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CHAP. V. TI8ION ET INSTRUMENTS

caler, pour approcher ou éloigner Tobjet b: enfin deux ou phfiaiixs miroirs plans de verre étamé sont disposés au-devnt du Tolet pour réfléchir sur l*objet la lumière du soleil, et projeter les ombres dans un sens ou dans Tautre : lorsqu'on expérimente sur des bas-reliefs , les miroirs peuvent être fixés mu char pour se mouvoir avec lui.

3* Le tableau sur lequel on reçoit les images peut être a papier ou en mousseline comme pour le microscope sokire; alors on observe par devant : cependant, les jeux de que donnent les reliefs se font beaucoup mieux lorsqu'on reçoit les images sur une grande glace conrenablement doucie ou dépolie; alors on observe par j et dans ce dernier cas les images peuvent être avec beaucoup de facilité.

410. Mieraseope composé. — Principes de ta construction in microscope composé. — Le microscope composé est des- M, comme le microscope simple, à faire voir la forme , la itactare et tous les détails des objets très-petits. On Tappdie microscope dioptrique^ catoptrique ou catadioptrique, ■ÎTant que les amplifications y sont produites par la réfimeiionj par la réflexion^ ou par la réflexion et la réfracikm réunies. Nous nous occuperons particulièrement ici In microscope dioptriqucy parce qu'il est à la fois le plus «ileet le plus répandu.

Les dispositions très-diverses que l'on a successivement (ionnées & cet instrument reposent en dernier résultat sur les deux principes suivants :

I* Les objets que Ton veut soumettre à Texpérience se fhoent au-devant d'une lentille convergente &, et un peu mdelà de la distance focale principale (fig. a35). Cette lentille simple ou composée, achromatique ou non achroitttiqQe, se nomme la lentille objective on V objectif du mi- Vroscope,

a* Les images réelles et amplifiées que donnent les objfltoi aune distance plus ou moins grande derrière l'objectif,

sont regardées avec une simple lentille convergente c qui fait loffice d'une loupe. Cette seconde lentille, qui peut aussi être simple ou composée, achromatique ou non achromatique, se nomme lu lentille oculaire ou \ oculaire du microscope.

Ainsi , tout microscope dioptrique est essentiellenienl composé d'un objectif et d'un oculaire, et le grossis-serocot défuiitii' est le produit des grossissements qui résultent de chacun de ces verres ou de chacun de ces systèmes deTO* res. Si l'objectif grossit, par exemple, 5 fois en diamètiC| et l'oculaire lo Uns , le grossissement sera 5o en di^inèui^ et par conséquent a,5oo fois en surface; il serait i,oûo{ni en diamètre, et 1,000,000 de fois en surface y si les aippl^ fications de l'objectif et de l'oculaire étaient respectivemeH K 100 et 10, ou 5o et 20, ou 4o et a 5, etc.

En ne considérant que ces principes fondamentaux dl microscope , il serait facile d'en calculer en même teop les dimensions et les effets. Supposons, par exemple, q« l'objectif ait 3 millimètres de distance focale principale, 4 1 oculaire 20: l'objet étant placé à i/io de millimètre a { delà delà dislance focale principale, son image réelleie i'orinerall à p-jj niillimètrrs, cl raniplifi(*alioii de l'ocuLirp iitîniit /\o] pour un objet de i 10 de millimètre dedianiètrij l'iinage aurait donc 4 niilliujètres d'étendue. Ensuite, pour jegarder celte ini;i<>e avee l'oculaire, il faudrait phuerielui* ci à i8"""502 au-devant de limage en supposant une vue moyenne de 10 pouees nu 270 millimètres}, et l'on aiirail eiieoie un grossissement de 14»^); ce qui donnerait un grus* ] .sissenienl définitif de 4o X i4)^>=^^o : dans celte lijp»>" 4 thèse, rinstiunient devrait avoir une longueur Je 235+ \ iS,0'> = 27:V""",62.

Avec le même objectif et le même oculaire on pourrait obtenir d'autres anipliiieatioiis, moindres ou plus ifiaiulrt. suivant (puî Ton placerait l'objet a des distances pliisj^raiiilci ou Uioindres au-devant de robjeelil'j mais en uièiiie lemp»

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