‹ Éléments de physique terrestre et de météorologieChapitre 73 sur 202 · OC 00 O O · texte numérisé non relu

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dans l'état d agitation , peut être évalué h — a", 5 (v^//na/es clr physique et de chimiey tom. LXXy p. 5a). Ce maximum de densité s'abaisse à mesure que l'eau se charge de sel.

Sous les tropiques, la température de la surface de la mer restant presque continuellement à ou VL'f ^ on attribue la température des régions inférieures à des courants sous-marins qui portent Teau froide des pôles vers l'équateur. Nous verrons en effet ^ dans les paragraphes suivants, que la surfiice des mers est sillonnée de courants qui transportent l'eau chaude de l'équateur vers les régions polaires; il est donc probable que des contre-courants en sens inverse amènent Feau froide des pôles à l'équateur. Ces courants, du reste, doivent être modifiés par diverses causes, telles que la profondeur des bassins des mers, leur configuration, les marées , les vents, etc.

Nous venons de vou' que la température diminuait dans la mer à mesure que la sonde parvenait à une plus grande profondeur. Dans \cs nit i s ten)pi'ri'eï>, entre 3o" et 70" dt! latitude, il en est (î(! même. Seulement la température déeruît (Tautant moins (|ue la latitude devient plus grande, et près de "70" de lat. elle eonjmence à devenir croissante, puis elle Test toujours dans les mers polaires. Il doit donc exister une zone présentant une température constante depuis la sui face jus(|u'à une trèsgrande profondeur. Nous citons, page suivante, quelquesuns des résultats obtenus par Seoreshy dans les mers polaires, pour montrer la distribution de la température dans ces parages {.iiinaics de physique et de chimie ^ tom. X.Ylii,p. a6). Pour que Tëquibbre puisse exister dans ces masses liquides avec une température croissante en même temps que la profondeur, il est nécessaire que la densité des couches soit également croissante; on est donc conduit à supposer qu'à la surface de la mer, le mélange de Teau salée et de l'eau qui provient de la fusion des glaces, n'acquiert pas cependant par le refroidissement une densité plus considérable que celle

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