‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologieChapitre 96 sur 217 · II. a · texte numérisé non relu

II. a

370 LlVfti: Vh OPTIQUE.,

/"e^t h dùiancé facalefc de rabjecuf ; e e&l tléi Tun des moy«fi)!i que nous venons d'iniliquçrp nsnj reste trincomiu qu€ hi valeui* de /r, qui pourruH * rcr direciement sur le tube.

Cependant, il est plus exact de proctidei' k Ki gtl f}« bt manière auivaiite ; on regarde avec la lune mire drciibiire dont on contint le diamètre el b di ni qui souitend par conséqut^nt un angle connu di 3o'} on met le priâuie au point où il ne fait voir seule image, «est le zéro de I instrument; en»ujH fjiîi marcher ver« lobjectif , jusqu au point où II ittiages sont en contact : sachant alors que l'angWi ml de 3o' par exemple, on marque 3o sur le ttibei m où »e trouve le rtîpère du prism*!, et Ton divi*# en ûm ^^gales rintLTvalle depuis o, en conlinuanl les di au delà de 3o; en visant un autre objet après iti ii^ deux images en contact, il sulBt de lire la i correspondante au repère du prisme, c est langld cet objet.

A côté de ces divisions angulaires se trouvent écrits sur le tube d'autres nombres qui expriment port entre la distance et la grandeur d*un objet. J côté de 4' ^^^ écrit SSp, ce qui signifie que la distam objet est SSg fois sa grandeur quand il est vn m angle de 4') ainsi, au moyen de cette seconde dr le micromètre à double image donne la distance d' jet dont on connaît la grandeur, ou, réciproquem grandeur d'un objet dont on connaît la distance.

M. Arago, qui s est servi de cet instrument pour n les diamètres des planètes, a trouvé de l'avantage à n» prisme entre T oculaire et Toeil : mais alors il faut em un oculaire particulier dont les verres soient mobile clian ger à volonté les grossissements. Par là on arrive, ( dans le cas précédent, à établir le contact des deux ima grossissement ^quiremplitcebut| étant ronnupar la pi

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