TISSU CARTILAGINEUX
GÉNÉRALE
aspect strié ; on voit alors fiu’elle contient une autre forme île fibres sur lesquelles ces réactifs restent sans effet. Ce sont les fibres qu’on appelle élastiques et qui sont mélangées aux premières en (juanlité
plus ou moins grande (fig. :20). On nomme quelquefois tissu élastique celui dans lequel elles prédominent, mais ce n’est là, comme on voit, qu’une modification du tissu conjonctif.
Il faut noter que dans le tissu conjonctif le contenu des cellules peut varier beaucoup. S’il consiste en gouttelettes graisseuses, on a
Fig. 21. — Tissu conjonctif avec cellules atiii<euses a, cl cellules pigmentaires b ; c, substance fondamentale fibrillaire (Leydig).
des cellules ({u’on appelle adipeuses et le tissu qu’elles forment prend alors le nom de tissu adipeiix ; si ce contenu est chargé de matières colorantes, les cellules prennent le nom de cellules pigmentaires (fig. :20).
Tissu cartilagineux. — Dans ce tissu les cellules généralement arrondies ou ovalaires, quelquefois ramifiées (Poissons), sont plongées dans une matière intercellulaire de consistance plus ferme que dans les formes précédentes (fig. 2^). Cette rigidité de la substance fondamentale constitue le caractère distinctif du cartilage dont on reconnaît du reste plusieurs variétés. On appelle cartilage hyalin celui dans lequel cette substance présente un aspect homogène;
io CONSTITUTION DES ANIMAUX. [zoOLOGit;
\(^ ftbvo-cartHage ou cartilage fibreux est celui dans lequel elle a une com})osition fdjrillaire; enfin, quand elle renlenne des fibres
Fig. a. — Cellules cartilagineuses, d’après une préparation de J\l. le prof. J. lienaul.
élasli(|ues disposées en réseaux, le cartilage est dit élastique ou réticule.
Les cellules de cartilage sont souvent entourées d’une couche particulière de substance qui leur forme une envelopjie distincte ;
Fig. 23.
ft P. M CUL
amc. — Cartilage d’enveloppe des brancliios. — Prolifération des cellules d’après une préparation de >1. le prof. .1. Henaut.
c’est ce (ju’on nomme les capsules de cartilage, regardées par les uns comme des produits de sécrétion de la cellule devenus solides, et par d’autres comme résultant d’une transformation de la zone