CHAP. II. HÉFRACTION DE LA. LUMIÈRE
en résolte éTidemment qu'un rayon de lumière qui rrse un nombre quelconque de milieux à faces paraise trouve réfracté par le dernier de ces milieux, ne il Faurait été s'il y fût entré immédiatement sous la e incidence. Ainsi , dans la figure 178, si un rayon ait immédiatement sur le second milieu , en «t, paement à //, il se réfracterait suivant nti^ et émergerait ne il fait suivant i^e.
iUB démontrerons plus tard que la vitesse de propan de la lumière est différente dans les différents miy et que le rapport de ses vitesses dans deux milieux onques est précisément le rapport inverse des indices rfrtaction de ces milieux; par conséquent , la plus le Titesse a lieu dans le vide, et la moindre dans le nate de plomb , qui est le milieu le plus réfringent, ipprochant ce résuhat du précédent, on voit que, le même milieu, la lumière a toujours la même viquelle que soit la route qu'elle suive pour y arriver, réfractions qu'elle éprouve dans son trajet. i. Recherclies du rapport de réfraction des corps opa-- — Le phénomène de la réflexion totale dont nous \ parlé a conduit Wollaston à un procédé ingénieux déterminer Tindice de réfraction de certains corps jes, et par suite leur puissance réfractive et leur pouréfringent.
ncevons un prisme rectangulaire diaphane abd i'j6)j dont Tune des faces aci soit horizontale , et nons qu une goutte de liquide soit immédiatement ^uée contre cette face en / ; n est l'indice de réfracju prisme et /i' celui du liquide; vv' est une règle ;ale sur laquelle on fait glisser un voyant ou une le percée d'un petit trou pour regarder dans la di- »n oe et dans d'autres directions plus ou moins ues. Si le prisme est de crown-glass , dont l'indice le 1,535, l'angle limite sera ^o^^^ et par censé-
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queiit le rayon (jui aurait pënëirë parallèlenienl à ad tiendrait tomber sur W, en faisaiit un angle de j^o^ — 4*^*^39 = 49** ^*V ^t ^® pourrait sortir. Âiu&i, en regardant par la face ùd, on De verra aucun des objets qui »oot au deli de la faceW, seulement, par rëlleJtion totale sur cette l'ace, ou pourra distinguer les objets qui sont au-devant de ak C'est en effet ce que rexpérîence confirme, sur tous les points de ad qui ne sont pas recouverts tie liquide ; maiî là ou le liquide touche le verre il se produit un autre pb(!« nomène. La lumière qui vient dans diverses directions, telles que fi, passe dans la goutte sans éprouver de réfleiJfm totale^ et Vœil^ place dans la direction oc aperçait en i um tache noire conime si le miroir ad était percé d*un [troit Cependant, à mesure que Tœil s'abaisse vers &^ pour régir der par des rayons plus obliques, la goutte parait moini noire, et enfin, j//e liquide est moijis i^Jrûtgent que i^ fifù* mùj il arrive qu'à une certaine obliquité, telle que oe^ par exemple, la goutte disparaît subitement, et la face ûdfû partout Feffet d'un miroir parfait. Cest eu mesurant çfïte obliquité de disparition , ou Tatigle ov^ que Ton peut i^ terminer Tindice n* du hquide qui mouille le prisme tm en effet, cet angle étant connu, on en déduit son cnm| ment oep^a. £n substituant sa valeur et celle de n daiti'l relation
siti a
sm b '
on en déduit fangle b=^p*ei^ et par suite son complemcD*! eiq^qil*Ory puisque c est sous cette obliquité que la gouîi commence a disparaître , il est clair que le rayon U est m\ rayon limite, c'est-à-dire, celui qui, en passant dans le&J quide , donne un rayon émergent parallèle à ad; on a donc! 1
siu 90" /i , j, , , » ,.
-T — r^ = -ï 7 a ou n ^ n sin % . âin Itq n *
On peut donner une autre forme à cette valeur inconn
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exprimant directement au moyen de l'angle obque nous désignerons par v. On aurait alors : ii'*=/i* — cos' V,
irmule est celle qui convient aux corps diaphanes net en contact avec le prisme : mais, quand ces ; opaques , Von se sert de cette autre formule , /i"=n'— îcos*!;.
onnements que nous avons faits pour démontrer « ne s'appliquent nullement à la seconde , et s*il aire de l'adopter pour les corps opaques comme
de rémission l'indique^ il est nécessaire aussi r dans la théorie des ondulations des raisonne- . la justifient, car ceux que je pourrais donner ici BUt insuffisants.
e la puissance réfractii^e et du pouvoir réfringent. t convenu d'appeler puissance réfractive d'une
le carré de son indice de réfraction diminué de
T^ — I. Cette définition n'est pas purement arbiame elle le paraît d'abord : la quantité n' — i a iom particulier, parce qu'elle a une liaison simple uable avec la cause de la réfraction dans le sjsémission ; elle est l'accroissement du carré de la le prend la lumière en passant du vide dans les ubstances ; car, dans ce système , on est inévitaronduit à supposer que la lumière augmente de passant dans les milieux plus réfringents. Dans le es ondulations , cette même quantité dépend des prés de densité de Téther.
isance réfractive peut être évaluée d'une manière 1 d'une manière relative : par exemple, 1,326 et t les puissances réfractives absolues du verre et
ou les valeurs de n^ — i correspondant à ces 5; mais, en divisant le premier de ces nome second, l'on aurait 1,690, qui serait la puis-