VOIES CONDUCTRICKS DU CERVELET
système zonal et par les cellules ganglionnaires disséminées; leurs portions les plus antérieures doivent passer (fig. 53 entre A m et le noyau olivaire) dans les faisceaux les plus externes limitatifs des olives, c'est-à-dire dans la partie externe du cordon à gousse (1). Lorsque les cordons postérieurs ne prennent pas la route vers le cervelet, quelques uns se détournent en avant, pour subir, au-dessus des pyramides, un croisement sur la ligne médiane (2) ; tous les autres, cheminant probablement eu dehors des restes du cordon latéral, sont directement recouverts en haut (en G) par les pédoncules cérébelleux et reconnaissablés à la substance gélatineuse, déposée à leur intérieur, qui est la continuation de celle des cornes postérieures de la moelle épinière (3). Indépendamm ent de ces parties, la moelle allongée possède encore de nombreux tractus de fibres et des masses éparses de substance grise, dont l'interprétation est, jusqu'à présent, absolumentimpossible.Nous pouvons conclure seulement d'après les expériences physiologiques, qu'à régal de la moelle épinière, la moelle allongée contient des routes, qui unissent les voies sensorielles et motrices et servent aux réflexes importants, provenant de la moelle allongée. En outre, des conductions centrales spéciales doivent exister dans cet organe ; elles sont mises à réquisition pour les excitations automatiques complexes, qui ont ici leur siège, comme pour les mouvements cardiaques et respimtoires (4).