‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologieChapitre 68 sur 217 · CH. III. DIÎGOMP. ET RRCOMP. DE LA LUM · texte numérisé non relu

CH. III. DIÎGOMP. ET RRCOMP. DE LA LUM

des rouges et violettes , au dehors desquelles se trouvent I tAîé rorangé et le jaune , et de l'autre l'indigo et le 1. C*est comme si le milieu noir de Texpérience prémte diminuait de plus en plus au point de disparaître. ' Toutes les couleurs naturelles peuvent être analysées le même procédé ; il y a cependant deux causes qui lèchent laualyse d'être parfaitement exacte : le fond sur lel on les dispose n'est jamais absolument noir, même nd c'est une surface soigneusement noircie au noir de lée, et les objets colorés, feuilles, fleurs, plumes, illes, pierres précieuses, etc., ont presque tous la prottté de réfléchir à leur première surface une portion de hmière incidente sans lui imprimer de coloration. Cette ■ière blanche plus ou moins intense renvoyée par le nd et par Tobj^t lui-même, donne en traversant le prisme nnuances étrangères, qui se mêlent aux nuances propres èk matière qui est soumise à Texpérience.

8* Les verres colorés et en général les corps translucides pDtessayéspar un autre moyen : on regarde avec le prisme I lumière solaire qui les a traversés : si cette lumière est fteore composée , le prisme en sépare les nuances ; si elle itsimple, le prisme n'en modifie ni la forme ni la couleur. In'y a que certains verres rouges anciens qui donnent de l lumière simple.

La lumière que nous pouvons produire artificiellement, ^ par la combustion, soit, en général, par les forces chinques, soit par les actions physiques ou mécaniques, peut Ire analysée par le même moyen, et toutes les expériences li ont été faites sur ce sujet conduisent jusqu'à présent IX deux conséquences suivantes :

i^'La lumière artificielle, quelle que soit son origine, ne ntient aucune nuance simple qui ne se retrouve dans la mîère solaire.

2** Il n'existe aucune lumière artificielle qui reproduise ; nuances simples de la lumière solaire avec leurs inten-

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H^és ei leurs proportipzis leblives. La o^ânce qui doîQiiil | çl^o$ i^pe luinièrt^ tiruiicitîllt.' est^ussi b tmûtictj qui ciumînf i çi^ns \^ spectre quç Ton pbti^nt qii h rcgai datit «vcc ut 1 pmiîie; Aio^i, les fLimmeâ ro^ge^, jauoca^ vene& au bleu«i. çloîinetit Je$ speçires ûù la Cûfileur f|ptlMiiiint«? est k ^u^ft , le jiiuiie, le vert ou h hl^M* Ceperndiinl> lorsquon bn\lf| I ^veç un*2 mèche tf éponge j de l^ilcopl ëtêiidii d'e;metl $a|ë, roii obtient une flamme jaune dpni U lumière i presque de la lumière simple : c'esl par ee aïojen i|| M. Brevfâter forme ^u lampe mQUochroina^qii^jqiii peut j utile pour ec^rer les ùbjeiâ dans les obser?attQD2i^ micron ^qpiques , et pour faire diverse»» pi^périeace^ clt' p^hmir ijpn o^ tje 4^ïfi'îï£ïtiop.

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