MÉTHODE DES MÉLANGE ” TABLE
1148. bttus su A Pa solides, et E dé, liquides e entre 0 ét .100° .
Dot 2 rue de DR A end de 6:
Acide nitrique d = 1,5222,/21 +451 00. 1066 * D A D LL LU TT Acide ‘hydrochlorique D SON SE TE TO GE Éther sulfurique d = 0,715. 199 unbnosolques ais si Bois; Entirohe 4.4... .t..0005 Essence de térébenthine d —0,852.,.......,.....0 pe | ir ot an Ad drone el “ol cou Acide sulfurique d — 1, ce pilot tabs dore de Huile ee ve shot three its Sara ’ Nitrate LE ut Aro BR qe RS Carbône....,..,.,.,.,,..,,.,..4,000. 00,257 AT AE vero room ea ORNE, AOURO SAMU CARDORAC UE ChaUR, MAR EUX HA UMR NS 186€ à Alumine anhydre........:.....,..........0 Péroxide “det Manpanese, | & 20 30) nue -.0,191 SOufre... 24. tee 200,188 Ghäuk” anhÿüre PL PANNE MS Ru MO 0e gg Silice (quartz). . LP Ge 2e pense; aiqng ner VOTRE ER PA NDS SODOERRN AN RUES Cul ge sr ae cd ao À Er a RC a LS CAL AU TE Ms ere nr eee net UE à eee FO Ç SURID OUT Ame POSE, Loc Eau end site vu dal Héshpo gg4n TORORLENEN POP AUOT FA AUACS EAN EN SUus on ant ER ARSERTCR PONS élan, HR ni ciutaqui dl 1681 Arbente PAPAS NUE MS outmon ia Len ao Elan eie eg ont eg Qt sen al Lacup At oi .0,0014 MerEUGrEN PRRSBERES eue His UE DRE AGUNé ST PAM, MN ANREPS, RRQ uit 0 TUE BRU A 08514 OPINION QE Me marc l its necrquih 6 .. 0,0298 Plomb sisi ess te 1e100,0203
1149. On voit que s’il faut une unité de chaleur pour élever d’un degré la température d’un kilogrammé d’eau, il ei faut en général beaucoup moins pour les autres sub-
Applications.
Chaleur remarquable de l’eau.
— des liquides
en general.
Faible cha.
192 LIV. VIe CHALEUR,
stances. La chaleur contenue dans 1* d’eau bouillante suffirait pour élever à la même température environ 3 “d’acide sulfurique, 9 de fer, 34 de mercure, de platine, d’or ou de plomb ; 1% d’eau à 100 ° contient 100 unités de chaleur : il n’y en a pas 70 dans 1 de fer chauffé au rouge, c’est-à-
dire porté à 5 ou 600°, et pas même 60 dans le même
leur des me-
taux les plus
denses,
Vitesse d'echauffement et de refroidisse-
ment,
Questions
latives à latem-
perature mélanges,
poids d’argent sur le point de se fondre, Aussi l’eau estelle d’un emploi continuel pour absorber la chaleur, comme on le voit dans la trempe, dans les bains froids, les affusions après les brûlures, cto.
ILest àremarquer que les liquides exigent en général plus de chaleur que les solides pour s’échauffer autant ; mais cela tient à leur composition, etnon âlaliquidité, puisquele mercure , quoiqueliquide a une très petite chaleur spécifique. Les métaux sont de tous les corps ceux dont la température change avec le moins de chaleur possible, et parmi eux ce sont en général les plus denses qui, à température
“égale, contiennent le moins de chaleur.
1150. Il est évident que, toutes choses égales, les change ments de température seront plus rapides dans les sub-. stances qui ont une petite chaleur spécifique ; que le cuivre, par exemple, s’échauffera et se refroidira plus vite que l'or, Mais pour les métaux ces différences sont peu sensibles. Il n’en est pas de même de l’eau ; 5 Sa lenteur à à s’échauffer est reparquape, ainsi de l’huile mise devant le feu sera déjà
: à 100° quand l’eau ne sera pas même à 50. Il doit s’écou-
Tres
des
ler une longue suite de jours chauds, pour que les rivières prennent la température de l’été; mais aussi une nuit ne suffit pas pour les refroidir, comme cela arrive pour le. sol, Au lever du soleil, quand l'air est le plus froid possible, on trouve encore l’eau sensiblement aussi chaude que la veille.
