EPILOGUE
Deus novissiynè^ in diehus istis^ locutm est nobis in Filio. Hebr. /, i.
Il est donc apparu, parmi nous sur la terre, Celui que Dieu promit à notre premier père, Pour sauver Israël et toute nation. . . . Tressaillez, Abraham, David et Salomon;
Tressaillez d'aise et d'allégresse:
Car Dieu, fidèle à sa promesse,
,Vous l'a donné pour rejeton !
Un jour, à Bethléem, naquit dans une étable.
D'une vierge sans tache, un enfant adorable
Que l'Esprit Saint lui-même avait mis dans ses flancs.
Du coup le Ciel s'ouvrit; des angéliques chants Portèrent la bonne nouvelle, Tout agréable et toute belle, , Aux humbles bergers dans les champs !
L'Archange Gabriel avait dit à Marie :
"Votre virginité ne sera point flétrie :
Par acte du Très Haut, seul amour en ce lieu,
Vous concevrez Jésus en gardant votre voeu !"....
La Vierge, à ces mots, rassurée,
Avait dit, de bouche inspirée :
•'Me voici prête à servir Dieu."
Du fond de l'Orient accourent les rois mages : Ils viennent présenter à l'Enfant leurs hommages, Et dim coeur généreux, offrir en même temps, A ce Dieu nouveau né, leurs plus riches présents .....
Avec les ardeurs de leur âme,
Leur foi, leur prière de flamme.
Voici l'or, la myrrhe et l'encens !
L'Enfant grandit en âge; il grandit en sagesse ; Il a pour ses parents la plus vive tendresse; Il est humble et soumis, l'égal des serviteurs .... On le trouve, à douze ans, au milieu des docteurs :
Il leur répond, les questionne :
L'assemblée entière s'étonne
Devant ses discours enchanteurs !
Il commence à trente ans sa mission publique : A guérir il travaille, à sauver il s'applique : "Venez à moi, dit-il; vous tous qui gémissez. Vous tous esprits souffrants, vous tous coeurs oppressés^
Vous tous accablés par les peines:
Et je ferai tomber les chaînes .
Dans lesquelles vous périssez !
Je suis la liberté de toute âme asservie
La vérité, l'amour, et la source de vie;
Je ranime les coeurs; je montre le chemin
Qui seul peut vous conduire au royaume divin ;
Du monde je suis la lumière;
Et je puis seul, dans sa carrière.
Illuminer le «renre humain !
Je suis l'Agneau céleste immolé pour vos crimes : Au lieu d'être à jamais de Satan les victimes, Vous serez,- — à côté des anges glorieux, — Les héritiers bénis du .royaume des Cieux : Je vous rends mon Père propice Et j'apaise enfin sa justice En versant mon Sang Précieux.
Fils et Verbe de Dieu : telle est- mon origine : En tant qu'issu du Ciel, ma nature est divine, Car je suis en mon Père et mon Père est en moi Je suis votre Sauveur, votre Dieu, votre Roi :
Venez donc, pleins de confiance.
Placer en moi votre espérance
Et votre amour et votre foi.
Tout homme qui. croira recevant le baptême. Obtiendra ma clémence et le pardon suprême : Je ne veux point la jnort des pécheurs ici-bas : Je suis le Bon Pasteur; je vous ouvre mes bras :
Je ne perdrai les infidèles.
Au sein des flammes éternelles,
Que s'ils ne m'obéissent pas.
Je NOUS oitre la vie avec pleine abondance : Convertissez-vous donc et faites pénitence.... Mes prêtres jugeront tout pécheur qui revient : Je retiens les péchés que l'Eglise retient : Mais sont-ils remis par l'Eglise.
J'en fais moi-même la remise, Au même instant, comme il convient.
Vous aurez pour motif de force et de courage Ma chair en nourriture et mon sang en breuvage: Qui mangera ma chair et qui boira mon sang, Aura contre la mort un gage tout-puissant : Résurrection solennelle.
Allégresse et vie éternelle.
Il s'incorpore en m'embrassant !
