Helmholtz, Lehre v. d. Tonempfind. 4« édit. p
2. Preyer, Akustiche Untersuch. p. i et suiv. L ouvrage suivant du même auteur: Die Grenzen der Tonwahmehmunyen, léna 1876 p. i, contient des expériences plus anciennes. Elles aboutissaient au même résultat, mais ne sont pas absolument probantes, parce que Preyer s'est servi de tuyaux k anche^ qui n*empêchent pas la confusion avec les harmoniques. En utilisant les tous différentiels des tuyaux bouchés de l'orgue, on réussit mieux à découvrir la limite inférieure des ton? ; car, ici, la comparaison avec les deux tons primitifs nous préserve de cette confusion avec les harmoniques. De cette manière, j'ai trouvé (je Tavais déjà annoncé dans la première édition de ce livre p. 362), que un peu moius de 16 battements, si l'énergie est suffisante, sont nettement perçus comme un ton grave.