ANNELÉS OU ENTOMOZOAIRES. — VERS
émigrent dans les Cyclopes et seraient Iransmis à l’IIoinme par l’intermédiaire de ces petits Crustacés, avalés avec l’eau servant de boisson.
La Pilaire de l’œil {F. loa Guyot) a été observée chez les nègres, entre la conjonctive et la sclérotique ; une autre forme {F. leiitis
Dies.) a été rencontrée dans le cristallin chez l’Homme. La Pilaire du Cheval (F. papiîlosa Paul.) vit dans la cavité péritonéale de cet animal. La Pilaire liématique (F. iinmitis Leidy) a été trouvée dans le cœur chez le Chien...
Nous citerons encore, comme appartenant à cette famille, les Spiroptères, dont l’espèce la plus connue, le Spiroplère mégastome, occasionne des tumeurs vermineuses qui se développent dans les parois de l’estomac chez le Cheval et contiennent un certain nombre de ces parasites.
Les Anguillulidés vivent pour la plupart en liberté, les uns dans la terre ou dans l’eau, les autres dans des matières en fermentation ; quelques-uns sont parasites des végétaux. Les Rliabditis Duj. {Leptodera et Pelodera de Schneidei-) se développent, soit à l’état de liberté, soit à l’état de parasitisme. Ainsi, la larve du Rh. appendiculata peut habiter le pied de l’Arion et dilfère alors par certains caractères des larves de la même espèce qui vivent librement ; celle du R/i. pellio se rencontre dans le corps des Lombrics. Un cas singulier nous est offert par un parasite qui se trouve dans les poumons de la Grenouille et qu’ou a improprement nommé Ascaris nigrovenosa. Sous cette forme il est hermaphrodite, et produit des embryons qui émigrent dans le rectum de la Grenouille. Ces embryons, expulsés avec les fèces, se développent plus ou moins vite, suivant la température, en animaux sexués leprésentant une génération libre de Rhabditis {Leptodera de Schneidei*). Ceux-ci sont dioïques, s’accouplent et donnent naissance à des embryons qui, après avoir vécu quelque temps dans l’eau, émigrent de nouveau dans les Grenouilles, et là recommence le cycle évolutif que nous venons d’indiquer. Ainsi, des Vers monoïques et parasites engendrent des Vers dioïques et libres, ces
EiG. 246. — Embryon de la Filairc de l’Iiornine. — • 1, grossissement de 65 diamètres; 2. tète, grossie de 350 diamètres ; 3, fragment présentant la naissance de la ipieue b, même grossissement; a, l’anus.
descriptive] NÉMATHELMINTIIES. — NÉMATOIDES. 259
deux formes succédant rune à l’autre par une sorte de génération alternante.
Certaines espèces sont parasites sur des végétaux; l’Anguillule du blé {Tylencfms scandens) (rig.247,248) est la cause de la maladie du grain, comme sous le nom de nielle j etf ournit un remarquable exemple de reviviscence. En effet, les larves uessecnées remplissent les grains malades sous forme d’une poussière farineuse blanche et peuvent se conserver ainsi indéfiniment sans mourir. Quand les grains tombent à terre et sont soumis à l’action de l’humidité, ces larves se raniment, deviennent libres, puis grimpent sur les jeunes
Fig. 248.
Fig. 247. — Ano;uillules du blé niellé à l’état jeune. — A, mâle. — B, femelle.
Fig. 248. — Anguillule femelle adulte. — A, grandeur naturelle. — B, grossie 40 fois : a, tête ; qimiie; c, vulve; ri, repli an'érieur de la trompe; e, matrice; /■, vagin, vus à travers des téguments, dans leur position naturelle (Davaine).
tiges de blé en voie de développement et, à l’époque de la floraison, arrivent dans l’ovaire où elles atteignent la maturité sexuelle. Là elles pondent des œufs, d’où sortent les embryons qui forment en définitive le contenu farineux des grains, et qui restent sous cet état jusqu’à ce qu’ils sôient rappelés à la vie par l’iiumidité. Une espèce voisine, le Tylenchus dipsaci , attaque de la même façon les capitules du chardon à foulon.
