Emotions, tr. fr., Aie
3. Sergi, Emot., tr. fr. Doin 1901, ch. 4-6. Revault d’Allonnea, J. ps. n. et p. 1906, 14, 132 ; 1907, 617.
4. Pr. do ps., ch. 24 ; Théorie de l’émot., tr. fr. Ale. 1906.
TENDANCES
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t&n^ience représentatif n'est pas immédiatement suivi du fait de œnscience affectif, que les manifestations corporelles s'interposent entre eux, que donc nous sommes affligés parce que nous pleurons, fâchés parce que nous frappons, effrayés parce que nous tremblons \ » Une partie de cette controverse peut être soumise à Fexpérience : tous reconnaissent évidemment qu’il n’y a pas émotion sans impression cénesthésique, mais est-il nécessaire qu’il y ait réaction vaso-motrice (Lange), réaction viscérale (Sergi), réaction de la cénestliésie musculaire inférieure, c’est-à-dire du tronc et des membres (James) ? Un autre point en litige est du ressort de la Philosophie naturelle : étant donné qu’il y a dérivation vers des réactions organiques et par suite vers des impressions cénesthésiques, doit-on do;mer le nom d’émotion à la dérivation ou à la connaissance cénesthésique ? Nous admettons que l’essence de l’émotion est la dérivation de la tendance (e motio) ; comme tout mouvement, nous ne pouvons définir l’émotion que par son « terminus a quo », l’excitation, et par son « terminus ad quem », la modification des organes internes, mais aussi bien que le mouvement, l’émotion est distincte du terme auquel elle aboutit En Psychologie expérimentale nous prescindons de cette dernière question.