VI. POLYPES
VIL PROTOZOAIRES
Mammifères.
Oiseaux.
Reptiles.
^ Batraciens. ( Poissons.
Insectes.
\ Myriapodes.
! Arachnides.
\ Crustacés.
( Annélides.
[ Helminthes
divers (1).
Céphalopodes.
Céphalidiens.
Conchifères ou Lamellibranches.
Brachiopodes.
Tuniciers.
Bryozoaires (2) .
Echinkles.
Aslèrides.
Holothurides.
Acalèphes.
Zoanthaires. Cténocères ou Co- l ralliaires. 1
Spongiaires (3).
Foraminifères.
Infusoires. I
-<sj
ce
(1) Classés parmi les Rayonnés par Cuvier.
(2) Également classés par-mi les Rayonné) ? par Cuvier ; quelques naturalistes les réunissent aux vers.
Ci) Le parenchyme île certains d’entre eux rappelle celui des derniers polypes.
CLASSIFICATION
Quelques naturalistes contemporains ont été plus loin : guidés par des vues théoriques, à la plupart desquelles manque encore la consécration d’une démonstration positive, ils ont essayé de classer le règne animal conformément aux lois de son évolution phylogénique, c’est-à-dire en tenant compte de la provenance supposée de chaque groupe naturel, ainsi que des modifications que le temps et •d’autres circonstances peuvent avoir produites dans la série des êtres pour en faire apparaître de nouveaux, ce qui a, suivant eux, donné naissance aux espèces vivant de nos jours sur les différents points du globe et en a produit la diversité. Désirant nous en tenir aux faits démon liés et aux résultats acquis, nous n avons pas cru devoir adopter ce genre d exposition, souvent plus séduisant que conforme aux principes de la science, et dans lequel 1 imagination joue encore un si giand îôle. Il nous suffira d en avoir fait mention, et de renvoyer les lecteurs qui voudraient s’en rendre compte aux ouvrages, d’ailleurs cussi nombreux qu’intéressants, qui l'ont, préféré.
Ce sont là d’ailleurs des modifications pour la plupart fort récentes, «t que ni Cuvier, ni de Blainville, qui ont tant contribué l’un et l’autre à ionder les principes de la vraie science, n ont pu discuter lorsqu ils ont ■constitué le remarquable édifice qu’on leur doit. Le premier de ces savants est mort en 1832; la zoologie a perdu le second en 1850. Depuis lors, et par le fait même de l’impulsion qu’ils avaient donnée à l'histoire naturelle, des découvertes sérieuses ont été accomplies, et la classification a dû en tenir compte, sous peine de cesser d’être l’expression de l’état de la science ; c’est ce que nous avons essayé de faire. En même temps elle s’est, dans beaucoup de cas, inspirée de vues différentes de celles qui avaient guidé ces grands zoologistes. Les théories de Lamarck, améliorées, appliquées avec plus ou moins de sagesse, parfois rectifiées dans ce qu’elles avaient de trop hypothétique ou même de défectueux, ont également dû être prises en considération ; interprétées sainement, elles ouvriront certainement à leur tour de nouveaux horizons à la science ; mais ici, comme en toutes choses, il faut se défier des exagérations.
Nous ne pourrons signaler que les plus importantes des découvertes nouvellement faites par les zoologistes; mais cependant nous ne laisserons échapper aucune occasion de rappeler celles qui nous auront paru démontrées lorsque le cadre que nous nous sommes tracé dans cet ouvrage nous permettra de le faire.
Embranchement*). — Le règne animal, envisagé conformément aux principes de la méthode naturelle et en tenant compte des différences <1 organisation les plus importantes que présentent ses principaux groupes, peut être partagé en plusieurs divisions primordiales. Ces divisions semblent être parfaitement distinctes les unes des autres; leur séparation repose sur des caractères d’une valeur considérable, et chacune d’elles comprend un certain nombre de classes dont nous avons donné l’énumération dans le tableau qui précède. Elles consti-