Marie et Riche, 1. s. c
“ Régis et Hesnard, 1. s. c., 808.
IMAGES
somnambulismes et se manifestent mtme pendxint la veille par des actes automatiques ^ »
h) Dans l’amnésie proprement dite, le souvenir a été enregistré et fixé, mais se perd, soit à la suite d’un traumatisme, soit à la suite d’une émotion violente, soit par suite d’une dégénérescence progressive du cerveau (par exemple, dans la paralysie générale ^). Dans l’amnésie systématisée, les malades perdent une certaine catégorie de souvenirs formant ensemble un système; par exemple ils oublient les faits concernant leur famille, telle personne déterminée, les mots d’une langue. Dans l’amnésie localisée, la mémoire est perdue pour une époque de la vie passée : l’amnésie est simple si l’accident et ses circonstances sont oubliés, formant lacune dans le champ du souvenir ; elle est rétrograde, si la lacune s’étend à une portion de la durée antérieure à l’accident ; antérograde, si elle présente les caractères de l’amnésie continue ; rétroantérograde, si elle cumule les caractères des deux amnésies précédentes ^ ; générale, s’il y a perte de tous les souvenirs de la vie, comme par exemple dans le célèbre cas de Mary Reynolds Sur ces différents cas d’amnésie proprement dite on a vérifié en général la loi de Ribot ou « de régression » : « JDa destruction progressive de la mémoire commence par les sou^ venir s récents qui... représentent V organisation à son dejgré le plus faible. Elle finit par cette mémoire sensorielle, instinctive, qui, fixée dans V organisme..., représente V organisation à son degré le plus fort... La marche de V amnésie suit la ligne de la moindre organisation *, » La reproduction des sou-