir de nouveau, il est évident que deux surf;icçs chissanti'S pourront se reîivoyer le îion comme deiii opposes se renvoient la lumière. Aussi c'est entra de* ou <*ntre des murs parallèles et éloignés, que ]eû i multiples se font entendre. On citait autrefois un iMiaiii près de Verdun, qui répétait i:^ ou li fois le tuéme il était foruié par deux tours voinines*
Enfin, il y a des échos qui font à peu prés l'office de *t}nhr. On les observe sous des voiVtes plus ou moins h»i Supposons que la section d'une voûte par un certaiii donne une ellipse aba {fig. 65) , dont les foyers wm^là^ y et y ; un son formé en / ' ira par sa réflexion s*ur t