THERMOMÈTRE 4 AB
Therm, à mercure. .Therm. à air.
934. MM. Dulong et Petit ont mesuré les dilatations du Pilatations L à L croissantes au:
verre, du mercure et de plusieurs autres métaux, jusqu’à delà de 1000. 200 et 300°, en employant une huile fixe au lieu d’éau dans lés appareils dont nous avons parlé. Il résulte de leurs expériences que la dilatation pour 1° du thermomètre à air devient de plus en plus grande à mesure que l’on considère des températures plus élevées ; chaque substance, du reste,
suit une marche différente dans cet accroissement. S III. Usage des tables de dilatation.
935. Tant que la dilatation est uniforme, il y a une rela- LATE en! tre 1e volume tion très simple entre le volume etla température. Prenons et la tempéra:
par exemple un litre d'air à o°; nous sayons my 1° son vo- ture: o!
lume sera 1! + 5 de litre ; à 2° 1! + — et en général
t à | 7 L àt°, 1 + 565" Maintenant si nous avions supposé 2,3 li-
tres, il est clair que, pour avoir le volume, il n’y aurait ve qu’à multiplier 1 F5 par 2,9; de sorte qu’ en désignant
par V. le volume à zéro, par V.le volume àton a V,= Y, sa ie ie cab ni
Coefficient ilatation,
936. La quantité + qui est la dilatation de l’unité de de d volume pour 1°, s’appelle coefficient de la dilatation, Il est
évident que la formule s’appliquerait à tout autre corps qu’à l'air, y mettant le coefficient convenable ; pour le mercure, par exemple, on mettrait =.
De 937. Résolyons maintenant quelques questions avec cette formule : R 1° On a recueilli 9 litres d’un certain gaz à 18°, on de-
mande le volume à zéro. je formule devient
0=V. (+ G= Jid'où Ve 8, 45.
Capacité d'un 9° Calculer la capacité d’un vase de verre à 18°, sachant vase à différen-
tes températu- Qu'à Zéro elle est de 8!, 9956. La capacité se dilatant comme TA le. verre qui la remplirait (898) on a
Vi= 8, 9956 (1 MES ) d’où V,=— 9! àtrès peu près.
Caleul de la 3° À quelle température faut-il porter une masse d’air t t RE prise à zéro, pour doubler son volume? Soit r le volume
primitif ; sf} sera égal à à 2, on aura donc ÿ di 1 (11 Mie ne st 267 à comme cela était d’ailleurs évident.
Correction 4° Pour montrer comment on fait la correction thermothérmométri- AUTRE - : °
. que. métrique (859), supposons qu’un instrument marquant 80° était plongé seulement jusqu’au zéro, et admettons que la température de la tige, à partir de ce point, soit de o°. Il est
clair que le volume du mercure actuellement au-dessus de
o° représente la contraction qu'’éprouverait le reste si on
mettait instrument dans la glace fondante. Or, le volume
d’une division est du volume à zéro (930); si donc on
ne considère que le mercure actuellement plongé, on a
6400 et 6480 pour les volumes à 0°, et à la température #
que l’on cherche et qui sera dès lors donnée par l’équation
6480 = ue (1 + — Des
Si la tige n’était pas à zéro, on Pr ramènerait aisément