CHALEUR PRODUITE PAR LA COMPRESSION
approximativement l’élasticité et la température d’un gaz quelconque comprimé d’une quantité quelconque. Soient fs l'; d, d' les forces élastiques et les densités avant et après
la compression s0na f { d | és
f: étant le rapport entre les chaleurs spécifiques à force constante et à volume constant pour le gaz que l'on considère; pour les gaz simples # = 1,421,
1185. Soient maivtenant t et 4’ les températures avant Elévation de
t è l temperature et après la compression, on aura par uue pres. sion queicon-
# j que:
Si, par exemple « on prend de l'air à 0° et qu’on réduise son volume au 5°, ona |
L— 267 [ (5) — 1 ] = 267 X 0,97 = 2590; Si t n’est pas nul, il vient
d’où l’on conclut que l'accroissement de température dépend de la température initiale, et qu’il augmente avec elle ; pour £ — 20° on aurait # — — 298° et non pas seulement 279. Il suffit à la rigueur de réduire à l'air au 5° pour enflammer apré
1186. La formule (B) donne aussi la température, qui Refroidisse. résulte d’une dilatation quelconque. Quelle température, net par exemple, prendrait une masse d’air à 20°, si on dou- conque. blait son volume ? On a log. (267 +1") — log. 287 — 0,421 log. 2 — log. 214,3 d'où t'= — 45,7.
br
$S IT. Chaleur absorbée par La fusion et dégagée par la solidification.
1187, Le rôle de la chaleur la tente, dans les’ change Chaleur 1a- 11 10 tente pendant
les change. MENÉS de volume des solides et des liquides , est peu marments d'éat. qué, et surtout trop peu connu pour que nousen parlions ici. Nous nous occuperons donc maintenant de la chaleur qui disparaît peñdant les changements d’état, Chaleur né 1188. Nous savons déjà (967) que les corps pour se Et RAT fondre absorbent une quantité de chaleur très considérable, qui ne produit aucune élévation de température. Il nous reste à voir comment on mesure. cette chaleur de Fig. 854, fusion. Imaginons un bloc de glace contenant une cavité A, qu’on peut fermer exactement par un épais couvercle de glace. Ce bloc, mis dans une chambre où.il ne gèle pas, atteint d’abord la température de o°, puis la fusion. commence. Or, si on essuie la cavité, et si le couvercle joint exactement, on verra que la glace ne fond qu'a l'extérieur du bloc, et on ne trouvera pas au bout de plusieurs heures une seule goutte de liquide en A. Ainsi arrivée à 0°, la glace ne transmet plus la chaleur ; toute celle qu’elle reçoit est employée à la fondfe couche par couche. Cette propriété étant bien constatée, versons en À 1 k d’eau à 2. du thermomètre centig. à mercure ; au bout de 2 ou 3 ” nous trouverons 2* d’eau à o°, et rien de pius, quelque temps que nous attendions encore. Nous conclurons de là que 15 de glace‘à o° demande 75 unités de chaleur . “pour se fondre sans changer de température (1141). A la rigueur on pourrait décomposer les 95 unités de "chaleur en deux parties, dont l’une serait pour la fusion “proprement dite, et l’autre pour compenser la différence de chaleur spécifiqne de la glace et de l’eau.
Applications. 1189: Un des meilleurs moyens de mesurer une quan- . Mesure dela tité donnée de chaleur consiste à déterminer le poids de
chaleur en:ge- ; rs is glace que cette chaleur peut fondre. Pour faire les cal-