‹ Éléments et théorie de l'architecture; cours professé à l'Ecole nationale et spéciale des beaux-artsChapitre 32 sur 82 · LES KDIFICKS D INSTRUCTION PUBLIQUE · texte numérisé non relu

LES KDIFICKS D INSTRUCTION PUBLIQUE

pour nous le programme dans son ensemble est en réalité assez simple : cherchons d'abord les qualités qui seront de mise dans ■^ tout musée.

Avant tout, il faut que les objets exposés soient bien vus : ' question d'éclairage, mais aussi question d'accès. Dans un musée, on voit en s'arrOtant, et on circule; toute salle de musée fait partie de la circulation générale, qui souvent ne peut se faire que par ces salles; il faut donc que la circulation ne dérange pas ceux qui regardent ou qui étudient : et pour cela il fiiut que la circulation puisse se faire en arriére des spectateurs : rien n'est insupportable comme les circulations qui s'interposent entre vous et l'objet que vous regardez. ^^

Or, la circulation est déterminée par la ligne des portes. Si donc les objets exposés sont \/^ ] de ceux qui exigent du recul,' comme les tableaux ou les

statues.^ la ligne de foulée^*' pour ainsi dire de la circulation, devra être assez éloi-

■ * gnée de la paroi ou de la ligne des piédestaux. Vous

/devrez donc éviter des dis-

~ positions comme celle de la figure 708 où la ligne A-A des portes est trop voisine . des parois d'exposition. Mais il n'en sera pas de même si le musée comporte des objets de vitrines qu'on voit sous l'œil ; en ce cas, une largeur assez restreinte C-C, un mètre au plus, entre la façade des vitrines et les ouvertures de portes suffit (fig. 709); cela permet d'ailleurs de placer au centre des vitrines basses. Eh bien, à ce point de vue de la disposition des passages,

Fig. 708. — Salle pour tableaux.

A-A, circulations gênantes.

— B-B, circulation commode.

Fig. 709. — Salle pour

vitrine.

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