‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologieChapitre 77 sur 217 · df · texte numérisé non relu

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La figure aa8 indique la marche des rayons : ab est la oàtion de l'objet, aV celle de l'image virtuelle, et les jiiqgles semblables abc et a'bc donnent :

£^r^. d d^f mb cp X /

Cait fexpreBskmdu grossissement ^ c'est-à-dire du rap-

fon entre la grandeur de l'image et celle de l'objet : on

nh^M le grossissement est bien plus grand pour les près-

hgaeB i|iie pour les myopes.

4BS« Ckambr» daire ou caméra lucida. — C/iambre

I db WhUa$ê9m, — Cet appareil sert à tracer l'image

LfVEB VI. ^OPTTQtTE,

exacte d/un objet , d un édifice , d'un paysage , eU:. Il m j compose esseniiellemeDt d'un prisme quadrangulaire ahd] (yî^. aag), ayant en i un angle droit , et en rfun an^ obtus de i35^ La face ce est tournée vers l'objet dont oui veut prendre le dessin : r.r, par exeuiple^ étant l'aie ilv pinceau envoyé par un point de cet objet, on voit ^1 rayon, après avoir pénétré perpendiculairement dans l'ii»] térieur du prisme par la face cA, éprouve en r une pre-f mière reflexion totale sur cdy en / une seconde réil totale sur ad, et vient enfin sortir perpendiculair la face ab près du sommet a du priâme. L'œil ëtani i un peu au-dessus de celte fuce^ de manière que la putil &oit en pp\ son milieu correspondant au sommets, iieal| évident : i* que par la moitié antérieure de la puprlle «j verra, par réflexion , l'image de Tobjet ^- sur le prolonit-l ment pr; et 2* que par l'autre moitié de la pupille on TmtJ directement le point d*un tableau horizontal, sur le cette image se projette. Ainsi , en tenant avec la niaia| pointe d'un crayon sur ce point du tableau , on pourra i tinguer à la^fois l'image et la pointe du crayon. Ce ] nement a 'appliquant aux points voisins du point x^ il i résulte que Ion vena sur le tableau une image d'une ( . tiiine étendue , et la pointe du crayon en pourra tracer I contours les plus délicats. Tel est le principe sur lequdn pose la construction de la chambre claire de WoUastont^ c'est seulement pour fixer les idées que nous avons supp ta pupille partagée en deux parties égales par la vertictîel sommet «, car il est évident qu'elle peut varier de posiû dans de certa^ines Umites : la seule condition imporîanieM qu'elle reçoive à la fois des rayons réfiécbis et des ziji directs.

Pour que cet instrument soit commode dans la 1 et ne fatigue pas la vue, il faut employer des verres 1 afin de donner à peu près le même éclat aux «leux mÊ{ et deà lentilles pour donner à leurs rayons le mémed^rrl

GHAP. V. — VIUON ET IVSTRUHENTS. 261

On pent faire aussi uue chambre claire avec un métallique percé d'un trou de 3 ou 4 milli- ; alors les objets s'aperçoivent directement par le trou, eC le crayon est tu par réflexion sur le miroir. 407. Chambre nom. — La chambre noire est destinée à sur un tableau l'image réelle dun champ de viplus ou moins étendu. Dans sa construction la plus , elle consiste en un seul verre convergent //' {fg. a3i), placé dans l'ouverture du volet d'une chambre canpiétenient fermée fghv. Si du centre optique c de la kadllo on. décrit un cône dont l'angle aet soit égal au qu'elle peut embrasser, tous les objets compris dans viendront former des images nettes à des distances ploi ou moins grandes dans l'intérieur de la chambre noire. n semble par conséquent qu'il soit impossible d'avoir à la fais l'image distincte de tout le paysage at : mais si ce takhan est concave, et s'il est une portion de sphère c'a' Ab njon égal à la distance focale principale de la lentila, il suffira de l'incliner convenablement en ra', par cumple , pour avoir une représentation fidèle de tout le de vision; seulement, s'il y avait des objets très- , comme un arbre 6, il serait impossible , en le re- (■dant du point e, d'avoir en même temps son image et edle du sol sur lequel il se projette.

Dans cet appareil, les images sont rem^ersées : pour les HifêBÊer et les amener à la portée de la vue, on place or- Snaiiement un miroir étamé au dehors et en avant de la lentille; on obtient même par là un autre avantage, c'est ^'en biaant tourner le miroir ou en l'inclinant de diverses , on peut amener sur le lableau successivement les points de vue qui sont au-devant du volet. On fwient au même résultat au moyen du prisme ménisque Il la figure a3a, dont la base ab fait Toflfice de réflecteur, ta£s que les faces ac et cb font l'office de lentille conver- |Rite.

262 UYA£ VI.-* OPTIQUE.

Pour que les images soient plus vives et plus nettes, il est bon d^intercepter, avec des tubes et des écrans conve* nablement ajustés, tous les rayons lumineux qui ne partent pas du champ de Tinstrument.

La figure aSo représente une chambre noire portative. Il sera £icile , d'après ce que nous venons de dire, d'en saisir la disposition.

408. Microscope solaire. — Cet instrument, dont les efifeu peuvent être comptés parmi les plus curieux et les plus instructifs de Toptique, se compose d*un système de venti pour éclairer Tobjet, et d'un système de lentilles d'un court foyer pour en donner une image réelle. La figure a33 représente , sur ime échelle du quart de grandeur, le micros* cope solaire complet.

Le miroir m réfléchit la lumière solaire , et dirige dans li tube t^ parallèlement à son axe, un faisceau qui en doit remplir toute l'étendue ; la lentille éclairante ir imprime à la lumière de ce faisceau un premier degré de oonvei^ gence; le/ocus f qui la reçoit ensuite la fait converger davantage, et de telle sorte quelle aille faire son foyer i très-peu près sur l'objet qui est en expérience. Pour remplir cette condition , il est nécessaire que le focus soit mobile, et on le fait mouvoir en effet au moyen d'une cr»* maillère qui règne le long de sa monture et d'Un pignon

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