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moyen le plus simple et le plus convenable est de se servir de disques présentant la forme de ceux d'HelmhoU2(fig. 104). Sur un papier blanc, on décrit une circonférence et unrayond'uneépaisseur constante, lequel est interrompu en trois ou quatre points de son trajet. Si, grâce à un mouvement d'horlogerie, le disque est mis en rotation très-rapide, on voit apparaître des anneaux gris; et la différence, qui les sépare d'avec la clarté du fond, diminue, en raison de. l'augmentation du rayon (1). En déterminant le point du disque, où les anneaux gris cessent d'être visibles, l'on obtient ainsi la sensibilité différentielle pour une énergie lumineuse donnée. Afin de rechercher, si cette sensibiUtô reste constante ou se modifie, quand l'énergie lumineuse varie, on regarde ■ le disque avec un éclairage objectif différent. Si la sensibilité différentielle se maintient invariable, les anneaux gris doivent toujours disparaître au même point du rayon.
C'est ce que confirment approximativement les expériences de Masson, faites avec un éclairage permanent, soit avec une lumière électrique instantanée. Cet observateur estimait ^^ ^^^ par conséquent la sensibilité différentielle à Vm - V,2o (2); cette donnée concorde à peu près avec celle de Volkmann , lors de ses premières expériences « sur l'ombre ». Helmholte obtint des résultats anal(«ues; selon lui, la valeur moyenne est V,„. Il trouva cependant, que celte valeur ne restait pas absolument constante, mais augmentait légèrement, avec un éclairage fort ou faible (3). Cette assertion est ratifiée par les vastes expériences d'Aubert, entreprises d'après une méthode quelque peu modifiée; ici, la sensibilité différentielle la plus grande mesurait V„„ la plus petite V.».; cellfr-ci correspondait à la plus faible des clartés employées, et la première, à une clarté moyenne (4).Cependant,
i. En posant = l l'éneraie luminense du fond blanc, on a, si d est l'épaisseur du trait noir et * la clarté dé l'anneau gris,
i. Masson, Ann. dechim, etdephys. 3* série, XX, p. 120