Puis je vous enverrai la céleste Inniièie. . . . Le Divin Paraclet viendra sur ma prière, Purifier vos coeurs, éclairer vos esprits : Tous mes enseignements sont encore incompris ; Mais dès que l'Esprit, par ses flammes, Aura régénéré vos âmes.
Ils deviendront clairs et précis.
Mon Père, par trois fois, m'a rendu témoignage:
Pour être convaincus, vous faut-il davantage ? . .
Croyez donc maintenant aux oeuvres (jue je fais.
Ne comprenez-vous pas que si je vous mentais, Mes titres seraient des rapines, Et faire des oeuvres divines Vos yeux ne me verraient jamais ?"
Un homme ainsi parla. . Mais n'était-il qu'un homme? Jésus ! . . . vous qu'à genoux Ton adore et l'on nomme, Vous avez bien prouvé votre divinité. . . Mille fois sans excuse est la fatuité
De tant d'aveugles ridicules
Se disant encore incrédules
A votre auguste Majesté !
Vous commandez en maître à l'entière nature :
Aux noces de Cana, vous changeâtes l'eau pure,
De six grands vases pleins, en vin délicieux ;
A^ous chassez les démons; guéwssez les lépreux;
Vous calmez sur mer les tempêtes;
Vous marchez même sur. les crêtes
Des flots pour vous respectueux !
Dans cinq pains, deux poissons, la multitude immense Jusqu'à satiété trouve sa subsistance; Les aveugles voient clair; les boiteux marchent droit; Quand ils sont à vos pieds, descendus par le toit.
Les infirmes laissent leur couche; Qu'une main seulement vous touche, Vous exaucez quiconque croit !
On voit ^e redresser tous, les paralytiques ;
S'apaiser tout-à-coujD les pauvres lunatiques;
D'un seul mot vous rendez la parole aux muets;
L'entendement aux sourds; et nul n'a de secrets Au plus Intime de son âme, Que vous ne connaissiez la trame De ses pensers, de ses projets !
Jeune homme de Naïm; toi, fille de Jaire;
Toi, Lazare, pour qui Jésus pleure et soupire;
Ecartez vos linceuls; sortez de vos tombeaux;
K^venez à la vie, à vos anciens travaux :
C'est le Maître qui vous l'ordonne ! . . . La mort, quand cet ordre résonne, X'a qu'à déchirer ses bandeaux !
Pierre frappe Malchus et lui coujdc l'oreille; Mais Jésus la lui rend, — charitable merveille ! — Il demande aux soldats : "Qui cherchez-vous ici ?.. C'est moi !. . . Ne faites donc aucun rnal à ceux-ci !". .
Chaque soldat, plein d'épouvante.
Eprouve une chiite effrayante,
Mais reste le coeur endurci.
Dès que Jésus expire en croix sur le calvaire, L'univers consterné gémit à sa manière : C'est la terre qui tremble; et le roc est fendu ; Le voile est déchiré; le soleil confondu Refuse au monde sa lumière; Les morts sortant de la poussière, Se montrent d'un air éperdu !.
Or le troisième jour, aux premiers feux d'aurore —
Cette fois de bonheur, — la terre tremble encore:
Un ange ôte la pierre; et sorti du tombeau,
Jésus ressuscité, plus vivant et plus beau, t
Dompte la mort par sa victoire %
Et i^araît enfin dans sa gloire, ' f
Commençant un règne nouveau ! ?
Ses amis le pleura'nt, tristes, sombres, moroses, «
Le voient soudain paraître à travers portes closes... ^
Disparaître de même ! . . . Ils le voient de leurs yeux... Quand sa bouche leur parle, ils l'entendent joyeux. . .
Ils 'sont forcés de reconnaître
Que c'est bien là le Divin Maître
Conversant encore avec eux ! —
''Tel je suis envoyé, tels vous l'êtes vous-mêmes, Témoins de moi jusqu'aux pays les plus extrêmes... Allez doAc baptiser toutes les nations, *
I^ur porter ma lumière et mes instructions,
Rendre leur coeur humble et docile.
