‹ Eléments de psychologie physiologiqueChapitre 106 sur 204 · Comparer page 255, note 2 de ce livre · texte numérisé non relu

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3. Kroneoker et Stirling, Berichte der k. sàchs. Ges. der Wissêmch. zu Leipzig^ maih. — phys. CL 1874, p. 372. Dan? un nouyeau mémoire (Archiv f. Physiologie. 1878, p. 23), Kronecker et Stirling rapportent, que les contractions, considérées par eux comme des secousses additionneUeé, sont, à mes yeui, des secousses simples. Ceci tient à un malentendu. Je ne doute pas, que ces observateurs aient vu, dans leurs expériences, uniquement des secousses additionnelles. J'affirme 8eulement| que les secousses réQexes, obtenues par moi à l'aide d'un procédé expérimentai tout différent^ concordent absolument dans leur trajet avec d'autres secousses musculaires simples. Je fais ici abstraction de leur longue dorée qui, selon la jaste

qui montre très-nettement les différences d'irritabilité, existant entre la substance nerreuse périphérique et la substance nerveuse centrale. Si on mitele nerf motem- par des décharges d'induction, qui se succèdent à des mtervalles pas trop rapprochés, le muscle correspondant présente comme Helmholtz l'a démontré le premier (1), des vibrations d'une Mquenoe égale. Ces vibrations sont perçues comme son, ou bien elles peuvent se dessiner, grâce à un mécanisme approprié, sur un cylindre qui tourne avec une vitesse uniforme. Irritez de la même manière la moelle épinière, le muscle entre également en vibration, mais la fréquence des vibrations est notablement ralentie. La fig. 75 montre deux courbes de vibration d'un muscle de lapin, obtenues de cette manière par Kronecker et Hall. Lors de l'application de quarante-deux imtants à la seconde, le muscle, dont le nerf moteur avait été irrité, dessinait la ligne d'onde supérieure; et la ligne inférieure, si l'on irri-

Pic. 75.

tait la moelle épinière, sectionnée au-dessous de la moelle allongée (2). L'observation suivante de Baxt se rattache étroitement à ce fait. D'après cet auteur, les mouvements volontaires, les plus simples possibles, durent bien plus longtemps, que de simples secousses, provoquées par l'irriution d'un nerf moteur. Ainsi, Baxt a remarqué, que l'indicateur de sa main droite, irrité par un courant d'induction, exécutait un mouvement en 0,166'^- tandis que, pour produire ce mouvement, l'innervation volontaire exige 0,296" (3).

L'action plus énergique, que l'application répétée des irritants exerce sur la moelle épinière, tient, évidemment, à ce que chaque irritation laisse après elle une augmentation de Vexcitabilité réflexe. Cependant, la substance centrale présente à cet égard, seulement d'une façon

wmarque de Kronecker, n'est nullement par cela même le critérium d'une contraction tétanique, tant ou'on n'a pas démontré le caractère de discontinuité du processus d excitation, D'aiUeurs cette question : lors de ia secousse simple, le processus n est^il pas déjà discontinu ? mérite d'autant plus un examen approfondi, qu il existe des cas, où l'irritant momentané, appliqué même sur le nerf moteur, en^rendre un yéritable tétanos.

i. Helmholtz, Monatsberichte der Berliner Akademie 1864, p. 307.

% Kronecker et Stanley Hall, in Arehiv f, PhysioL 1879, volume supplémentaire,

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