CHALEUR SPÉCIFIQUE DES SOLIDES ET DES LIQUIDES
Soit au-dessous soit au-dessus, L’expression de cette quantité de chaleur est même extrêmement simple.dans ce dernier Cas, pourvu qu’on ne dépasse pas beaucoup 100», parce que dans ces limites la chaleur spécifique est constante. On trouvera par exemple aisément qu’il ya 50 unités de chaleur dans 10 * de marbre à 12°, en admettant que la chaleur spécifique soit 0,25; car puisque par la supposition même il y a 0,25 d'unité dans 15 à 1° il y en aura 3 dans 1 à 10° et 10 fois autant ou 30 dans un poids 10 fois aussi grand. En généralisant on voit que c étant la chaleur spécifique, m la masse mesurée par le poids en kilogr. et t la ie. rature dans les limites où la chaleur spécifique est constante, on am ct pour la quantité de chaleur contenue à partir de zéro.
1146. Cette expression donne une formule générale pour mesurer {a chaleur spécifique par la méthode dite des mélanges. | L'an: |
Versons, par exemple, mX.d’eau à 1° dans un vase de verre à la température {’ et pesant »#/; les chaleurs spécifiques étant 1 pour l’eau et c’ pour le verre, nous aurons mt mc t pour-la quantité de chaleur avant le mélange; après le mélange ce sera m0 + m! c’ 0; en désignant par 9 la température moyenne. Comme elle s'établit assez rapidement pour qu’il n’y ait pas de perte sensible , iles deux quantités de chaleur seront égales, ce qui fournira l'équation.
SA LP SEMES h CPR 5 m(t—6) (A) tente me RUN tit)
soit, m — 1Ë, t — 40°, m' 0h, es 10°, 0— 37°9; on tirera c' — 0,18; ainsi il faut 18 centièmes d'unité de chaleur pour élever d’un degré la température d’un kilog. de verre. Comme en variant les températures entre o et 100° on retombe toujours sur le même résultat, on a le droit de conclure que la chaleur spécifique du verre est constante entre ces limites.
Pour trouver la chaleur spécifique c'’ d’une autre subslance, on en versera uü poids #” à la température 1” dans
Chaleur à para ur de 00,
Mesure de la chaleur spécifique, par la methode . des mélanges.
Application au mercure,
$ Précautions!
cautions : 1° Si la substance dont on veut déterminer la
à prenüré.
un vase de verre contenant de l’eau et ‘où notera la tem:
:pérature 0 du mêlange; alors lé FE des sg vs
chaleur sera CB). mt c'tme" 1m 0 sn tixm
d'où fe C Ter ( pa vi )
Si on fait Pexpérience avec du merture on trouvéra c'= 05095 ; ce dé on pourra d’ailleurs vérifier. siéptetienel ‘en mêlant 1° de mercure à o° avec 1* d’eau à 31°, on ob= tiendra un mélange à 50°; d’où l'on voit, en négligeant cé qui‘a rapport au vase, qu’ une ünité ‘de chaleur suffit pour élever 1° de mercure dé o à 30°, et que par consé= quent sa chaleur spécifique ou la quantité de chaleur néces* sairé pour élever la température de 1° est £.
1147. La méthode des mélanges exige plusieurs pres
chaleur spécifique à une action chimique sur l’eau, il faut l'enfermer dans un petit vasé métallique offrant la plus grande surface possible et fermant hermétiquement , afin qu'on puisse le plonger en totalité ; 5° le vase conténant l’eau doit aussi être généralement en métal et très mince,
afin qu’il soit toujours exactement à la ternpératuré de l’eau
qu’il.contient ; 3° il faut qu’il posé séulement par trois
pointes pour qu’il-y’ait le moins possible de chaleur! trans-
mise; 4° les corps solides dont on voudra déterminer là chaleur spécifique deyrontavoir une grande surface, afin que l'équilibre. de température ‘s’établisse plié promptement; b° ainsi ilest avantageux de leur donner la forme d’anneaux plats. Il faut opérer de manière que la température du mélange diffère peu de celle de l'appartement pour évitér dé perdre ou dé recevoir de la chaleur; 6° le procédé pour élever à une température bien détdhatét les corps sut lesquels on veut opérer consiste à les tenir quelque temps dans l’eau bouillante; on peut en général négliger la
petite couche qui adhère à leur surface; 7° enfin on doit
tenir compte de la chaleur pendant l'AFpEHPREE, sil faut 8 à 10 nié par exemple, pour que Péquilibre s'établisse,