VIVE LA CANADIENNE
— ht 4e O & en
En Avril 1892, j'adressais au MONDE ILLUSTRÉ la Correspondance qui suit, en vue d'introduire un nouveau
texte pour la susdite chanson :
“I n'y à rien comme un criminel pour tout décln. rer, Une fois qu'il est entré sur le terruin des nveux,
Manifestez un peu d'intérêt à son récit, et vous êtes sûr de tout savoir.
Pour moi, je me suis confessé d’avoir modifié tant, soit peu une chanson patriotique, celle d'Un Canadien errant ; l'on m'a donné l’absolution ; même je me suis entendu dire que ce n'était pas un crime, mais une bonne
œuvre, dans mon cas ; et je reçu des félicitations. En voilà plus qu'il n'en faut pour me décider, J'éprouve une certaine complaisance à faire maintenant l’aveu que J'ai plus d'un péché de cette sorte sur ln conscience. Modifier des chansons, voire même des cantiques, ma foil j'ai tondu de ce pré beaucoup plus que la largeur le ma langue !
J'ai établi, dans mes précédentes correspondances, que c'est chose tout à fait ordinaire dans le monde, de voir les chansons populaires se modifier indéfiniment sous le souffle particulier de telle ou telle inspiration de temps, de lieux et de circonstances. Jusqu'ici, c'est un shnple fait que l’on constate.
Or, on pourrait demander : Cette humeur transformatrice du peuple est-elle, de soi, bonne où mauvaise ? Doit-on l'encourager ou la combattre ? Faut-il y résister ou la subir ?
La première réponse qui me vient à l'esprit est que cette humeur, bonne ou mauvaise, a toujours existe,
existera toujours, et que ce sernit folie, peine perdue,
que d'essayer à l'entraver, Je l'ai dit, c'est dans la nature du peuple, c'est son Caractère et c'est son droit, et Aucune puissance au monde n'y peut rien. Autant vaudrait vouloir arrêter l'eau de couler dans le fleuve Saint- Laurent,
Mais enfin, dira-t-on, si le de vue moral et philosophique
manie est de mauvais aloi, on laissera les rimeurs de
basse classe s'en donner à cœur joie dans ln manipulation des chansons : tandis que dans un monde plus élevé, plus noble
et plus judicieux, on aura au sagesse et la discrétion de s'abstenir.
s esprits éclairés, au point » reconnaissent que cette
moins la
Nous voilà au cœur même de la question, Eh ! bien, je crois qu'il est impossible
de condamner en bloc toutes les transfor
mations des chansons et des cantiques Populaires. Ce serait poser en principe
la part de n'importe quelle main, peut être supérieure à |’ ment faux ; où qu'il ne
que jamais, de une modification ne original, ce qui est manifeste-
Peut jamais se rencontrer de raisons, de circonstances assez fortes Pour justitier un
changement quelconque ; ce qui n’est pas moins contraire à l'évidence des faits.
S'il est question de dicules, où l'original e poésie, ou dans sn ve mcrale : oh!
changements arbitraires et ri.
sb indignement sacrifié où dans sa rsification, ou dans son applicaiion alors, protestons de toutes nos
forces :
qu'il n'y ait qu'une voix e
t qu'un sentiment parmi tous les esprits supérieurs de Ja société : la voix et le senti-
ment de la réprobation. Ne trempons pas dans une aussi Coupuble erreur. Laissons cette sale besogne aux parmi le peuple,
tion de changements tout à fait
rimailleurs improvisés Mais s'il est ques
judicieux, où l'original, sans rien perdre des grâces ‘le sa poésie et de sa justesse de versitiention, y gagne dans son application morale ; de changements où l'original, défectueux dans la forme, se trouve rénjusté suivant toutes les exigences de l'esprit, de In délicatesse et de la littérature ; de changements en un mot qui constituent un incontestable progrès ; alors il ne me semble pas que l'œuvre soit mauvaise, ou seulement d'un enractère équivoque. Je crois que c'est un champ d'action honorable, où les sag:s de la littérature peuvent se rencontrer, où les poètes, même de bonne entégorie, peuvent encore trouver des lauriers à eueillir.
