CHAP. V.T^ VISION RT INSJRIFMFNTS
4wi une boita à foces de verre remplie de liquide ; c e^t ce f|Î4Ri¥# quand on veut observer la circulation du sang 4n^ lu queue des têtards ou dans les extrémités de quelques ppisaous, et aussi quand ou veut observer la circulation des globules du cbara. Tous ces objets , disposés OoniM nou4 venons de le dira, peuvent être ajustés au mipxifÇQpe d'une manière commode au moyen du mécanisme pî ^il i^firéftenta figure 233 :p etp sont des lames carlifH de cuivre I unies aux quatre coins par de petites tiges i|j||é||i0 métal ; sur chaque tige est un ressort en spire qui |NjPl|IMt b troisième plaque q contre la plaque/?'; c'est entre fttp' que se glissent les lames ou les assemblages de lames ipî portent l'objet. Ce système de plaques doit encore tour- JWJIIItour du tube /, poui* qu'il soit possible de donner à IjUtîet toutes les positions sans le déranger et même sans fsdre de vue son image.
^'objet fiinai ajusté et convenablement éclairé parle focus^ Ifft^uâle d*en obtenir l'image amplifiée : pour cela , on fait ■ooToir la lentille achromatique / , qui est véritablement la jplîUf objective^ cette lentille se déplace au moyen d'une Kppiiillfrf adaptée à sa monture , et d'un pignon dont le lunton est en b'; on l'approche et on l'éloigné de l'objet jppqvi'i ce qu'on obtienne enfin une image nette et brillante ip^ un grand tableau de toile blanche ou de papier placé à bl diptaïK^e de plusieurs mètres. Puisque l'image est réelle, Ifp^réaulte que l'objet se trouve au delà du foyer de la leniflf^lf et il sera facile, d'après nos formules sur les lentilles, ledéterzniner avec précision la position de l'objet, lorsqu'on Hinaîtra la distance focale principale de la lentille et la jtplance du tableau; il sera facile aussi d'en déduire le gros- ■Hement : mais si l'on veut observer le grossissement dune ■Hflère directe, il faudra prendre pour objet un micromètre H verre portant des divisions de grandeurs connues , et mnurer l'étendue que ces divisions occupent sur le tableau. .i^JLt^UvUerne magique repose sur les mêmes principes : seu-
lement les objets grotesques que Ion y fkit voir d'ordiag sont peints sur Terre et coloriés* ils onr de grandes^ mensions et sont éclairés par la lumière d\ine lampe 1 permtit seulement de les grossir quinze ou vingt fois*
409* Mégascope, — Cet instrument est destine a doU des copies réduites ou amplifiées, d'une gravure, d'uii> hleau DU d'un bas-relief^ qui n*a pâs une trop grande él (tue. Il a été imiAginé par Charles vers lySo^ et depuis a époque on en a fait plusieurs applications îniéressaj) pour les arts. Le mëgascope ne dtfTère du microseopet laire que par la nature des objets dont il donne tes imai et par la manière dont ces objets sont éclairés, Ainsi J dernier résultat^ il se réduit à une seule lentille achraq tique l{fig^ â34), au-devant de laquelle on place lolijll dont on veut avoir Vimage réelle sur un tableau « otith on veut prendre la copie. |
Mais voici les principales conditions qu'il faut imig pour avoir en même temps des images parfkïtempiît ndi et pour varier les grossissements. I
i"^ La lentille l doit avoir 8 à lo centimètres de è\mm a6n d'embrasser un champ assez étendu et de donnerai de clarté à Fimage ; elle doit être montée dans un ttjbe peu long qui arrête la lumière des nuées et les reflets téraux ; on peut encore , pour mieux assurer cet eS mettre dans le tube un diaphragme convenable; enfin, lieu d'une seule leniillcj on peut en mettre plusieurs! petite distance Vune de lantre, pour donner plus Jeco* vergence aux faisceaux incidents,
2** Au-devant de Touverture, à laquelle on adaptai soin la monture de la lentille j se trouvent fixées au iï»^ niveau deux barres de fer horizontales qui supportent td espèce de char cqui roule sur des galets, et donllaplJ verticale v est destinée à recevoir les objets; une à corde j dont les extrémités reviennent dans k ém noire , est attachée au char, et sert à le faire avancer ou