‹ Eléments de psychologie physiologiqueChapitre 132 sur 204 · LA LOI DE WEBER · texte numérisé non relu

LA LOI DE WEBER

la hauteur de chute, mais à la racine carrée de la hauteur de chute (1). Par conséquent, Nôrr détermina les énergies de son, employées par lui, en unités de seuil de Texcitation, qu'il trouvait = 1500 millièmes de milligrammes,* en se plaçant constamment dans toutes les expériences à une distance de 60 centimètres de la source sonore (2). La plus faible des énergies de son appliquées était 1 fois et ^*/,oo cette unité, et la plus forte 524,167 fois et Vio cette unité (d'après la mensuration de Vierordt). Donc, l'irritant le plus faible dépassait seulement très-peu la limite du point à peine perceptible ; et, avec l'irritant le plus puissant, l'intensité de la sensation devenait déjà désagréable. Se renfermant dans ces condition^, Nôrr examina 7 énergies de son et exécuta pour chacune d'elles près de 1000 expériences, groupées en trois séries, où les différences comparées de l'intensité de son mesuraient approximativement 5, 10 et 20 pour cent. Les rapports de temps des impressions comparées exerçaient une- influence sensible ; car, le nombre des décisions justes était 8 fois et V,op. Vo plus considérable, quand un son énergique succédait à un son faible. Abstraction faite de cola, les expériences indiquent, que (dans toute l'échelle des irritations utilisées, les diiïérences des irritants étant relativement égales) le

r quotient - restait constant d une manière très- approximative, conformément à la loi de Weber (3;.

3. Sensations de pression et sensations de mouvement. Les expériences de E. H. Weber, afférentes à ce sujet, ont constitué la première

Page 1