Comme forme non parasite, nous citerons l’Anguillule bien connue du vinaigre (Anguillula oxophila), qui se trouve aussi dans la colle d'amidon aigrie.
Sous le nom d’EiNOPLiDÉs on peut désigner, au moins provisoirement, un certain nombre de Nématoïdes qui vivent librement, soit dans les eaux douces ou marines, soit dans la vase ou la terre humide, et que Dujardin réunissait dans la famille des Enopliens, mais qui paraissent former, d’après Marion (1), un groupe plus
(t) ^lavion. Recherches sur des Némaloides non parasites marhis {An7iales des sciences naturelles, 5' série, t. XIII, 1870).
ANNKLÉS OU ENTOMOZOAIRES. — VERS.
iZOOLOGlK
important, sous-ordre des Némaloïdos errants, divisible lui-inênie en familles. Ces Vers sont supérieurs aux précédents et possèdent en général des organes des sens ; ainsi on leur trouve des yeux bien développés.
Enfin, aux Nématoïdes il faut rapporter le groupe des Gordiacés dont on fait souvent un ordre distinct. Il comprend des Vers qui , parfois, se montrent en très grande abondance dans les eaux douces ou sur le sol, après des pluies d’orage, et qui ont tixé depuis longtemps l’attention des naturalistes, mais dont l’histoire n’a été élucidée que dans ces dernières années. Ils sont longs, filiformes et ont un appareil digestif incomplet. Ils passent une partie de leur vie à l’état de parasites, l’autre à l’état libre ; c’est pendant cette dernière phase, dans l’eau ou la terre humide, qu’ils deviennent sexués, s’accouplent et pondent des œufs. Les embryons qui en naissent, tantôt émigrent directement dans des larves d’insectes, d’où ils ne sortent que pour prendre la forme adulte (Mennis), et tantôt séjournent successivement dans deux hôtes différents avant de devenir libres et sexués (Gordius).
Les Gordiidés (G. Gordius) ont le corps très grêle, atteignant jusqu’à un pied de longueur. La bouche et le tube digestif existent chez les jeunes, mais s’oblitèrent chez les adultes. Le système nerveux est constitué par un cordon ventral présentant un ganglion céphalique et un ganglion caudal ; un réseau de cellules ganglionnaires, situées sous la peau, en forme la partie périphérique (Villot). Il y a deux ovaires ou deux testicules qui débouchent dans une sorte de cloaque, à l’extrémilé postérieure du corps. Cette extrémité est indivise chez les femelles et bifurquée chez les mâles ; ceux-ci ne possèdent point de pénis.
Les embryons ont l’extrémité céjihalique en forme de rostre et munie à la base d'une double couronne d’aiguillons; ils pénètrent, à l’aide de celle armature, dans la cavité viscérale des larves a(juatiques de certains Insectes et s’y enkystent. D’après Villot, ces larves sont avalées |)ar des Poissons (Phoximis cobitis), et les embryons ([u’elles contenaient, devenus libres dans l’intestin de ce nouvel bôte, s’enkystent une seconde fois An bout de cinq ou six •mois, les larves de Gordius percent les kystes dans lesquels elles étaient enfermées, et sortant de l’intestin, arrivent dans l’ean où elles perdent leur armature céphalique et complètent leur développement. Celte seconde phase larvaire peut s’accomj)lir chez d’autres animaux ([ue des Poissons, par exemple chez les Crustacés, des Insectes..., où Villot considère alors ces Vers comme égarés; mais en tout cas, ces anomalies d’habitat seraient bien fréfjuentes.
DESCniPTIVE.I
NÉMATHELMINTHES.
CIIÉTOGNATHES.
ÜOl
L’espèce la plus commune est le Gordim aqnaUcus ou Dragonneau (1).
Les Mermitidés (G. Merniis) (fig. 249) ont, comme les Gordiidés, un corps filiforme, mais moins long-, ne dépassant pas douze centimètres. Ils se distinguent de ceuxci par l’existence d’une bouche entourée de six papilles et par l’absence d’une ouverture anale ; de plus , les mâles n’ont pas l’extrémité caudale bifurquée et ils sont pourvus de deux spiculés.
