MATE
ÿ culs il suffit de se rappeler que la fusion de répond à
une unité de chaleur.
; Mesure dela 1190, Le. vase de-glace dont nous venons de:nous serchaleur specifi- + © »,r l r l Hal soif mé que par le ea. Vir a êté employé pour mesurer les chaleurs spécifiques ; lorimètre dej] est même connu, à cause de cet usage, sous le nom de
glace.
calorimètre de glace. Si nous voulons; par exemple, mesurer
CHALEUR LATENTÉ DE L'EAU. 145 la chaleur spécifique du fer, nous en préndrons un poids connu, 5* je suppose}, et; après avoir porté satempérature à 100°, nous l’enfermerons ‘dans le calorimètre. Ayant recueilli avec soin l’eau provenant de la glacé fondue, nous trouverons que son poids s’élève à 0*,733 ce qui répond à 75 X°0,755 ou 55 unités de chaleur à très peu près. Un seul kilog. de fer n’en eût donné que 11 , et seulement 0,11 si la température n’eût baissé que de 1°; donco,i1 est Ja chaleur spécifique du fer. On voit qu'en représentant par #° le poids de la glace fondue, par m le poids de la substance que l’on considère, par # la température, et par c la chaleur spécifique, on a
1191. Le calorimètre de Lavoisier et Laplace n’est pas autre chose que le calorimètre de glace imité aussi parfaitement que possible avec de la glace pilée, qu’on entasse dans un vase en fer-blanc à compartiments contenus les uns dans Îles autres. La couche intérieure, préservée par Vautre, ne fond que parla chaleur du corps sur lequel on opère. La double enveloppe qui la contient se terminant en entonnoir, on peut à l’aide d’un robinet laisser l’eau s’écouler à la fin de l'expérience ; mais il est difficile de tout recueillir, à cause de ce qui reste pour mouiller la glace. Les expériences durent de 15 à 20 heures ; pour les accélérer ; on met un peu de glace bien égouttée sur le corps chaud dans la cavité intérieure. Quand la substänce aune action chimique sûr l’eau, on la met dans un vase et on tient compte de la glace fondue par le vase, soit aumoyen d’une expérience:préalable, soit par l'équation mot d’un flacon de verre chauffé à 1o0° et pesant ok,1, Comme € — 0,197 on am — 0%, 025, à un gramme près.
1192, Quand on connaît la Chaleur nécéssaire pour fondre la glace , ilest facile de calculer la température desmé-
(1190) qui donnem'— Si, par exemple, on s’estservi
Calorimètre de Lavoisier et, Laplace.
Manicre d'opérer.
Questions sur les melanges d'eau et de glace.
ne
148 LIVe VI, CHALEUR:
langes de glace et d’eau: On peut considérer 1 de glace, de glace à 0° comme ayant une chaleur négative de #5 unités ; on rentre ainsi dans le cas des mélanges d’eau chaude et. d’eau froide (1151), et on a la formule :
mt—05m — (mm) 0
m est le poids de l’eau, t sa température, m’ le poids de la glace, et 6 la température du mélange; nous examinerons 5 cas. |
19Simt}> 75m, toute la glacese fond: il reste un excédant de chaleur, et9 bte la température du mélange. Par exemple, avec 1* d’eau bouillante et 1° de glace on aura
2% d’eau à 120, 5. La chaleur de #’ tirée de ces formules donne le poids de glace nécessaire pour refroidir une masse d’eau à un degré donné. Quelle quantité de glace frut-il pour ramener à 5° 12 litres d’eau qui sont à 25°? ona
À t — 0 25 —5 ee ne DE rene 4 7 D + 0 75 + 5 20Simi — né m', toute la sn se fond et le mélange est à o0, Ce serait le cas de 1Ÿ de glace mêlé avec T
d'eau à 25° 3° Si m t 75 m', la température reste à o°, mais
mt toute la glace n’est pas fondue : on a p — —> Pour le poids ÿ |
de celle qui peut l’être (1191); on trouve ainsi qu’en mêlant de l’eau à 50° avec un poids égal de glace, les -- de celle-ci seraient fondus.
Chaleur dé 1193. Nous savons qu’il se dégage de la chaleur pendant pée pdt la congélation de l’eau (973), et d'après le principe re-
la glace.
latif à la chaleur latente (1173), nous voyons qu’il s’en dégage 75 unités pour 1“ seulement. Cela explique la lenteur que nous avons remarquée dans la congélation, même par un temps très.froid et la permanence dela température à o° pendant tout le temps que la glace se-forme..Il y a évidemment alors dans l’eau même une provision de chaleur qui ne s’épuise que peu à peu, Pour que la con-