Ce qui fait que ma varinnte de la chanson l'a Cunadien errant a trouvé grâce devant le pabiic, c'est que le style, se maintenant à peu près nu même diapason, l'application morale ÿ gagne énormément sur l'original, en s'adressant à nos millions d'émigrés canadiens dans toutes les parties des Etats-Unis, pendant que l'original ne visait que les exilés politiques de 1837.
Aujourd'hui, je veux présenter un exemple du deuxième cas, celui d’un changement justitiable par l'amélioration de la forme littéraire. Je n'ai pas besoin d'aller loin pour cela ni de tâtonner. Je prends lu chanson la plus populaire du Canuda, notre chanson nationale et patriotique par excellence : Vive lu Canadienne que tout le monde connait, qui résonne avec éclat dans les circonstances les plus solent.elles et qui fait vibrer toutes les fibres de notre cœur.
Je vous arrête tout court. Etes-vous capable de me chanter tous les couplets de cette chanson ? Vons êtes interdit et vous dites : Non, —Où est le Cannlien qui me chantera tous les couplets ? Je ne crois pas qu'il y en ait un sur cent, méme un sur mille !
C'est étrange, m Alors, comment exp n'est Pas ‘difficile.
Chansons populair toutes les siance rez de suite que
e dites-vous, e liquer ce my Onvrez le recune C4 di
t pourtant c'ost vrai.
stère ? L'explication il d'Ernest Gagnon :
à Cancucda, à le Page six, et lisez s de cette fameuse chanson Cest un véritable fatras de }
‘ SANS poésie et sans style, du corps, quan
Vous ver.
latitudes Les bras nous l nous arrivons À la septième
et d'absurdité tombent strophe !
Notre bonheur augmente
Quand ous sommes tous soûls,
Hélas !
faut-il qu'une bien, — car le
Chanson qui commence si Premier couplet ost tont ce qu'il y a de plus gracieux et de plus entrainant - dégénère en une chanson d'ivrognerie et de débauch un chant à l'honneur de la fe nous donne un chant qui célè Desinit in Piscem mulie
! On nous annonce mine Canadienne, et on bre les Vapeurs de l'ivresse !
r formosa supernè,
Qu'est-ce qu'il ÿ a donc de chanson ? C' note altidrs
si populaire dans cette est l'air, inessieurs, c'est l'air ; C'est cette et superbe, et à la fois douce et tendre, qui “ous empoigne, qui vous Captive, et qui rivalise avec |a Musique nationale C'est l'air et non pus le de Fair, inc
si bien de n'importe quel peuple !
S inots : Cur les mots sont indignes lignes de la Canadienne, indignes du pays ; les mots répugne au Cœur, et il est
s chanter que de les apprendre, Ce serait une tâche bien ingrate, que je n'ai vu Jusqu'à Présent accomplie par Personne ; et c'est un objet de grande surprise que Mr Ernest Gagnon ait pu se sauver ces mots du naufr livre,
nt à la inémoire et aussi impossible de le
ulement
age et les consigner dans son Mr Gugnon ne mérite aucun blâme, assurément ;
car il est en cola, un simple compilateur, et il à bien bien soin de nous avertir dans sa préface qu'il n'assume aucune responsabilité,
Eh ! bien, la chanson en l'honneur de ln femme canadienne, vous croyiez qu'elle existait et elle n'existe pus, Elle est à faire, elle est à créer. Seul, le point de départ existe, Le thème est donné.
Vive la Canadienne !
Vole, mon cœur, vole !
Vive la canadienne !
Et ses jolis yeux doux !
Et ses jolis yeux doux, Tout doux !
Et ses jolis yeux doux !