Leurs œufs donnent naissance à des embryons qui pénètrent dans la cavité viscérale des insectes, où ils vivent sans s’y enkyster ; puis, arrivés à un certain degré de développement, ils abandonnent leur hôte pour venir dans la terre humide; là, ils deviennent adultes, s’accouplent et pondent des œufs.
Les Mermis nigrescens apparaissent parfois brusquement, et en si grand nombre, après un orage , qu’ils semblent tombés du ciel , ce qui a donné lieu à la fable des pluies de vers.
On place encore parmi les Gordiacés, comme formant une famille distincte, les Spliœrularia hombi (Dufour), qui habitent la cavité viscérale des Bourdons femelles, mais dont l’organisation est mal connue et diversement interprétée.
Fig. 249. Fig, 250.
Fig. 249. — Mermis nigrescens, de grandeur naturelle (d’après Dujardin, Annales des sciences naturelles, 2« série, t. XVIIIi.
Fig. 250. — Tête du Mermis nigrescens,
grossie -J-
ORDRE III, — CIIÉTOGNATIIES
Cet ordre, établi par Leuckart, ne comprend qu’un seul genre, celui des Sagitelles ou Flèches {Sagitta, Quoy et Gaimard) dont la position est restée longtemps incertaine, mais qu’on s’accorde généralement aujourd’hui à placer auprès des Nématoïdes. Ce sont des Vers transparents, longs de cinq centimètres environ et munis de nageoires dans la partie postérieure du corps. Leur tête est distincte et on y remarque sur les côtés de la bouche deux groupes de crochets ; le tube digestif est simple et droit ; l’anus s’ouvre sur la face ventrale, à la base de la queue. Le système nerveux consiste
t. Voy. Villot, Monographie des Dragonneaux {Archives de Zool. expér , t. ÜI, 18U.)
262 ANNELÉS OU ENTOMOZOAIUES. - VERS. (zoologie
en deux ganglions cérébroïdes et un ganglion ventral situé à une
assez grande distance en arrière des premiers, auquel il est uni par deux cordons latéraux (tig. 251).
La tête porte deux yeux qui renferment un grand nombre de corps réfringents.
Ces animaux sont hermaphrodites ; ils possèdent deux ovaires ([ui s’ouvrent au dehors par des orifices situés au voisinage de l’anus, et, derrière les ovaires, deux testicules dont les canaux déférents débouchent sur les côtés de la queue (fig. 251). Le développement est direct, et les embryons ne présentent pas de revêtement vihratile.
Les Sagitta vivent librement à tous les âges et habitent les eaux marines. On en connaît plusieurs espèces répandues dans les mers des régions chaudes et tempérées. Ils se nourrissent de petits crustacés.
Fig. 251. — Sagitta bipunctata, un peu au-dessus de sa grandeur naturelle *.
3" CLASSE. — ROTATEURS
Les Rotateurs ou Rotifères sont de petits animaux aquatiques qui ont été d’abord considérés comme des Infusoires, raïqtrocliés ensuite des Crustacés par Rurmeisler, et définitivement rangés parmi les Vers. Leur corps est revêtu d’une membrane cliilineuse, qui présente, surtout en arrière, une segmentation marquée. Celle partie postérieure, annelée et en forme de queue, est désignée sous le nom de pied. Elle se termine le plus souvent par deux appendices ou soies rigides, (jui sont moliiles et peuvent sei'vir soit à la locomotion, soit à la fixation de l’animal. Le caractère le plus saillant des Rotifères, celui auquel ils doivent leur nom, consiste dans la présence d’expansions cutanées, garnies d’une bordure de cils vibratiles et portées par l’extrémité céphalique. On les appelle organes rotateurs,
* Fig. 251. — 1, a, tête; b, première paire de nageoires latc'ralcs ; c, deuxième paire de nageoires lalcralcs; d, nageoire caudale ; e, cmhoiicluire du conduit excréteur des ovaires;
saillie dos cavités séminales. — 2, le même, vu par sa face ventrale; g, ganglion ventral du système nerveux, vu par transjjarcnce ; h, branches nerveuses postérieures; /, les ovaires, vus i>ar transparence; m, anus (d’après Krolm).
nOTATElIRS.
