‹ Éléments de psychologie expérimentaleChapitre 81 sur 358 · Bourdon, L’effort, R. pli. 1906, t · texte numérisé non relu

Bourdon, L’effort, R. pli. 1906, t

4. Bourdon, La question du sens muscul., R. sc. 1904, t. 2, 135-

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le plus grand nombre des cas « non seulement de sensations provenant des surfaces articulaires, mais des sensations venant des ligaments et des organes sous-cutanés qui entourent les articulations w c) Les autres perceptions de position, d’activité, d’extériorité résultent d’appréciations fondées sur les sensations précédentes et devenues habituelles. d) En appliquant le critère de distinction des sensations, on ne voit pas qu’il y ait discontinuité entre les sensations objectives de ces différentes sensations, et par conséquent il n’y- a pas lieu de poser l’existence de plusieurs sens distincts. Toutes ces sensations font partie d’un groupe que nous étudierons immédiatement sous le nom de « toucher interne ».

40 Toucher interne, a) Le sens musculaire indique l’existence d’un toucher interne : les expériences les plus récentes montrent que l’un des feuillets du péritoine, la plèvre, le diaphragme, l’œsophage, sont sensibles à la pression, à la douleur et à la chaleur. Becher a constaté ces faits pour l’oesophage en mettant en contact à l’aide d’un tube les différentes parties de cet organe avec de l’eau à différentes températures et en exerçant par le moyen d’une poire placée à l’extrémité extérieure du tube avalé des pressions de différente intensité 2. h) Certaines sensations, comme celles qui accompagnent la faim, la soif, la fatigue, n’ont pu être suffisamment analysées pour qu’on puisse porter un jugement certain sur le rapport de leurs modalités à celles des autres sensations ; il semble cependant qu’elles peuvent se ramener à des sensations de toucher interne, c) On ne voit pas qu’il y ait discontinuité entre les sensations du toucher interne et du toucher externe, d) On a groupé les sensations de toucher interne sous le nom de sensations cénesthésiques.

6° Conclusion pour le sens du toucher. Il y a donc lieu do

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