Leur faire accepter l'Evangile
Avec mes bénédictions !" —
Tels furent ses adieux, sa dernière parole; Et tout-à-coup semblable à l'aigle qui s'envole. Il s'élança dans l'air et monta vers le Ciel, Allant s'asseoir Là-Haut sur le trône éternel,
A la droite de Dieu son Père,
Où son incessante prière
Est notre aide perpétuel !
Vive Jésus-Christ Dieu ! . . . Ce n'est pas^;out encore. Il avait dit à Pierre: "Un zèle me dévore : C'est de ne'pas laisser orphelins mes enfants : Et pour être avec eux jusqu'à la fin des temps,'
Je fonde sur toi mon Eglise :
Je veux que sur ce roc assise, Elle ait des triomphes constants !
Le disciple n'est pas supérieur au maître :
Vous devrez, bien souvent, comme moi, vous repaître
De troubles, de chagrins, de persécutions :
Mais vous triompherez contre les nations,
Contre les portes infernales.
Les attaques les plus brutales.
Les plus dures oppressions !" —
Eh ! bien, cette promesse est encore accomplie L'Eglfse catholique à son Dieu se relie Par un chef infaillible, immuable, honoré. . . Vicaire de Jésus. . . oh ! quel titre sacré !. . . Et puisqu'en lui Jésus demeure, Pour être sa force à toute heure.
De Dieu n'est-il pas inspiré ?
Jésus-Christ lui transmet, divine et solennelle, Sa parole de grâce et de vie éternelle. Pour enseigner le monde et sauver les pécheurs, Saint Pierre, le premier de ces Papes prêcheurs, Avec une vertu céleste.
Exerce le droit sans conteste De régir troupeaux- et pasteurs.
L^n Pape s'enva-t-il, un autre le remplace : De Pierre à Pius onze on peut suivre à la trace La grande Papauté qui ne s'éteint jamais. Le vaisseau de l'Eglise est conduit désormais,
Malgré le vent, l'écueil, l'orage,
Tout droit au céleste rivage.
Au port de salut et de paix.
Dinnombrables tyrans ont voulu le détruire : D'innombrables chrétiens ont souffert le martyre Pour rendre témoignage à cette oeuvre de Dieu. On sait bien aujourd'hui que ni glaive, ni feu.
Xi gibets, ni bêtes' féroces,
Xi les prisons les plus atroces
X'exercent d'empire en ce lieu !
Toujours victorieuse à travers les épreuves. L'Eglise constamment, par d'éclatantes preuves, Démontre son pouvoir et sa divinité.
Aurait-elle obtenu tant de prospérité.
Aurait-elle été si féconde.
Aurait-elle conquis le monde.
Sans cette auguste autorité ?
Elle brille à nos yeux d'un éclat indicible : Elle est une. elle est pure, elle est indéfectible. . . A quoi s*éclaire-t-elle ? Aux feux du Saint-Esprit î Quelle est sa sainteté? Celle de Jésus-Christ !
Sa puissance ? . . . Celle du Père !
Elle-même a son nom de Mère
Universellement inscrit !
Dieu commande par elle: arrière votre doute ! Jésus-Christ lui disait : "Quiconque vous écoute M'écoutera moi-même : et c'est moi-même aussi Qui serai méprisé par tout homme endurci
Dont le coeur de bronze ou de glace
Aura méprisé votre face,
X'implorant pas votre merci !"
La parole du Père au peuple Israélite ;
La parole du Christ, encor plus explicite.
Pour soustraire le monde aux empire^ payens ;
La parole de Pierre aux primitifs chrétiens : Voilà donc la parole sage Dont tous les Papes, d'âge en âge, Sont dispensateurs et gardiens.
Le Pape n'a qu'un cri : c'est le cri de l'Eglise, Le cri même de Dieu, le cri qui s'éternise : "Hommes, venez à moi : je puis seul vous sauver ! Vous avez soif du Ciel: venez vous abreuver
A ma fontaine salutaire,
La seule que Dieu sur la terre,
A voulu par moi préserver !
