DILATATION ABSOŸUE: ET- APPARENTE
très étroit et on a pris les hauteurs à partir de son axe qui était parfaitement horizontal. D’ailleurs, on s’est assuré que des différences de plusieurs dixièmes de millimètre dans la hauteur.AB n’altéraient pas sensiblement le résultat.
917. Quand le mercure est contenu dans un vase ordi+ Dilatationappaire ; sa dilatation paraît moindre parce que celle du vase: P?rente dans le en dissimulé une partie. Pour avoir cette dilatation apparente dans le verre, on met du mercure dans un tube, de manière qu’il soit entièrement plein à o°, supposons qu’en chauffant à 100° ilen soit sorti un gramme, et que le reste pèse 65 gr., il est clair que quand toutest refroidi, le vide représente la dilatation des 65 gr.; mais ce vide logeait un gramme de mercure, ou la 65° partie du volume de ce à reste, donc la dilatation pour l’unité du volume est L. R
918. Le tube, pendant l'expérience, estplongé dansune Manière de auge remplie d’abord de glace pilée et fondante; on a ainsi Chaufierla température 0v. Cette auge est placée sur un fourneau, de ua sorte qu’on peut porter l’eau jusqu’à l’ébullition. Il faut que le tube soit entiérement plongé ; la pointe, qui d’ailleurs est très fine, sort seule du liquide.
919. Une cavité creusée dans du verre sedilate précisé- Dilatation du ment comme le verre qui la remplirait (898); d’après “7°. cela imaginons une cayité d’un centimètre cube pleine de mercure à o°. Nous savons par l'expérience précédente que si on porte la température à 1000, on trouvera -; pour la dilatation du mercure. Mais, sans la dilatation du verre, on aurait = ; donc >= --% ést la quantité dont se dilate un . centimètre cube de verre en passant de o à 100°. Cette différence est F7 » parce que les véritables dilatations du mércure sont ==; et 3; nombres que nous avions sime plifiés pour faciliter le raisonnement.
920. Pour avoir la dilatation apparente d’un liquide, on. Durs des opère tt avec le mercure; on trouve ainsi ;! pour l’eau, pour l'alcool, etc. Si on veut la dilatation RTS il faut ajouter +.
921. Pourles gaz, il ya quelques A Ang de Supposons le tube rempli d'air parfaitement sec à 0°; on pi, 302.
il, 5
34 LIV. VIe CHALEUR, le chauffera jusqu’à 100, ; et alors, faisant plonger l’orifice dans du mercure, il se fera une absorption à mesure que l'appareil se refroidira. On déterminera exactement le poids du mercure absorbé après avoir eu soin de ramener l’appareil à 0. avec de la glace. On déterminera aussi le poids du métal qui, à cette même température, peut remplir le tube en totalité. Soient, par exemple, 374%,742 et 13745, 542, ces deux poids : la différence 1000 pourra représenter le volume à zéro d’une masse d’air capable de remplir le tube à100°; de sorte que 374,742 sera la dilatation apparente ( 917) pour un volume égal à 1000. Pour ” un volume égal à l’unité, ce serait donc 0,374742; ajoutant + ou 0,000258,- qui est la dilatation du verre pour l’unité du volume, ona enfin 0,375 pour la dilatation réelle de l’air. Nous avons supposé que la pression atmosphérique ne variait pas pendant l'expérience ; autrement le changement de volume ne serait pas entièrement dû au changement de température. Du reste, la loi de Mariotte permettrait de faire la correction.
Manire de , 922, Nous ayons dit qu'avant tout il était indispénsagpl le be ble de remplir le tube d’air parfaitement sec; pour cela, après l'avoir effilé par les deux bouts, on le met en communication, d’une part ayec la machine pneumatique, et de l’autre avec un tube de 6 à 7 décimétres rempli de fragments de chlorure de calcium. Quand on fait le vide, l'air afflue à travers le chlorure, qui lui enlève toute son humidité ; 1% suffit d'entretenir ainsi Le courant une ou deux minutes, pour dessécher parfaitement l’intérieur du tube. On fervae ensuite une extrémité, et on pourbg l’autre comme dans la fig. 500.
Dilatation 923. On constate aisément que les autres gaz se dilatent ra “rh pa exactement comme l'air, sans répéter pour chacun lexpésac. rience précédente. Il suffit de faire passer un volume dé-
Fig. 303. terminé du gaz dans un tube gradué sur le mercure, et de mettre à côté un tube semblable contenant un pareil volume d’air. Plaçant l’appareil dans üne étuve, on voit qu’en faisant varier la température les volumes restent constamment égaux,