C'est magnifique, C'est une inspiration de hante volée, Mais l'original ne va pas plusloin, Qui repren dra, ici, l'inspiration, et développera fièrement le thème promis ? Messieurs les poètes, voilà une belle tâche pour vous, À l'œuvre ! Que l'émulation vous niguillonne et donnez-nous enfin une chanson patriotique dont les inots se pronc ce it avec gloire, une véritable chanson nationale, non seulement à honneur des yeux doux mais de toutes les autres qualités de la femme cann-
dienne-française.
En attendant qu'elle vienne, cette chanson que tous les Canadiens aimernient et dévorernient pur dessus tout, —et j'espère en effet qu'elle verra le jour, un jour, —Permettez-moi, messieurs, de vous suggérer la moditication suivante, À titre d'essai, qui pourrait être substituée temporairement à l’ancien texte, jusqu'à l'appariti d'un texte encore supérieur an mien,”
On trouvera, peut-être, un peu longue cette chanson
de 22 couplets. Muis rien n'oblige de la chanter d'un
DUT Hi RME eme a
bout À l'autre,
Qui peut plus pent moins borner à un pe
tit nombre de strophes tous los goûts e
On peut se I y en na pour
Chacun peut dont il a besoin et chanson particulière.
ent aux quatre autres
re :
Reel tesnnieentnee annee OP TONONESUIIOENN
t toutes los circonstances, ouplets qu'il préfère où se Composer ainsi
Choisir los ce
Une courte
“applique égalern HNSONS qui suivent celle-ci.
Cette remarque el
a mrD <a
Vive ja Canadienne,
Vole, mon cœur, vole,
Vive ln Canadienne Et sc
8 jolis yeux doux,
Et ses jolis yeux doux, tout doux, Et ses jolis yeux doux.
Comme une magicienne,
Vole, mon cœur, vole,
Comme une magicienne
Elle nous charme tous.
Elle nous, ete.
Elle est tine Vole, ion Elle est ti Belle di
Bulle
* Eile r itth
Vole, Hoi: t
Elle ray: tite ©
Avec où sans b.
Avec ou, etc,
Nous l'uimons à l'extrême,
Vole, mon cœur, vole,
Nous l'aimons à l'extréme,
D'un cœur tendre et jaloux, D'un cœur, ete.
Elle est reine supréme,
Vole, io Cœur, vole,
Elle est reine supréme, Du monde à ses Senoux, Du monde, ete.
Quand elle se marie,
Vole, mon cœur, vole,
Quand elle se imurie, Elle nargue les loups,
Elle naurgne ete.
Par sa riche industrie, Vole, mon cœur, vole, Par su riche industrie, Elle joint les deux bouts, Elle joint, etc.
Que d'enfants elle donne, Vole, mon cœur, vole, Que d'enfants elle donne, À son Joyeux époux,
À son joyeux, etc.
La famille foisonne, Vole, mon cœur, vole, La famille foissonne, De petits manitous, De petits, etc.
Aux bambins qui s'amusent, Vole, mon Cœur, vole, Aux bambins qui s'amusent,
Maman fait des : Joujoux, Maman, etc.
Quand les culottes & ‘usent, Vole, mon cœur, vole, Quand les culottes s ‘usent, Elle en bouche les trous, Elle en, etc.
Elle fait à l'aiguille, Vole, mon Cœ ur, vole, île fait à l'aiguille,
Les robes, les surtonts, Les robes, etc.
Elle apprend à sa fille, Vole, mon cœur, vole,
‘le apprend à sa tille,
A ménager les sous,
À ménager, ete.
Elle fuit À merveille, Vole, mon cœur, vole, Elle fait À merveille,
La bonne soupe aux choux,
La bonne, etc,
Elle est bien sans pureille, Vole, mon cœur, vole,
Elle est bien sans pareille,
Pour soigner rhume et toux,
Pour soigner, ete,
Rien n'égale ses tartes,
Vole, mon cœur, vole,
Rien n'égale ses tartes,
Son beurre et ses ragoûts, Son beurre, etc.