Voilà le cri divin qui retentit sans cesse, D'un bout du monde à l'autre, avec force et tendresse. Incrédules, si vous n'entendez pas ce cri. Alors qu'un rocher même en serait attendri, Oh ! c'est que votre oreille est sourde, C'est que votre chair est trop lourde.
C'est que votre coeur est flétri !
IXVOCATIOX GENERALE
O voix de la nature, Vous qui savez chanter, Venez, je vous adjure, Venez pour m'assister.
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts, * Xous chanterons ensemble Le Dieu de Tanivers.
JlnunrattDttfi partirultmB
Petit oiseau, de branche en branche, En gazouillant, veux-tti sauter ?
Petit oiseau, de gaîte franche.
En m'assistant, veux-tu chanter ?
De branche en branche.
Veux-tu sauter ?
De gaîté franche.
Veux-tu chanter ?
De branche en branche. De gaîté franche, Veux-tu chanter?
Que l'aniour nous rassemble; Dans nos plus doux concerts.
Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Joli ruisseau, de roche en roche, En babillant, veux-tu sauter ?
Joli ruisseau, comme rine cloche, En m'assistant. veux-tu chanter ?
De roche en roche Veux-tu sauter ?
Comme une cloche Veux-tu chanter ?
De roche en roche.
Comme une cloche.
Veux -tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts, Nous chanterons ensemble Le Dieu de PuniA-ers.
Humble grillon, de place en place, En t'égayant, veux-tu sauter ?
Humble grillon, lorsqu'on te chasse.
En m'assistant, veux-tu chanter ?
De place en place Veux-tu sauter ?
Lorsqu'on te chasse Veux-tu chanter ?
De place en place.
Lorsqu'on te chasse.
Veux-tu sauter ?
Veux- tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts, Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Léger zéphir, de plage en plage.
En t'enfuyant, veux-tu sauter ?
Léger zéphir, dans le feuillage, En m'assistant, veux-tu chanter ?
De plage en plage Veux-tu sauter ?
Dans le feuillage Veux-tu chanter ?
-De plage en plage.
Dans le feuillage, Veux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts, Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Parfum exquis, de rose en rose, En t'exhalant, veux-tu sauter ?
Parfum exquis, dans fleur éclose, En m'assistant, veux-tu chanter ?
De rose en rose Dans fleur éclose.
Veux-tu chanter ?
De rose en rose, Dans fleur éclose, Veux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts, Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Poisson gentil, de rive à rivé, En folâtrant, veux-tu sauter ?
Poisson gentil, dans Tonde vive.
En m'assistant, veux-tu chanter ?
De rive à rive Veux-tu sauter ?
Dans l'ondé vive, Veux-tu chanter ?
De rive à rive.
Dans Tonde vive, A-^eux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que Tamour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts, Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Fier aquilon, de crête en crête. En tournoyant, veux-tu sauter ?
Fier aquilon, dans la tempête, En m'assistant, veux-tu chanter ?
De crête en crête Ve«:f-tu sauter ?
Dans la tempête, .
Veux-tu chanter ?
De crête en crête, Dans la tempête, Veux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts.
Xous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers..
Torrent fougueux, de chute en chute, En bouillonnant, veux -tu sauter ?
Torrent fougueux, dans t^ culbute, En m'assistant, veux-lu chanter ?
De chute en chute Veux-tu sauter ? •
Dans ta culbute, Veux-tu chanter ?
Pe chute en chute.
Dans ta culbute, Veux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts.
Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Rage des flots, (Je vague en vague, En éciimant veux-tu sauter ?
Rage des flots, sur la mer vague, En m 'assistant, veux-tu chanter ?
De vague en vague, Veux-tu sauter ?
Sur la mer vague.
Veux-tu chanter ?
De vague en vague.
Sur la mer vague, ^
Veux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus -doux concerts, Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Foudre du ciel, de nue en nue.
En éclatant, veux-tu sauter ?
Foudre du ciel, sans retenue.
En m'assistant, veux-tu chanter ?
