‹ Élévations poétiques [microforme]Chapitre 44 sur 63 · SUR L'AIR ANNOTÉ CI-CONTRE · texte numérisé non relu

SUR L'AIR ANNOTÉ CI-CONTRE

Or HO

Une voix seule chante les deux premières lignes de chaque strophe, et le chœur répète les deux derniers mots où quatre dernières syllabes: même chose pour les deux dernières lignes de chaque strophe qui se chantent comme les deux premières,

Ainsi, dans le premier couplet, les mots répétés par le chœur sont : de nos dieux, et brille à nos yeux.

Pour le refrain, le solo Chante: O Cunuda : le chœur répète: O Cunada ;—le solo chante : terre chérie , le chœur répète : terre chérie ; —le solo chante : Toi qui Progresses chaque jour ; le cœur répète ; chaque jour ; —enfin le reste est chanté par le chœur avec ensemble et avec force,

Tel est l'air le plus beau et le p'us entraînant sur lequel se chante la chanson Comme le dit un vieil udage de Sir George Etienne Cartier, et sur lequ:1 Mr l'abbé Burque désire qu'on essaye à chanter Soyows FIERS DE NOTRE ORIGINE. Cet air est déjà très populaire en plusieurs endroits de la Province de Québec, et c'est une question de savoir s’il ne mérite pas d être adopté comme air national des Canadiens- Français.

Ils furent soldats de l'Eglise, De leur langue et leur liberté :

Même tâche, même devise, Incombe à leur postérité !

Dans nos luttes parlementaires, Papineau vaut un bataillon ;

Dans nos campagnes militaires, Marchons au cri de Carillon !

Unissons-nous, comme des frères, Pour défendre nos lois et droits,

Nos champs, nos lacs et nos rivières, Notre grand fleuve et nos grands bois !

Chantons notre reconnaissance Au Seigneur, pour tant de bienfaits !

Rallions-nous, pleins d'espérance,

Au drapeau canadien-français !

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