1151. La table des chaleurs spécifiques donne le moyen de résoudre diverses questions sur la température des mé langes, quand il n'y a pas d’action chimique ; nous en indiquerons quelques-unes : | 9
1° On mêle 10 d’eau à 3o° avec 25# d’eau à 60°; on demande la température du mélange. Si nous négligeons Ja chaleur absorbée par le vase et perdue pendant l’opéra-
APPLICATIONS; CHALEUR DES ATOMES, 155 tion, l'équation des quantités de chaleur (A) (1146) devient simplement
10 X 30 + 25 X qe (10 + 25 )0, d’où 0 — 12°, 8;
2° Quelles quantités d’eau à 100° et à 10° faut-il mêler pour former 200 * à 30°? Soit m le poids de l’eau à 100°, ona |
100% X 10 ares 200 X 30, d'où m — 44r<+ ;
3° Quelle température prendront of, à d’eau à 6oe si on les verse dans un vase de porcelaine à 10° pesant of, 4? En supposant à la porcelaine la même chaleur spécifique qu’à la silice et à l’alumine, c’est-à-dire 0,2, l’équation (A) donne 0 = 4e, ta
4° Quand on plonge un thermomètre dans une petite masse d’eau, on a en général une indication erronée puisque l'instrument absorbe de lachaleur; mais on peut obtenir Ja véritable température en tirant & d'une équation analogue à (B) (1146), avec un terme de plus pour avoir égard à la fois au mercure et au verre du thermomètre dont les poids sont supposés connus.
1152. Il faut observer que le chiffre qui représente la chaleur spécifique du fer, par exemple, représente aussi le poids, de Peau, qui exigerait la même quantité de chaleur qu’un kilogramme de fer, pour varier d’un degré. Parexemne 15 de fer à 1° contient 0,11 d'unité de chaleur et
0*,11 d’eau également à à 1° en contiennent la même quantité. On voit d’après cela que l'équivalent de 3* de fer, sous le rapport de la chaleur, sera 0%,35 d’eau, et qu’en
Equivalents en eau.
général, si on appche m le poids d’un corpset c sa chaleur
spécifique, m c sera l’équivalent en eau, c’est-dire le poids de l’eau capable d’ahsorber ou de rendre la même chaleur, Si, par exemple, une chaudière en fer pèse 100, elle absorbera autant de chaleur que 11* d’eau, pour s'élever à la même température,
1153. MM. Dulong et Petit ont reconnu qu'il fallait la même quantité de chaleur pour faire varier d’un degré la température des atomes des corps simples solides, Soit p
Chaleur des atomes. Loi de Dulong,
194 sors Pole CHALEUR, à ni poe à le poids ingonnu 4 l’atome d’oxigène; Lo 050 consi- " dérations on arrive, en chimie , à connaître les poids r relatif des autres atomes ; ; par LE on a
ni
2,01 p pour le poids de Atom de AS :
ne 39 P' ROUE le poids de l'atome de fer ; P PORT etc. tarrOÙ «
md
Or 2,01 p étant un certain poids en kilogr., si on le multiplie par 0,188 Chaleur spécifique du soufre; ôn aura la quantité dechaleur, nécessaire pour élever d’un degré la température .de l’atome de, soufre; on, trouve, pinsi 0,378p. Pour le fer 0,575 PPAUE le plomb 0,379p; € et en général des nombres:si voisins qu’on peut attribuer, leurs lif férences aux erreurs inévitables dans les expériences. + Il paraît, d’après les recherches de MM, Avograde et Non Lo que légalité de chaleur. des. atomes a. lieu, dans d’autres classes .de corps; quoique la quantité varie d’une
classe à l’autre. Le fait est certain Pour les. examples |
d’après les, recherches mêmes de M. Dulong. | d\ L'avis Chaleurspé- +1 1154, La chaleur spécifique est moindre Le les, basses ET températures ; ; cependant pourde certaines. limites, et sur- . tout quandil n’y.a pas de changement d’état ; on peut; ad-
mettre au-dessous de 0° les nombres trouvés, au-dessus.
Chaleur spé. »...#155. La chaleur spécifique de la glace. est sensiblement cifique, de la moindre que celle de l’eau, c ’est-à-dire qu’il faut moins
glace.
de chaleur pour élever un morceau de glace de —,10 à
—9°,.que.pour faire. varier d’un degré la température de
l’eau qui-en résulte. On peut mesurer la chaleur spécifique de ja glace par la méthode des mélanges , en remplaçant l’eau par l'alcool refroidi à 10°, et en y plongeant un:yase fermé rempli de glace à — 20° par exemple. Soit.M le poids de l’alcaol; C:sa chaleur spécifique, T le. nombre de degrés dont sa température s’est abaissée, MCT sera: la chaleur cédée à Ja glace. Soit M le poids de la glace, C‘ sa chaleur spécifique, T'le nombre de degrés dont sa température s’est éle 4 2,M°C'T'sera la, chaleur reçue ;l’équation MCT — M'C'T/donnera C', qu’on a:trouvé, ainsi égal à 0,92. ‘Un autre mode d’expérience a donné; 0,72;