De nue en nue.
Veux-tu sauter ?
Sans retenue, A^eux-tu chanter ? '
De nue en nue.
Sans retenue.
Veux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts.
Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Clameur des liuits, de cime en cime.
En murmurant, veux-tu sauter, Clameur des nuits, lyre sublime, En m'assistant, veux-tu chanter '.
De cime e« cime.
Veux-tu sauter ?
Lyre sublime.
Veux-tu chanter ?
De cime en cime.
Lyre sublime.
Veux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts.
Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Vent du désert, de zone en zone, En résonnant, veux-tu sauter ?
Vent du désert, sur le sol jaune.
En m'assistant, veux-tu chanter ?
De zone en zone.
Veux-tu sauter ?
Sur le sol jaune, Veux-tu chanter ?
De zone en zone, Sur le sol jaune, Veux-tu chanter ?
Que Tamour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts, Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Lion coureur, de plaine "^n plaine.
En rugissant, veux-tu sauter ?
Lion coureur, à gorge pleine.
En m'assistant, veux-tu chanter ?
De plaine en plaine, Veux-tu sauter ?
A gorge pleine.
Veux-tu chanter ?
' De plaine en plaine, A gorge pleine, Veux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts, Nous chanterons ensemble "Le Dieu de l'univers.
Feu du soleil, de terre en terre, En frémissant, veux-tu sauter ?
Feu du soleil, dans le parterre, y En m'assistant, veux-tu chanter ?
De terre en terre, Veux-tu sauter ?
Dans le parterre, Veux-tu chanter ?
De terre en terre, Dans le parterre, Veux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts.
Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Blanche lune, de phase en phase.
En gravitant, veux-tu sauter ?
Blanche lune, dans ton extase, En m'assistant, veux-tu chanter ?
De phase en phase, Veux-tu sauter ?
Dans ton- extase.
Veux-tu chanter ?
De phase en phase, Da/is ton extase.
Veux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts.
Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Dôme étoile, de flamme en flamme, En t'allmnant, veiix-lu sauter ?
Dôme étoile, vaste oriflamme.
En m'assistant, veiix-tu chanter ?
De flamme en flamme, ■ Vaste oriflamme.
Veux-tu chanter ?
- De flamme en flamme, Vaste oriflamme.
Veux-tu sauter ?, Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts.
Nous c\ianterons ensemble Le Dieu de Puaivers.
Foi dee chrétiens, de monde en monde, En t'exaltant, veux-tu sauter ?
Foi des chrétiens, vertu féconde.
En m'assistant. veux-tu chanter ?
De monde en monde.
Veux-tu sauter ? •
Vertu féconde, Veux-tu chanter ?
De monde en monde.
Vertu féconde.
Veux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts, Nous chanterons ensemble •
Le Dieu de l'univers.
Génie humain, de ville en ville, En triomphant, veux-tu sauter ?
Génie humain, toi si fertile. En m'assistant. veux-tu chanter ?
De ville en ville.
Veux-tu sauter ?
Toi si fertile.
Veux-tu chanter ?
De ville en ville.
Toi si fertile, Veux- tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts.
Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Soupir des morts, de tombe en tombe, En frissonnant, veux-tu sauter ?
Soupir des morts, quand le^soir tombe, En m'assistant. A-eux-tu chanter ?
De tombe en tombe.
Veux-tu sauter ?
Quand le soir tombe.
Veux-tu chanter ?
De tombe en tombe, Quand le soir tombe, , Veux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ? '
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts.
Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.
Ange des cieux, de gloire en gloire, En jubilant, veux-tu sauter ?
Ange des cieux, dans la victoire.
En m'assistant, veux-tu chanter ?
De gloire en gloire, Veux-tu sauter ?
Dans la victoire.
Veux-tu chanter ?
De gloire en gloire.
Dans la victoire.
Veux-tu sauter ?
Veux-tu chanter ?
Que l'amour nous rassemble :
Dans nos plus doux concerts.
Nous chanterons ensemble Le Dieu de l'univers.