CHAPITRE I. ^^ l>OI]BLE RÉFRACTION
tive des Terres de Toculaire , il est facile d*en déduire lètre apparent ^de l'astre ou de Tobjet, car on a alors : e = dg.
oquement, on pourrait déterminer par ce procédé le
Ksement d'une lunette : mait pour cela il faudrait éloi-
me mire circulaire jusqu'à ce que ses deux images
t en contact lorsqu'on les regarde avec le prisme placé
ant de l'oculaire; connaissant alors son diamètre ap-
d et l'angle e^ on en déduirait g.
néme procédé pourrait encore être appliqué aux mi-
pes : pour cela , il faudrait placer devant les lentilles
ÎTCS un micromètre de verre et le mettre au foyer ;
m lieu de l'observer avec la chambre claire , on l'ob-
lit avec le prisme de Rochon , en le tournant de ma-
[ue les deux images fussent dans la même ligne ; alors
onnaîtrait la fraction m de millimètre dont l'une des
I dépasse l'autre ; c'est cette fraction amplifiée et devei-
Ibis plus grande, qui^ à la distance de la vision dictincte
ne la tangente de l'angle de duplication; ainsi on a :
, ,, , dtanae l:Xsinge::a:gm f dou gz=z ^«
irisme de la figure 3oi^ qui nous a servi à démonfl propriétés du micromètre à double image , peut nployé de deux manières : ou en prenant , comme avons fait, les hcessb ou as' pour faces d'entrée et tie de la lumière, ou en prenant au contraire les a et bs'. 11 est facile de voir, d'après ce que nous dit (444) y qu il 7 a de l'avantage à employer cette e direction , parce que la séparation des images est >up plus grande.
LIVBE TI. — OPTIQUE.