L'OISEAU-MOUCHE
Cette price fut nier «lu charmant petit jour nai qui fut pub jacbis ati cutloun le Chicoutimi sous Le méme titre Ceux quE se rapipn ent bien cotts ! ile minute Y verront tout de
ile, not soulerment ut hoininmas 'affoet be
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louble enraetore d'ama conthutivits jui bat im
Vtotjours le vif et allegre petit
oiseau ” de Chicoutimi
Or, azur et rubis éinerande
et topuze, Inethibles retlets
racdieuses couleurs, Etincellent sus lui comme un fou qui s'embrase :
Il surpasse en éclat les plus brillantes fleurs !
Je le Vois, je l'adinire. et Je [4 nnbe en extase :
Toute mon âme est là, je ne Puis Voir ailleurs :
Si délicat ! si beau ! voilà ce jt ine touche Ole cher petit Oise iu-Mouche
Qui nous ravit par
“es splendeurs
Tout à Coup il arrive, il voltige, il bourdonne,
Venant on ne sait d'où Comme un joyau du ciel : Il paruit immobile et sa gt
Il enlève à la fleur son insecte où son miel
Cette aPparition me fascine et m'é Toute mon âme est là j
irgre rayonne *
tonne ;
‘he puis voir ailleurs ; Si délicat ! si beuu !
Qui nous ravit par
ses splendeurs
Au milieu des lilas un instant il se pose :
Mais duns tous nos Jardins, rien n'eit digne de lui,
hi le lis. ni la rose :
Je le Contemple encor quatu
Ni ces lilas en fleurs,
Lil a déjà fui !
Longtemps, je
chose :
vois oriller iniroiter quelque
Toute mon âme est là, je ne puis voir ailleurs : Ni cdleliont : st beau ! Voilà ce quite touche Ole cher petit Oisenti.Monele
Cut nous ruvit Pair sex plencdlours l
Frouvemn 2: Vois mot hitil nilorable inerveitlle ?
Pour fit soie et duvet : at pour œufs, deux pois blanes !
À peine lex Petits sont gros comme uno abeille, Déjà brillent ouverts luurs Yeux étincelants ! OQjuuls bijoux : épi ls troscpx ! quelle teinte Varna Toute tot tue cost [ñ je ne puis voir ailleurs ; NI délient ! si beau ‘Voilà ce qui me touche
O le cher petit Oiseun. Mouch:
Qui nous ravit par ses splendeurs !
Pour défen lre los sions quel sublime Courage ! Hérissé, Poil en feu tout son corps na frémi : Contre l'oiseau suspect il s'entlaimme de rage : Voyez-le, comme un trait, fondre sur l'enneri J'admire, encore plus, ce héros du bogage :
Toute mon âme est là, je ne puis voir ailleurs : Si délicat ! si beau ! Voilà ee qui me touche. O le chier petit Oisenu-Mouch , Qui nous ravit par ses splendeurs !