2on
DKSCRIPTIYE.]
parce ((iie les mouvements des cils vibratiles leur donnent l’apparence de roues qui tourneraient sur leur axe. Ces organes varient, du reste, dans leur disposition et leur forme ; parfois même ils font défaut. Ils jouent un rôle important dans la locomotion; de plus, les courants qu’ils déterminent dans l’eau amènent à la bouche les particules nutritives et favorisent la respiration, qui s’effectue par toute la surface du corps.
Le système nerveux est représenté par un ganglion cervical, situé au-dessus de l’œsophage, et qui envoie des fdets dans différentes directions. Sur ce ganglion se trouvent des organes visuels, constitués par une ou par deux taches pigmentaires renfermant chacune plusieurs cônes cristallins. Des soies ou baguettes tactiles portées par la peau fonctionnent comme organes du toucher.
Le tube digestif est complet ; d’ordinaire la bouche s’ouvre à l’extrémité antérieure et est suivie d’un pharynx armé de deux mâchoires cornées. L’anus est situé sur la face ventrale et s’ouvre à l’origine de la queue. Tl n’y a pas d’appareil circulatoire. Des canaux -placés sur les parties latérales du corps, et en communication avec la cavité générale, correspondent aux organes segmentaires. Ils débouchent dans la partie terminale de l’intestin, au voisinage de l’anus, qui forme ainsi une ouverture cloacale; parfois ils se réunissent, avant d’y arriver, dans une vésicule contractile qu’on avait appelée vésicule respiratoire, parce qu’on considérait ce système comme un appareil de respiration aquatique, quand son véritable rôle comme appareil d’excrétion n’était pas encore connu.
Les Rotateurs ont les sexes séparés ; d’abord on avait cru qu’ils étaient hermaphrodites (Ehrenberg), parce que les mâles n’étaient pas encore découverts. Ceux-ci, beaucoup plus petits que les femelles et de forme plus ou moins différente, sont dépourvus d’appareil digestif et ont une existence très courte. Les organes sexuels consistent en une poche, ovaire ou testicule, dont le canal excréteur va s’ouvrir dans le cloaque. Ce canal se termine chez les mâles par un pénis protractile. Ces animaux sont généralement ovipares et pro-
Fig. 252. — Rotifèrc des toits. —
i, organes ciliés; 2, tube dit respiratoire (organe tactile); 3, appareil masticateur; K, intestin; 5, vé.sicule contractile; 6, ovaire; 7, canal d’excrétion (d’après Claude Bernard Phénomènes de la vie, t. I).
ANINKLÉS OU ENTOMÔZOAIRES. — VERS. [zoologie
(.luisent deux sortes d’œufs : les uns, qu’on appelle œufs d'été, éclosent de suite ; les autres, entourés d’une coque j)lus dure, sont pondus en automne, traversent la saison froide et n’éclosent que l’année suivante; ce sont les œufs d'hiver. Le développement a lieu sans métamorphose.
Les Rotateurs habitent pour la plupart les eaux douces et y vivent en liberté; certaines espèces sont fixées }>ar leur extrémité caudale et logées dans une gaine gélatineuse transparente (Floscularia); quelques-unes forment des colonies {Laclnularia socialis); d’autres enfin sont parasites (Albertia). Plusieurs de ces animaux sont reviviscents, c’est-à-dire possèdent la propriété de pouvoir être desséchés et puis rappelés à la vie sous l’influence de l’humidité.
On divise cette classe en familles, d'après les caractères tirés de la disposition de l’appareil rotateur, de la forme de la queue, du genre de vie, etc. Les Floscularidés sont fixés et généralement munis d’une gaine ; les Albertidés sont parasites et dépourvus de pied; les Asplanciinidés n’ont ni intestin ni anus; les Piiilodinidés sont caractérisés par leur appareil rotatoire formé de deux roues ; les Hydatinidés et les Braciiionidés ont un appareil vihratile diversement lobé, et les derniers se distinguent par leur corps large et cuirassé.