Elle a toujours, aux curtes,
Vole, mon cœur, vole,
Elle a toujours, aux curtes,
Les mains pleines d'atouts, Le: mains, etc,
Jusqu'à l'heure dernivre,
Vole, mon cœur, vole,
Jusqu'à l'heure dernière,
Sa vie est toute à nous,
Sa vie, etc.
nette sirtirsenemmeiemenn ner ner termmercnemeemennmenes
Ce n’est qu'au cimetière, Vole, mon Cœur, vole,
Ce n'est qu'au cimetière.
Que ses vœux sont dissous Que ces vœux, etc.
3 tit pepe clips ere , ere ogg
rer ter hien sortent
Allons mettre à sn tombe, Vole, mon cœur, vole, Allons mettre à sn tombe, Gazon, fleurs et cailloux, (1 Gazon, fleurs, ete.
HT tr lan rt attirance vec hserte cutenthe
Que notre pleur y tombe, Vole, mon cœur, vole,
(Que notre pleur y tombe, Plein de souvenez-vous, Plein de, etc.
(1) Cailloux blanes disposés, au milieu, en forme de éœur ou de croix, et tout autour en forme de bordure :
les paroisses de campagnes du Canada,
usage tres répandu dans de l'Avadie et du Madawaska
Cette chanson fut publiée, dans le temps, par plusieurs journaux du Canada et des Etats-Unis. Ayant certaines appréhensions, vu d'une part mon caractère de prêtre, et de l'autre le caractère profane de mon œuvre, je crus bon de donner au publie de nouvelles explications pour me justifier. J’écrivis donc au “ Messager ” de Lewiston, Me. :
“Ma chanson, lue sans commentaires, peut provoquer un certain étonnement ; mais si l'on connait bien toutes les circonstances qui ont donné lieu À son npparition sur la scène littéraire, on sera forcé de dire : Honui soit qui mal y pense.
Ma justitication est dans le fait que les couplets de l'ancienne chanson “ Vive la Canadienne,” sauf le premier, sont un fatras d'absurdités et de platitudes, La preuve éclatante de cette assertion n'est-elle pas le fait que ces couplets sont ignorés de tout le monde ? Nul ne les connait, nul ne les chante. Pourquoi ? Parce qu'ils sont indignes de l'être. Mr Ernest Gagnon dit lui-même (Chansons Populaires, p. 4 que “ le premier couplet est le seul qui soit généralement connu,” et que “les autres laissent beaucoup à désirer sous le rapport du sentiment poétique.”
Et voilà maintenant une singulière situation ! Il se trouve que le Canada a, pour chant patriotique et national, une chanson que personne ne connait et que personne ne peut chanter, parce qu'aussitôt connu, le thème vulgaire et trivial de cette chanson nous révolte et nous étouffe la voix dans la gorge; une chanson qui n'a, à vrai dire, qu'un couplet, le premier; üne chanson, enfin, dont l'air est superbe, mais dont les paroles sont
une diswrâce.
Certes, il y a longtemps qu'un poète et un de nos meilleurs, aurait dû saisir la plume dans de révolte contre une anomalie aussi étrange, et nous donner, en l'honneur de Ja Canadienne, une chanson dont les mots fussent à la hauteur de la m
un moment
usique.
Les circonstances ont voulu Premier À tenter l'entreprise.
l'occasion était excessiver justement d'établir une
que Je fusse le Et il faut avouer que nent engageante, Je venais thèse, dans les colonnes du Monde Illustré, à l'effet qu'il peut être permis quelquefois, et mêine bon, et même louable, d'apporter des modifications OPportunes à certaines chansons populaires péchant par le fond ou par la forme. I] me fallait donner une preuve, un exemple. Et moi qui savais que la chanson nationale du Canadx était si défectueuse : moi qui fredonnais l'air de cette chanson avec tant de délices, et qui gémissais depuis si longtemps de n'avoir pas de paroles À chanter avec ce aurais-je pu ne Pas saisir la balle eflurt vers le double but désiré :
Pour ma patrie, et un exe tication de ma thèsee ?
