‹ Elévations poétiquesChapitre 32 sur 58 · PAS CHEZ LES PROTESTANTS · texte numérisé non relu

PAS CHEZ LES PROTESTANTS

Des millions disaient : ''Notre protestantisme Xe nous sépare pas du vrai catholicisme."

Ainsi parlent les fils de l'infâme Luther. De Calvin, de Henri le monarque de chair. Mais leurs prétentions ne sont que des blasphèmes. Autant d'individus, autant de faux systèmes.

Des êtres tout petits, par segmentation. . Opèrent dans la mer leur propagation : Tous les segments rompus se divisent encore. Et la race jamais ne se lasse d'éclore.

Ainsi font dans la foi nos frères séparés.

Qui nous dira les tons, les infinis degrés

De ce protestantisme ouvert à la dispute,

Se morcelant toujours, toujours, de chute en chute '^

Le Pape, l'Infaillible, hélas ! ils ne l'ont plus. Ils sont donc rcAoltés contre le Christ Jésus Qui leur a commandé la règle apostolique. Et ne peut voir en eux qu'un royaume hérétique Niant, outre le Pape, une foule de points Dans la foi sans rupture essentiels adjoints. Ont-ils ce droit divin d'interpréter la Bible ? De différer entre eux leur est-il donc loisible ? Oh ! non. puisque le Christ ordonne l'union, Et que la foi n'est pas chose d'opinion. Où vont ces malheureux, dans un tel affolage ? Vaisseaux désemparés,'-ils vont droit au naufrage.

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