COURTE CHANSON NATIONALE, AYANT MEME
Fes HORS RARE EE AN ET
HEFHAIN QUE LA PFRECEDENTE
(NUH LAHH Cennime Le dit un vieil ciletige DE MIN GEORGE ÉTIENNE CARTIER)
he 4
En résumant ot en générnlisant toutes les chun-
sons patriotiques antérieures, on obtient la suivante = 4
que, avec le refrain de la precé lente, pout former un
chant national plus dans le genre de celui qui a été
demande par le récent concours de la Presse et de In
Sociôéte St-Jean: Baptiste de Montréal. Cette forme
donnera, sans douter. meilleure satisfaction aux Canu-
diens qui veulent absolument une chanson courte. Jets
lanitée, de su nature, à un petit nombre de eouplets,
L'auteur, cependant, croit bon de faire obse, ver qu'il
n'a pas ln stupide ambition de faire adopter une quel-
ronque de ses chansons an détriment des chants
patriotiques déjh en existence et en honneur. Il ne
fait que répondre à un besoin, plusieurs Fois déjà expri-
mé dans le publie, d'un chant national nouveau «vec
retrain et à Lu portée de tout Le peuple. C'est bien
simple; les chansons de Mr Burque, les chantera qui
voudra, comime toutes les autres, L'auteur n'ambi-
tionne rien de plus. [lne prétend pas avoir résolu lu
question du chant national détinitif pour tous les
Canadiens-Français: cette question est peut-être, à
l'heure qu'il est, encore moins avancée que celle du drapeau. Puisse-t-il seulement avoir contribué quelque peu à la solution de cet important problème, ne serait-ce que pur voie d'élimination, à l'égnrd de toutes les chansons inférieures, à commencer Pur les siennes propres, On ne dira pas qu'il est {ou de ses œuvres et qu'il veut, coûte que coûte, les imposer au public.
Soyons tiers de notre origine,
Et des exploits de nos neue ; Nouvelle-France, œuvre divine :
Voilà ce qui brille à nos yeux !
REFRAIN
O Canada, terre chérie,
; Toi qui pr ess chaque jour, Reste à jamais, belle Patrie, Notre bonheur et notre amour !
Notre histoire est une épopée Pleine de gloire et de leçons :
La croix, la charrue et l'épée :
Voilà ce que nous bénissons !