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MàXSMÂ DB TBMPfAATUTE OBSE&VBS £N OIVBAS I4BUX.
Lleox, LMUnde. Teaipiimture ma
Surinam.. 5*38' N 32)3
La Martinique i4 35 35, o
Philae(Égypte) s4 o 43,1
S&»c(Égypte} b5 tS 47,4
Le Caire «.. 3o a 40,1
Bassort (IftepolBBii^ 3o 45 45,3
Païenne ; 38 8
Naples 40 52
HoQie 4 ■ 54
Padoue 43 18
Turin , 45 4
Ufwi. Ulllaito. Ttaipinlare aMsbm.]
Milan 45"a8 34^4
Ptris 48 5o 38,4
Prague 5o 5o 35,4
CopeDha^ie 55 41 S3,7
Moscou • 55 45 32,0
Nain(Lnbrador)* 5; o 27,8
Stockholm 59 20 ...... 34,4
Pétersbourjj 69 56 33,4
EyaHord (Islanda) 66 3o «0,9
lie Melville 74 4^ i5,6
Port-ÊUsabcth , 69 ^9 . t • . . • 16,7
Amérique du r^ord •.. 65 3o ao^o
On voit, dans ces tableaux, la preuve du fait énoncé en pai'Iant des li^jncs isochinicnes et isothères, savoii-, qu'en cbeniinarït , en Europe, des eûtes occidentales vers l'orieiit, les lignes isochlniènes s'abaissent vers le sud, tandis que les lignes isothères se relèvent vers le nord. Nous citerons pour exemples Paris et Moscou , situés sous les 48" 5o' et 55"4^ latitude, qui ne présentent qu'une différence de 6", 4 dans leur température maximum, tandis que cette diflérence est de — 15%7 pour leur température minimum. J^s observations consignées dans ces tableaux montrent encore que la plus haute température observée est celle d'Ësné, + 47%4»c^ ^ P^us basse — 56",7, que le capitaine Back a supportée dans TÂmérique d u N ord , en essayant de rejoindre le capitaine Ross. La différence entre ces deux températures étant 104% il s'ensuit que Thonime peut vivre dans des atmosphères qui présentent une différence plus forte que celle qui e»ste entre la température de la glace fondante et celle de Teau bouillante.
Nous ajouterons entore quelques observations qui ne sont pas sans intérêt. Entre ks tropiques, la tempé* rature du soi monte quelquefois à 5a ,5. M. de Humboldt , près des cataractes de l'Orénoque , a trouvé un sable granitique blanc, h gros grains, couvert d'une bMle végétation de graminées , qui avait une température de 63%a , tandis que celle de l'air n'était que de ^9^,6.
fia JOB LA XSKP. OR LA. T£EHB.
On a vu y en Égypte, la température du sol mouler à 67^5.
$ V.-^ Diminuiion de la température avec la hauteur
dans Vatmosphère^
La densîtîé de l'air devenant moindre à mesure que Ton 8*élève au-dessus du soi , la quantité de chaleur 4«yonnante absorbée doit diminuer dans les mêmes rap- ^ ports. D'un autre c6té, la terre échauflant davantage les couches d^air en contact avec elle, que celles qui en sont plus éloignées, il en résulte que la température de l'air, toutes choses égales d'ailleurs, doit s'abaisser avec la hauteur, et que très-probablement la températurc des dernières couches de ratmosphère diffère peu de colle des espaces planétaires.
I/ahaisscnient de température jnscpi'à une crrlainc liaiiU'ur n'est pas proportionnel à la dillt'i eiuc du nivrau, vu les nombreuses causes perturbatrices (jiii txercent une inllueiice. Cependant on admet approximativement cette loi, (jui se véi ifiepour de faibles différences d'élévation. Si Ton divise alors la différence de hauteur de deux niassos d'air par les différences de temj)ératurc correspondantes, on a la bauteur dont il faut s'élever pour avoii- un abaissement de température égal à 1". Celte bauteur, comme il est facile de le concevoir, varie avec la saison, l'heure delà journée, le veut régnant, etc., et avec toutes les causes qui amènent un mélange dans les masses atmosphériques. Les observations simultanées consignées dans le tableau suivant, faites pendant dix-sept jours au col du Géant par de Saussure, à 34^8 mètres au-dessus du niveau de la mer, et sur le Rigi, à 1810 mètres, eu sont une preuve manifeste. Dans ce tableau, la différence de niveau correspond à un abaissement de température de 1" thermométrique.
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1 Rigi
Ces résultats donnent deux niaxima et deux ininima: un niaximuin fort, à cln(j heures du malin; un niaxiniuin iail)le , à une heure après-midi; deux minima, l'un à cim{ heures (hi soir, et l'autre à onze heures du matin. Les movennes , dans ces deux locahtés, n'étant pas les mêmes, on en conchit que des causes particuhères, dont il est hien dillfîcile de se rendre compte, exercent une influence sur les températures hoiaircs. Du reste, la variation diurne n'est pas la intine sur les montagnes et dans les plaines, comme le démontrent les observations faites par M. Bravais pendant 44 jours à Milan, Genève et Zurich d'une part, et de l'autre au sommet du Faulhorn, dans le canton de Berne, à une hauteur de 2673 mètres. La raoyeane des observations correspond au 12 août i84i«
SuUoos McroissêDi.
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