CLASSE. — GÉRRYRIENS
Les animaux dont se compose cette classe ont été longtenqis rangés parmi les Echinodermes, à cause de leur ressemblance avec les Holothuries, mais se rapprochent des Annélides par les caractères de leur organisation. Leur corps est cylindri(|ue et ne présente pas de segmentation extérieure distincte ; quelquefois il est muni d’un petit nombre de soies, dont les unes situées à l’extrémité antérieure et les autres disposées eu cercle dans la région postérieure (Echiures). Les téguments sont formés d’une couche cuticulaire épaisse, sillonnée de rides, et d’une couche dermi(jue de tissu coujonctif, qui renferme de nombreux follicules glandulaires s’ouvrant à la surface par de fins canaux poreux. Au-dessous de la peau se trouve l’envelopj)e musculo-cutanée, composée d’un ]»remier plan de libres annulaires et d’un second plan de libres longitudinales.
Le système nerveux est constitué par un anneau (esojdiagieu, présentant à sa partie supérieure un ganglion céréhroïde, et par un 'cordon ventral simple, dépourvu sur son trajet de rennements ganglionnaires en rapport avec l’existence de métamères. De ce cordon partent de nombreux lilels qui vont à la |)éripbérie. Les organes des
DESCRIPTIVE.. I
GÉPllVKIENS.
sens proprement dits font généralement défaut; cependant il existe des taches oculaires.
La partie antérieure du coi'jis se termine chez le plus grand nombre des Géphyriens par une trompe ordinairemenl rétractile, iiuelquefois armée de crochets. La houche se trouve soit à la hase de la trompe, qui dans ce cas est imperforée (Echiuridés), soit à son extrémité, et alors elle est souvent entourée de tentacules (Sipunculidés). L’intestin
Fig. 253. — Bonellia viridis. Bonellic ouverte par le dos. — a, portion moyenne de l’intestin; bede..., ses circonvolutions successives ; i, sa portion anale; q, trabécules qui fixent l’intestin aux parois du corps; n, matrice; z, organes excréteurs (Lacaze-Dutliicrs, nales des sciences naturelles, 4® série, t. X, 1858).
est en général très long et forme dans la cavité générale de nombreux replis contournés en spirale (fig.253); ranus est situé dans la région dorsale, et parfois reporté fort loin en avant. Le système vasculaire consiste essentiellement en deux troncs longitudinaux, l’un dorsol, (jui accompagne le tube digestif, l’autre ventral, qui suit la paroi du corps. Ces deux troncs, indépendamment d’une double anastomose qui embrasse le tube digestif, sont unis entre eux dans la région antérieure par des branches anastomotiques. Chez les Sipunculidés, ils
2G6 ANNELÉS ou ENTOMOZOAIRES. — VERS.
aboutissent à un anneau vasculaire qui entoure la bouche etcorninunique avec la cavilé des tentacules péribuccaux. Le sang’, tantôt incolore, tantôt rougeâtre ou bleuâtre, coule d’avant en arrière dans le vaisseau ventral et suit une direction inverse dans le vaisseau dorsal .
La respiration s’effectue d’une manière générale par la peau; cependant on considère comme des organes respiratoires particuliers
Fig. 2r)i. — r.onellio {Bonellia viridis) (d’après L.icazo-Diithicrs). Fig. 255. — Priapulus caudatus.
les tentacules des Siponclcs et les vésicules papilliformes situées â l’extrémité postérieure du corps chez les Priapules (fig. 255). Les organes excréteurs affectent deux formes différentes : tantôt ce sont deaix poches qui s’onvrent dans la partie terminale de l’intestin et communiquent avec la cavité générale par des entonnoirs ciliés (Hg. 255), tantôt ce sont des tubes analogues aux organes segmentaFres des Annélides, débouchant sur la face ventrale et présentant parfois une ouverture interne dans la ca\it(î du coips, ils peinent servir en même temps â l’évacuation des produits sexuels.
descriptive.]