PAS CHEZ LES JUIFS
Des millions disaient : ''Xous, les fils d'Israël, Xous adorons toujours le Jéhova du Ciel."
O Juifs, race d'ingrats, infâmes déicides Aux obstinations criminelles, stupides.
Vous fûtes bien jadis le peuple très aimé De ce Dieu par xos voix encore proclamé ; Mais vous l'avez tué comme homme sur la terre; Vous lui faites toujours une implacable guerre; Vous le tueriez encor s'il tombait dans vos mains ; Xe pouvant sur lui-même accomplir vos desseins, Vous le tuez dans Rome et l'Eglise romaine; Vous le persécutez, de fureur inhumaine. Dans son Pontife-Roi, ses ministres sacrés. Dans ses temples bénis par vous tous exécrés, Dans ses bénignes croix qui surmontent les cîmes Et que vous voudriez voir au fond des abîmes. Dans son peuple chrétien que votre inimitié Voudrait écorcher vif, dépouiller sans pitié.
Vous dites : "C'est le Christ et non pas Dieu lui-même, Que nous faisons l'objet de notre haine extrême". Ah ! mais, c'est que le Christ est le Verbe de Dieu. Fils égal à son Père. Il n'est pas de milieu, Dans la Trinité sainte, entre les trois personnes. Un diadème unique, et non pas trois couronnes, Orne l'unique chef de la Divinité. ...
Lui-même, votre Dieu l'a bien fort attesté; Et le Christ en prouvant qu'il procède du Père, Vous condamne à jamais, ô peujjle sanguinaire. Aussi le sang divin que vous avez versé Retombe-t-il sur vous. Israël insensé.
En nature divine, en nature de l'homme,
Kst venu Jésus-Christ; il a droit qu'on le nomme :
Dieu fort. Dieu de vrai Dieu, Sauveur. Dieu Tout-
[Puissant, Rachetant les pécheurs par son Précieux Sang.
COXSEQUEXCE : MOXDE INCIVILISE MORA- LEMENT ET COURANT A SA RUINE.
Je me sentais gagné par la désesjîérance. . . Longtemps je fus rêveur dans un jnorne silence.
rln^mc disais: Le monde e.st-il civilisé. Dans ce bourbier d'erreurs tellement enlisé ?
Plus il a dans sa main la vile créature, Moins il a dans son oeil l'Auteur de la nature.
Où donc est ton règne, ô civilisation, t Si ce n'est chez tel homme et telle nation Où vérité d'esprit, honnête conscience, Et charité de coeur dominent la science ?
Qu'importent les palais de la fière cité ?
Qu'importent la vapeur et l'électricité ?
Les immenses vaisseaux dont les mers sont couvertes ?
Les grands chemins d'acier dans les terres désertes ?
L'automobile-éclair? le fil de fer parlant ?
Le sous-marin plongeur, Fhydroplane volant ? . . .
Si les peuples, armés d'engins épouvantables.
Sont prêts à massacrer, foudro3^er leurs semblables.
Si les coeurs ne sont plus, pour le Ciel et pour Dieu,
Que des volcans de haine et de rage et de feu.
Civilisés,. . . ces gens d'appétit sanguinaire, Fous d'orgueil, de plaisir, d'égoïsme et de guerre, Forts écrasant le faible, et riches l'indigent,- Et tous, adorateurs des veaux d'or et d'argent !. . .
Non, non, je n'y vois rien qu'affreuse moquerie, Et retour à l'état d'antique barbarie.
Combien plus éclairés et plus civilisés
Les pauvres de l'Eglise, à la peine exposés.
Mais qui, de paix, d'amour, ont l'âme toujours pleine,
Et ne font que du bien dans leur sphère sereine.
GIGANTESQUE EFFORT POUR DESSlffÈR LES Y EUX DU MONDE ET LE RAMENER AU SENS CHRETIEN.
Le coeur plein d'amertume et d'indignation. En voyant pulluler tant de corruption, J'appelle à mon secours l'ange apocalyptique, Cet ange que saint Jean, de son oeil projihéti(|ue. Vit descendre du Ciel, dans les derniers instants. Pour crier dnns les airs: "C'est fini. Plus de temps."
Pendant que je supplie et pendant que je pleure, Un -souffle du Très-Haut me console sur l'heure.
Un pouvoir m'est donné : Celui dans le Ciel bleu. D'imprimer, en sillons gigantesques de feu, Tout ce que je voudrais pour convertir le monde. Tâcher de le sortir de son cloaque immonde.
Me reportant aux jours de cette antiquité
Où par trois mots un roi fut tout épouvanté :
MAXE, THECEL, PHARES,— je veux moi-même
[écrire Trois mots d'immens'e éclat, capables d'interdire Le monde, en le frappant des éternels bienfaits De l'Eternel Amour. . . Ainsi je le croyais.
Du bout étincelant de ma longue baguette.
J'écrivis dans les cieux, comme eût fait un prophète.
En caractères d'or, en rayons de soleil,
On voyait ces trois mots sur un fond très vermeil
DIEU
JESUS-CHRIST
LE PAPE