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QB autre qui en donne un vert, un autre un bleu, etc. il résulte enfin que tous les rayons émergents sont ijons blancs, excepté toutefois ceux qui se trouvent Drds du pinceau en re et lié ; mais ceux*ci sont en l1 modifiés par la dii^raction , et il n*est pas possible connaître les nuances que la simple décomposition .onne.
voit en même temps que la décomposition subsiste 'intérieur même de la lame, et Tœil qui serait placé lie part dans son épaisseur, recevant les rayons rou- .ns une direction et les violets dans une autre, verrait \ points différents le rouge, le violet et les nuances iiédiaires, c est-à-dire quil distinguerait un spectre au 'une image blanche. Cependant les corps éclairés par rerses rayons seraient comme s'ils étaient éclairés par jons blancs, parce que les rayons qui concourent en int d*un corps opaque, en suivant des directions peu entes, produisent le même effet que s*ils arrivaient point dans la même direction.
Dalyse précédente nous fait voir que c*est aux surfa« S8 corps réfringents que s'accomplissent à la fois les dons, les décompositions et les recompositions de la re. Nous pourrions citer un grand nombre d'exemle ces phénomènes, mais nous nous bornerons à indiencore deux expériences qui montrent d'une manière curieuse le jeu de ces décompositions et recomposi*^ successives.
Lorsqu'on fait tomber un petit pinceau de lumière solur un prisme équilatéral abc {fig. ^14)9 <ldns une tien convenable /i, et au tiers à peu près de son côté, Merve six images autour du prisme ; chaque face en e deux , l'une blanchi? , et Tautre colorée formant un re complet. En suivant sur la figure la marche de la ère, on pourra facileiment se rendre compte de ce KHDène.
226 LIVRE VI. OFflOUK.
2" On forme ime image du soleil au foyer d'une lentille au moyen d\in large faisceau de lumière directe [fig> 2iâK ensuite on présente un carton blanc successivement ii foyer, puis à une moindre, puis à une plus grande distance de la lentille : au foyer, en c, l'image est complètement blanche; plus près de la lentille, en c\ elle est blanche ai centre et entourée vers ses bords d*une auréole rouge et jaune; plus loin , en c", elle est encore blanche au milieu, mais vers ses bords elle est entourée d*une auréole bleue d violette.
Ce premier résultat est facile à expliquer : chaque njok incident est décomposé par la lentille comme il le serait pv un prisme; il en résulte par conséquent un nombre infini de spectres annulaires dont la superposition est tantôt co» plètt*, tantôt imparfaite. Le rouge, comme moins réfhnp ble , va faire son foyer plus loin en r, tandis que le ndfll / fait son foyer en u: ainsi, quand le tableau est en c^ùa^T une image blanche hh' avec une auréole gh^ g'h\ dùolhl * rouge est en dehors; quand il est en c\ on a une inuflL blanrhe n/i' avec une auréole violette i;/i, v'n! ; enfin, qu*'| il <sl en r, on ;i une image Ifh' complètement blanche, para . (jiH' les rayons violets qui se sont croisés en u viennal lomher au même point ({ue les rayons rouges qui vunlH croiser en /•. jMais le célèbre professeur Charles avait i-ou* lume, dans ses lecuns, de rendre rexpèrience pluspiquanic par l'artitice suivaul : on découpe dans une carte {fig. ii^l ■ uu petit anneau dans l'iuli-rieur duquel il reste un cerfl* pleiu, tJun diauièlre un peu plus grand que W '^/i^. 2i3'; cette carte , placée eu /^//, arrête toute la lumière; et letl* bleau plus oii moins éloigne ue reçoit aucune image; ««" suite, on uuîut graduelK^nient la carte, soit pourlappro* <lier, soit pour r<*loigner de la ItMitilL' , et en la tenaal toujours de manière que le centre de lanneau iK'COUpé Ci)incide avec* l'axe du faisceau : alors , dans le premier t^iSi on voit paraître sur le tableau une larj^e aurèide de lunûtf*
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t très-vive , pais une autre auréole jàUhàtre ^ et enfin luréole blanche ; et , dans le second cas , les auréoles s succèdent sont violettes^ bleues ou blanches^ et toutrès-écla tantes.
