‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologieChapitre 91 sur 217 · CHAPITRE 1. -^ DOUBLE HEPRACilOfr · texte numérisé non relu

CHAPITRE 1. -^ DOUBLE HEPRACilOfr

aile Mirte que Taxe crUtallographiqiie ax {Jig. 197 ) oontcnu dans la section bdc du prisme, et fasse, avec oâlé W!6p un angle assez petit pour qu*un certain rayon Int If puisse pénétrer dans la direction de Taxe : alors ijon ne se divisera pas, et, si le prisme est achroroa* iTtto un antre prisme de Terre ncp^ le rayon émergent simple et sans couleur comme le rayon incident. (9 d*atttres rayons plus ou moins inclinés que isy ne ■t plus pénétrer dans la direction ix de Taxe , éprou- ■ft tcmjours une division intérieure, et feront voir deux ^ plus ou moins séparées. Ainsi, quelle que soit iqûté du rayon incident , soit qu'il entre par une fisice fvlle ou par une fiace artificielle -, il n'éprouve jamais la lit réfraction lorsqu'il traverse le cristal en suivant

4te vérification peut se faire de la même manière sur ka autres cristaux à un axe : quand un rayon de lu- • ne ae meut pas en suivant l'axe du cristal , des deux U qu'il donne il y en a toujours un qui reste soumis deux lois générales de la réfraction , mais l'autre fait plion à ces lois, c'est-à-dire, qu'en général son plan de «lîoo ne coïncide pas avec le plan d'incidence , et que ions dlnddence et de réfraction cessent d'être dans ipport constant Le premier est appelé rayon ordinaire, aecond rajron extraordinaire.

\ marche du rayon ordinaire ne présentant aucune dif- », nous n'avons à nous occuper que de la marche du ■ extraordinaire , et nous indiquerons d'abord deux M du cristal dans lesquelles sa direction est très-re- |wble. Ces coupes sont la section principale et la m perpendiculaire a Vaxe.

Section principale. — Dans les cristaux à un axe ^ la. m princ^le est le plan mené par Taxe perpendicxx- BtfDtàuneface quelconque, naturelle ou artificielle ; lii section principale appartient plutôt à une face cj^ix^'aixx 11. -13

UVBE VI, — OFTIQUlf*

cristal entier, car chaqoe face a la sienne. Or, on irouw pi «iLpertence que le rayon extraordinaire rest<; dans tr pbt . d'incidenoef comnie le rayon ordinaire, toutes J» foîi ( le plan dlncideiice coïncide avec le proiongenMînt ér kl secùoii principale : dans ce cas particulier, le rayon qm ordinaire reste donc soumis à la première loi geiimki la rétraction , et il ne faît exception qnk la seconde, tmî vérifier ce résultat , il suffit de faire tourner dans fun | un cristal à luces parallèles et de suivre le tnouTrtneiil èl riniage extraordinaire : on verra que dans le cerde^AÎ décrit autour de Timage ordinaire elle passe tlcum fciiiFii»[ le plan d'incidence^ et que ce phénomène arrîvi! ipiatidc^J plan cùincide avec la section principale de la face dVnn

a** Seciion perpendiculaire è Vax*. — On «ppeJk *Kài»J pt^rpendicuîaire à 1 ax*^ tout plan conrit dans rinteni(iir4 cristal perpendiculaire à son axe. Or , quand uq naturel a une telle section pour point d'incidence, If ( ordinaire ei le rayon extraordinaire auxquels il donael âance^ otit aussi cette section pour plan de réfnirtsonJ dans ce cas, le rayon extraordîniure reste encore à la première loi de rétraction; de plus, il est alors i à lu seconde loi, c'est-à-dire, que dans cette secti dans ceile-la seulement, ses sinus d'mcidence et de 1 lion conservent un rapport constant pour toutes leil qui tes d'incidence. Ce rapport est ^iW/ce dSê n^fw^wll traordinaire.

Dans le système de 1 émission Ion avait appelé le»i taux répulsifs ou attractifs suivant que T indice or e«t plus grand ou plus petit que T indice extraordÎB parce qu'en effet dans ce système la réfraction étant pu par l'attraction que les corps exercent sur les nudécul^l la lumière y on peut dire que les molécules lumineu rayon extraordinaire sont^ dans le premier cas^ moi^l rées , et dans le second cas plus attirées que celles» dai ordinaire. Mms dans le système desondulationsjxi

CHAPITAB I. DOUBLE REFRACTION. 355

knt qo'un changement de vitesse qui résulte lui- .\in changement d*ëlasticité ou de densité dans a second milieu , et la vitesse étant d*autant plus ae rindice de réfraction est plus grand, Fresfplément a la Chimie de Thompson^ page 90) a luit à appeler cristaux négatifs ceux qu'on avait répulsifs, et cristaux positifs ceux qu*on avait apractib, parce qu'en effet la différence des vitesses t et extraordinaire est négative dans les premiers m dans les derniers.

istaux à un axe sont donc divisés en deux classes ânent au tableau suivant :

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