t air; comment äu bond, et faire un une chanson nationale mple irrécusable pour Ja justi-
Mais le sujet était mondain, lait-il m'arrêter à cette obje C'étuit, tout au plus, une que J'ai eu assez de confiance dans la sagesse et le Patriotisme de mes lecteurs Pour espérer ceci: qu'ils comprenudraient tous que je n'écrivais PaS pour moi, mais pour le peuple Canadien, et que les raisons sentimentales ne in'inspiraient Pas, mais bien les raisons philo-
sophiques et littéraires donc Je Subissais, e l'influence,
et j'étais prêtre : fal]ction ? Je ne l'ai pas cru.
stion de convenance. Or,
n ce moment:
J'ai donc cédé à l'entrainement ; et j'ai même cru faire acte de patriotisme, en exposant quelque peu mu dignité cléricule, pour essayer à donner enfin à mon Pays, dans une circonstance aussi favoruble, une chanson nationale que je croyais sincèrement être le desiderutum de tous les vrais Canadiens d'esprit et de cœur, soit du Canada, soit des Etats-Unis.
Que ma composition, au double point de vue moral et littéraire, soit un notable progrès sur les anciens couplets de la chanson, il n'y à que la mauvaise foi qui
puisse le contester; comme aussi la mauvaise foi et la malveillance pourraient seules se récrier à la vue de
ma chanson, sous prétexte que c'est l'œuvre d’un prêtre.”
Au reste, mes appréhensions furent de courte durée ; car Mr Benjamin Sulte, dans la même correspondance où il approuva ma modification de la chanson du Canudien errant, daigna aussi me faire l'honneur et me rendre l'insigne service pour lequel je lui exprime ici toute ma reconnaissance, d'approuver uon moins sincèrement et franchement ma récente moditication de la chanson de la Cunudienne. Je fus dès lors pleinement rassuré; car j'avais la preuve tangible, par un
témoignage aussi compétent, que les hommes de lettres et les hommes d'esprit comprenaient parfaitement, sans nul scandale, sans nulle surprise mêine, les vrais motifs qui m'avaient inspiré, et qui devaient en justice me faire trouver grâce auprès de tout public intellicent et patriote. Que ce fût l'œuvre d’un laïque ou l’œuvre
d'un prêtre, la chose importait peu : on avait enfin des mots propres pour chanter la chanson nationale de la Canadienne ; c'était là le point essentiel ; et la seule chose à considérer était que le public en fût satisfait.
.. Voici le témoignage flatteur de Mr Benjamin Sulte :
“L'idée de Mr l'abbé Burque, de développer le Chant de Vive La Canadien ne a été excellente et tout à fait dans l'ordre, Ce genre de chansons qui consiste à énumérer les qualités ou les défauts d'une personne où d'un type 'econnu, nous autorise à ajouter couplets Sur Couplets sans que l'on puisse dire que nous allon- Beons par trop; car le chanteur est toujours libre de choisir les “trophes qui lui conviennent et de laisser les autres de <ôté. La Canadienne est un type; plusieurs poètes ne suffirnient pas à la peindre : on peut toujours dire son ot sur le compte de cette
femme ndmirable sans mériser le blâme.
C’est un thèine À effet toujours, dans les santés que l'on boit à qu'un orateur se lève pour faire nes de son pays. Les applaudissements
et l'on entonne Vive lu Canadienne.
oix s'arrêtent au deuxième couplet, vu qu'il ny à pas de suite, et J'avoue que c’est peu galant de notre part. Il était temps qu'un élevé comme l'est Mr Burque, plus de terrain aux vertus de
Vous en avez ]n preuve nos banqu ‘+ alors l'éloge des f, ébranlent Ja Mais les v
Canadien à l'esprit se déterminât à concéder ce Sexe auquel nous devons nos mères et nos sœurs la Cunudienne mieux.”
Dorénavant, on chantera
plus longtemps ct ce sera pour Je