5. Les couleurs naturelles des corps sont en général omleurs composées. — Le prisme, qui vient de nous r à décomposer la lumière solaire , peut être employé le même succès pour analyser les diverses couleurs relies des corps. Les phénomènes qui se présentent sont très-variés ; mais il nous suffira d'indiquer les tonns sous lesquelles ils se produisent , et le principe qui à les expliquer.
I Au milieu d'une feuille de papier noir, on pose a la \ Tune de l'autre deux petites bandes de papier r et u , i rouge et l'autre violette , de i ou d centimètres de jueur et de i millimètre de largeur {^g. ^^7]l P^î^ ^^ «garde avec un prisme à quelques décimètres de dis» e» en tenant les arêtes du prisme parallèles à la lonr des bandes. On aperçoit alors une image déviée laque bande; mais l'image violette u est bien plus \e vers le sommet du prisme que n'est Timage r. Ainsi , le violet est plus réfrangible que le rouge, t par rinégale réfrangibilité que Ton voit au trau prisme les deux bandes séparées ,- tandis qu'on . unies et sur la même ligne lorsqu'on les regarde nent, au lieu de peindre lune des bandes en rouge et m violet, on mélange d'abord les deux couleurs e, pour peindre une seule bande p avec la couleur é, qui est une espèce de pourpre, alors, au travers le, cette bande/; donne à elle seule doux images i et séparées /• et m, l'une rouge et lautre violette, puissance réfringente du prisme sépare les deux 'élémentaires qui composent le pourpre , et dévie e ces couleurs suivant les lois qui lui sont propres,
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ejLactenitint comme si elles provenaîe!)! d'un corps ituninei par lui-même,
3" Les corps qui sont naturellement bUoc» ne pomM tirer leur blancheur que de la lumière qui les ëclaû-e, on ftm juger d'avance que leur couleur doit reproduire toutes !f< nuances du spectre , comme le pourpre de rexpëneo^t i précédente a reproduit les nuances élémentaires den?ufe[ et de yiolet qui enttuient dans sa composition.
En effet j une petite bande 6 de papier bLanc (fi^, iij regardée avec le prisme, ne donne plus aucune tràcei couleur bbuche dans son image ur; mais , st elle mît étroite, elle donne, d'une ma aiere parfaitement disrincterkl rouge , Toraugé , le jaune , le vert , le bleu , rintligu et te 1 violet , dans le même ordre et avec les m cm es proporlîfïSJ | que la lumière solaire*
4" Une large bande de papier blanc A' C^^' ^117) pré d'autres apparences ; vers le milieu de limage , toutes l couleurs simples se trouvent superposées f^l rcproduû du blanc; mais en même temps la recomposition esli complète vers lesbords^ et l'on aperçoit don cùté desl violettes, indigo j bleues, et de lautre des bandes rouf orangées , jaunes.
5** Une large bande noire n {fig. 317) sur un fond bW présente, au travers du prisme, des phénomènes qui â précisément T inverse des précédents : le milieu de niaijfl est noir, et, à partir de ce milieu , les bandes colorées s successivement rouges, orangées, jaunes, vers le baut;^ violettes, indigo, bleues, vers le bas. Pour se rendre comp de cette inversion, il suffit de remarquer que les coulei résultent de l'espace blanc qui limite la bande noire ni celles d'en haut proviennent du fond blanc qui est iio diatement au-dessus de n, et celles d'en bas provienne du fond blanc qui est immédiatement au-dessous,
ë^'Une bande noire n très-étroite (/jÈ^^ 2 1 7) ne donne plu de nuir au milieu ; son image se compose simplement <