ET DOYEN DE LA FACULTÉ DES LETTRES DE MONTPELLIER
Seul, sans professeur, je venais (Rapprendre Fallemand , quand vous m'avez proposé de faire passer dans notre langue la grande a*uvre psychologique de Wundt. Grâce à vos encouragements y à vos conseils et à un éditeur éclairé y j'ai entrepris cette tâche, qui n'a pas été sans labeur, on le pense bien, mais dans laquelle, je le déclare, j'ai trouvé en même temps profit et attrait. Puissé-je n'avoir pas trompé votre confiance et trop présumé de mes forces !
Le traducteur,
D^ Élie Rouvier.
Pignan-VEérault, près Montpellier, a juin 1885.