‹ Élévations poétiques [microforme]Chapitre 29 sur 63 · L'OISEAU-MOUCHE · texte numérisé non relu

L'OISEAU-MOUCHE

Cette price fut nier «lu charmant petit jour nai qui fut pub jacbis ati cutloun le Chicoutimi sous Le méme titre Ceux quE se rapipn ent bien cotts ! ile minute Y verront tout de

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Vtotjours le vif et allegre petit

oiseau ” de Chicoutimi

Or, azur et rubis éinerande

et topuze, Inethibles retlets

racdieuses couleurs, Etincellent sus lui comme un fou qui s'embrase :

Il surpasse en éclat les plus brillantes fleurs !

Je le Vois, je l'adinire. et Je [4 nnbe en extase :

Toute mon âme est là, je ne Puis Voir ailleurs :

Si délicat ! si beau ! voilà ce jt ine touche Ole cher petit Oise iu-Mouche

Qui nous ravit par

“es splendeurs

Tout à Coup il arrive, il voltige, il bourdonne,

Venant on ne sait d'où Comme un joyau du ciel : Il paruit immobile et sa gt

Il enlève à la fleur son insecte où son miel

Cette aPparition me fascine et m'é Toute mon âme est là j

irgre rayonne *

tonne ;

‘he puis voir ailleurs ; Si délicat ! si beuu !

Qui nous ravit par

ses splendeurs

Au milieu des lilas un instant il se pose :

Mais duns tous nos Jardins, rien n'eit digne de lui,

hi le lis. ni la rose :

Je le Contemple encor quatu

Ni ces lilas en fleurs,

Lil a déjà fui !

Longtemps, je

chose :

vois oriller iniroiter quelque

Toute mon âme est là, je ne puis voir ailleurs : Ni cdleliont : st beau ! Voilà ce quite touche Ole cher petit Oisenti.Monele

Cut nous ruvit Pair sex plencdlours l

Frouvemn 2: Vois mot hitil nilorable inerveitlle ?

Pour fit soie et duvet : at pour œufs, deux pois blanes !

À peine lex Petits sont gros comme uno abeille, Déjà brillent ouverts luurs Yeux étincelants ! OQjuuls bijoux : épi ls troscpx ! quelle teinte Varna Toute tot tue cost [ñ je ne puis voir ailleurs ; NI délient ! si beau ‘Voilà ce qui me touche

O le cher petit Oiseun. Mouch:

Qui nous ravit par ses splendeurs !

Pour défen lre los sions quel sublime Courage ! Hérissé, Poil en feu tout son corps na frémi : Contre l'oiseau suspect il s'entlaimme de rage : Voyez-le, comme un trait, fondre sur l'enneri J'admire, encore plus, ce héros du bogage :

Toute mon âme est là, je ne puis voir ailleurs : Si délicat ! si beau ! Voilà ee qui me touche. O le chier petit Oisenu-Mouch , Qui nous ravit par ses splendeurs !

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