I. Opisthobranches
Parmi les Gastéropodes opistbobrauebes, les uns respirent par la peau, les autres j)ar des branchies qui sont à découvert, ou abritées par le manteau et situées vers la partie postérieure du coiqfs (oTTiaGsv, eu arrière; poây;,;ta, branchies). L’oreillette est placée derrière le ventricule. La plupart sont déj)Ourvus de coquille; tous ont les sexes réunis. Ils se |)artagent en deux sections : les Nudibranches et les Tectibranches.
a. — Nuflibranches.
On réunit sous ce nom les Gastéropodes nus dont la respiration est cutanée (Abranches), et ceux qui ont des branchies externes sur le dos ou sur les cotés du corps. Ils forment plusieurs familles.
Les Elysüdks et les Piiylliroïüés u’ont pas d’organes respiratoires distincts {nermibranebes de Qiiatrefages).
5lC MOLLUSQUES OU MALAC^<=®. — MOLLUSQUES PU. DITS, [zoologie
Les (fig\ 533) portent sur le dos ou sur les flancs
des appeudices brainduaux dans lesquels péuèlreid des raïuiticatioiis de resjpinac {l^hlébentércs). Ici se [)lace le G. Glaucus représenté par la figure 55 (p. 05).
Fio. .5:13.
Les Tritoaiapés ((ui renferment les G. T y il onia (Il g. 533), Tethfjs, etc..., ont des branchies feuilletées, rameuses ou plumeuses, rangées longitudinalement de chaque côté du dos.
Tig. 53i.
b. — Teclibranclies.
Comme leur nom l’indique ceux-ci se distinguent des précédents par leurs hrjinchies placées sous un rejtli du manteau.
IMusieiirs ont uniTcoquîlle soit externe, soit interne. Ils se répartissent en (juatre familles.
Les PiiYLLimmÉs {Phillidia) ont de chaque côté du corps des hranchies feuilletées dans le sillon qui sépare le manteau du pied (Inférohranches de Cuvier).
Ils sont sans coquille.
Dans les autres familles, Pleuuop.rancuipés, Aplysipks,I)ULLIpks, il y a une hranchie latérale, placée à droite, et, en général, une coquille.
Fig. 53 L — depilar
Fig. 533, — Trilonia elegans, grandeur nalurcllc.
Les Doriüës ont dcs-hiMuchies plumeuses, parfois rétractiles, disposées en rosette autour de l’anus.
DKSCIUPTIVE.]
CÉl>llAL01M10r.ES. — GASTÉROPODES.
Les Aplysies ou « Lièvres de mer » sont remarquables par leur grande taille. LM/;///.soV/ depilans (fig. 5di) qui vit sur les bords de la Mediterranée atteint 15 ou 10 ccnlimèlres de longueur. La co- <juille llexible et demi-transparente est logée dans l’épaisseur du lobe du manteau qui recouvre la brancliie. Les flancs se prolongent en deux replis qui se réflécbissent sur le dos et peuvent servir à la natation. Cet animal est inolTensif, mais quand on l’inquiète, il émet par le bord du manteau un lifjuide coloré auquel on attribuait autrefois des propriétés vénéneuses.