C. Troubles de la déglutition
D. Rumination (mérycisme) . .
Ç Hébéphrénie ?
! Épilepsie.
Mélancolie.
Hypocondrie.
Psychasthénie.
Hystérie, i Idiotie.
( Paralysie générale.
Idiotie.
E. Troubles généraux.
F. Vomissements.
G. Constipation..
H. Diarrhée .
I Involontaire .
I (divers mécanismes)
1 Volontaire .
' (divers mécanismes)
J. Altérations du foie.
f Alcoolisme, intoxications.
Infections.
Épuisement.
Épilepsie.
Mélancolie.
( Alcoolisme.
. < Méningites.
( Tumeurs cérébrales.
. Stupem-s, etc.
i Paralysie générale.
' ( Idioties / Alcoolisme.
Intoxications.
Infections.
Epilepsie.
. / Idiotie.
Paralysie générale.
Démences.
Démence précoce.
Mélancolie.
\ Délire de négation.
(Négativisme.
Persécutés.
Déséquilibrés.
Foux moraux, etc.
Enfants vicieux et nerveux, l Alcoolisme.
I Infections.
4» Examen des urines.
f Manie.
Augmentation des urines (polyurie.). . . < Neurasthénie.
( Déséquilibrés.
SIGNES PHYSIQUES
ru
Diminution des urines (olygurie).
Albuminurie .
Indicanurie.
Sucre .
Mélancolie.
(Alcoolisme, intoxications.
Urémie.
Infections.
Épilepsie (après l’accès).
Démence organique.
Alcoolisme.
Infections, etc.
(Délire d’auto-intoxication diabétique .
Démence organique.
Tumeui’s cérébrales.
5“ Circulation.
Pouls .
Cœur (asystolie) . . . . .
Vaisseaux (artério-sclérose) .
Troubles vaso-motem’s .
Sang (Réaction de Wassemann).
Ti’oubles organiques suiiout.
Délire toxique par aphyxies.
! Alcoolisme.
Délire urémique.
Démence organique.
. Stupeurs. Confusions.
’ Pseudo-œdème catatonique.
( Mélancolie, etc.
P. G. Syphilis cérébrale.
6° Respiration.
Troubles divers
Î Stupeur.
Symptôme anxiété et angoisse.
Symptôme terreur, etc.
Mélancolie.
7» Température.
Elévation (hyperthermie).
Abaissement (hypothermie)
Alcoolisme, j Délire infectieux.
[ Délire d’épuisement (passagère).
) Épilepsie (état de mal), j Paralysie générale (attaques apo- I plectiformes).
Démence organiiiue (attaques apo- \ plectiformes).
( Délire d’épuisement.
< Paralysie générale (crises d’hypo- ( thermie).
SÉMIOLOGIE.
Insomnie .
Rêves (v. p. 179.)
Diminution.
Augmentation ,
8“ Sommeil.
^ Délire de presque toutes les affec-
. < tions aiguës, de la paralysie géné-
( raie, etc.
i Syndromes stupeur et confusion.
Mélancolie.
Psychasthénie.
Cachexie terminale des démences, f Manie (quelquefois), j Convalescence des affections aiguës.
( Passage à la démence.
Complications (affections pouvant être la conséquence du trouble mental).
Troubles digestifs (par gloutonnerie, in- . , ,
gestion de substances quelconques, etc.) | generale.
i Idiotie.
Paralysie générale.
Démences organiques.
Démence sénile.
' Stupeur. Confusion.
Tuberculose (mauvaises conditions de \ Démences.
nutrition, etc.) . j Idiotie.
[ Mélancolie.
Affections de la peau (par manque de propreté, etc.) .
Contusions .
Plaies
Fractures . .
Furoncles.
Anthrax . .
Erysipèle .
I Acné .
Escarres . .
) Idiotie.
j Paralysie générale, etc.
Épilepsie (traitement bromui'é).
( Délires graves toxiques, etc.
( Démences, etc.
Ecchymoses sous-cu- )
tanées et conjonc- 1 Epilepsie (suites de l’accès), tivales . ’
i Accès d’épilepsie (surtout morsures de la langue et plaies de la tête).
Paralysie générale (avec ou sans tabes), etc.
Affections somatiques intercurrentes.
Il ne faut pas oublier que les troubles mentaux n’excluent pas les troubles somatiques et qu’un aliéné peut contracter les afffî.c--
SIGNES PHYSIQUES
lions ordinaires médicales . D’où la règle de ne jamais examiner un aliéné, sans terminer l’examen par le côté somatique, même lorsque le trouble mental ne paraît pas devoir reposer sur des troubles physiques constatables. Pourtant, les aliénés sont souvent d’une résistance incroyable aux infections; les épileptiques qui se blessent, font rarement de l’infection, de l’érysipèle. On a dit que la fièvre suspendait parfois la folie ou la guérissait par une sorte de crise (?).En tous cas, la suspension des accès d’épilepsie est fréquente sous l’influence infectieuse.
Remarques générales. — D Les signes de dégénérescence (1), autrement dit tératologiques, congénitaux par conséquent, en général ne paraissent pas avoir l’importance qu’on leur a attribuée. Si on peut dire que souvent les aliénés et les épileptiques sont porteurs de pareils signes, ou doit ajouter que des gens normaux en présentent aussi. Cependant, il semble que V accumulation de ces signes sur un individu soit fréquemment accompagnée de troubles qui ordinairement sont peu classables et dont je décrirai quelques-uns sous le nom de déséquilibre mental.
2“ Les signes somatiques sont d’une importance grande, à première vue, dans l’idiotie. Dans les délires toxiques et infectieux l’albumine est fréquente ; l’aspect infectieux met souvent sur la voie du diagnostic. Il ne faut jamais affirmer la paralysie générale sans des signes physiques. Parmi ces signes, l’inégalité pupillaire joue un rôle inférieur. Le signe d’Argyll Robertson est, au contraire, de première importance ainsi quelalymphocytose.La triade ; tremblement des lèvres, tremblement de la langue, accrocs dans la parole, ne doit pas être confondue avec l’embrouillement, l’empâtement de l’alcoolique chronique, avec la parole du pseudo-bulbaire, nasonnée, spasmodique, accompagnée des rires et pleurs spasmodiques. Il faut distinguer les accès d’épilepsie dite essentielle d’avec les attaques épileptiformes de la paralysie générale, qui apparaissent quelquefois très tôt (2).
(1) Voyez: Féré, la Famille névropathique, Paris, 1894.
(2) J’ai reçu à Bicètre, alors que j’avais le service des épileptiques, un paralytique général envoyé comme épileptique et que j’ai considéré longtemps comme tel.
Ghaslin. — Sémiologie.