II. HiPRACTION l>E Lk LUMIJ!RE
3US la pression ordinaire et à une température c une bonne lunette placée à quelque distance, 'image d'une mire éloignée réfractée au travers cela £stit y on fixe la lunette dans cette position , risme bien complètement, sans le déranger, et luit un autre gaz , de Tacide carbonique, par variant la pression jusqu'à l'instant où l'image la mire vient tomber de nouveau sous le fil de a température étant restée la même, supposons ion de l'acide carbonique dans le prisme soit ^8 : sous cette pression , l'acide carbonique déière autant que l'air à 0,76, il est évident qu'il indice de réfraction et la même puissance répuisque les puissances réfractives sont pros aux densités, on aura :
i: x:': 0,498 : 0,76; ia6, qui sera la puissance réfractive de l'acide sous la pression de 0,76 et à la même tempéair.
cpériences analogues sur tous les gaz simples s, on obtiendra, comme on le voit, leurs puis- :;tives relativement à l'air au moyen d'une simon.
cats de Dulong sont contenus dans le tableau
POISSAMCES RÉFBACTITES DES GAZ ET DE LEURS IMDICBS BB RÉFRACTION A 0® ET 0",76.
igai.
lérique. . .
Puiss. réfracl.
par rapport
à rair.
Puissances
réfrM^.
absolues.
Indices
de
réfraction.
IjO^O
le
LIVBK Tl. — * OFTÏQUE,
tfoma (f^ gax.
Puiss. réfraot.
CJilore ,
Atlâe li^'drodilûrlque..,
o%yd%è"motes,
Ca%oi£iie4]i .^
Oi^yde de carbûne* . p . . .
Cfûnopène
i;a2 otémant
Gardée maraii...,..., Ëtlier murîaUquc* ....«<
kt\d& hydrocyanîqiie. . , Gtt OKy-chloro-carb. . ., Aejde &uLrur6a%H. ..«,,.
Hyiîrogiine eijïfuré., , * , , El lier snlfurique* . . ....
Soufre carlmré. ..,,,.., &yûrogëm probiibospb.
PiùftsaneÊa
r6fnw!t .
0,0Ot)G(Ki U,QOQËSI
U,UÛ08ëê Ô,QU2191
O,OÔO0O3 0,001318 0,00 J 331 Û,(K)nS8
o.ooaoïo
de
1,000773 l,00Mi9
t,ooo4a
IfOOO&fià
t,oooa4 ipooiâl
Les nombres de la première eolcmoe sont le résultat dtrt de rexpmence j en les multipliant pur o^oooSSp^ qui dj prime la puissance refractive de lair, on obUenl les noi de h deuxième colonnej onn* — i ; ensuite, pour obi las indices de rérracûoti , il suffit d ajouter ruuitë et ii traire la racine carrée, ^
En comparant €es nombres^ on en peut tirer les cou quences suivantes :
i" On ne découvre aucun rapport entre les nombres i représentent les puissances réfracti?es des gax et c«ux i représentent leurs densités; car ces nombres croissent tôt dans un même ordrci tantôt dans un ordre inT€fSe«
a*" La puissance réfractîve d'un mélange est égaie i somme des ptiissances réfractives de ses éléments. Par ex( pic, Tair étant composé de o^ai d'oxygène et 0,79 d' on trouve que là somme des puissances réfractives des ments est 0^99984 > q^ii diffère très-peu de Vunité* M, D long a fait aussi des expériences directes sur plusieurs langes artificiels, pour vérifier ce résultat ^ui sertiit Jtj principe à ses recherches.
€H\P. II. — - BiFRACTION DE LA LUMIERE. 199
l"" La puissance réfractive cl*un composé gazeux est tôt plus petite, tantôt plus grande que la somme des ssances réfractives des composants. C'est en effet ce qui ulte du tableau suivant, dans lequel la première co* De représente les puissances réfractives observées, et econde les puissances réfractives calculées d après les nenu constitutifs, en tenant compte des condensations ils éprouvent,
PniSSAKCES RÉFRACnVES DES FLUIDES ÉLASTIQUES COMPOSÉS.
i pnissaoce réfractire de l'air = 1 .
Noms Paiss. réfract. Piiiss. réfr. Excès de Tobs.
des gaz. obserrées. calculées. sur le calcul.
uwmîaqae 1,309 4,216 + 0,093
i9de d'amie. 1,710 1,482 + o,^^^
niittreax 1,030 0,972 + 0,058
Il dilor.-oiy-carb 3,936 3,784 + 0,015
ft« vnriatiqne 3,720 3,829 — 0,099
ridahjdrocyaniqne. 1,521 1,651 -, 0,130
ddecartwniqae 1,526 1,029 — 0,093
dde bydfochloriqae 1,527 1,547 — 0,020
Les différences sont trop sensibles pour qu on puisse les ribuer à des erreurs d*observation, et il est impossible de pposer qu elles tiennent à un défaut de pureté dans les ii parce que Ton connaît Thabileté de Dulong et la scruleuse exactitude qu il apportait dans ses préparations. f Le pouvoir réfringent d*une substance à Fétat liquide ; plus grand que le pouvoir réfringent de la même subsice à letat gazeux. Ce principe, qui avait été autrefois bli sur des expériences directes par MM. Ârago et Petit nn. de Chim. et dePhjrs.^ t. I, p. i), se trouve de nou- Ui confirmé par les résultats de Dulong. En effet, le pour réfringent du carbure de soufre par rapport à lair, est lia sa puissance réfractive par rapport à l'air, 5,179, diée par sa densité 2,644} ^^ ^}^^ donne 1,932; le carbure soufre liquide a une densité i,263^ et son indice de ré-
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fraciiou est 1,678 ; sa puissance* réfractîvi* absolue 1 i,8f6, et son pouvoir TefriTigent absolu 1,4*^8. BliisC ayant une puissance rëfractÎTe abioluci de o^mioSli^i une densité par rapport à leau da 0|00i 399, son j ri^fringetit absolu est 0|453. Par conséquent le | réfringent du carbure de soufre liijuide par rapport il est 1,438 divisé par 0,453, au S^i^ti, Ainsi le cxtrlntîfJ soufre a un pouvoir réfringent plus grand que 3 à 11 liquide, et plus petit que a à Fétat gazeux,